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samedi 10 janvier 2015

L'Harmonie secrète coeur de l'ancien Egypte





Un nouveau livre tout chaud sorti du four…


L'Harmonie secrète, cœur de l'ancienne Égypte



L’essentiel n’a pas été dit sur l’ancienne Égypte.


L’antique civilisation du Nil demeure incompréhensible tant qu’on ne peut pressentir l’existence comme la voyaient les grands initiés qui en furent les maîtres d’œuvre. En l’absence de cette lumière, le discours sur l’Égypte demeure confiné aux relatives banalités dont l’égyptologie classique se contente depuis deux cents ans. Le cordon reliant toutes les perles du « miracle égyptien » n’est rien d’autre qu’une authentique et profonde spiritualité. Or, presque toutes les publications sur l’Égypte ancienne ignorent ou feignent d’ignorer ce ferment absolu et tout est passé à la moulinette d’un matérialisme borné et d’un rationalisme timoré. Aucun égyptologue ne lira ce livre…
L’ancienne Égypte avait planté au cœur de sa vie ce sans quoi aucune société ne peut vivre dans l’harmonie et qui nous fait tant défaut à nous : le sens du sacré. Elle en vivait et elle n’a jamais cessé de l’exprimer dans des monuments célébrant le grand miracle : la manifestation de l’Inconcevable par le visible. On ne peut en apprécier toute la beauté si on ignore son langage symbolique, sa géométrie sacrée, la loi des nombres, l’harmonie et les proportions musicales. Car sur l’essentiel les maîtres de l’Égypte antique n’ont rien dit et n’ont rien expliqué, mais ils ont donné des signes.


L’essentiel n’a pas été dit sur l’ancienne Égypte.
Il ne peut être dit.

L'Harmonie secrète, cœur de l'ancienne Égypte, Jean Bouchart d'Orval, Éditions Almora, Paris, 2015, ISBN 9 782 351 182 260, 18€.




dimanche 9 décembre 2012

Agir sans agir



AGIR SANS AGIR

Giraud Daniel

 

Dans un monde moderne particulièrement agité, « l’agir-sans-agir » permet de dépasser les contraires action/inaction en ouvrant une perspective de libération de tous les dualismes.
Agir-sans-agir c’est vivre une action sans acteur, un spectacle sans spectateur, une personne sans personne – jusqu’à ce que l’existence et l’inexistence se dissolvent dans l’inconcevable.
Et si l’agir-sans-agir était une clef pour notre monde moderne survolté, fatigué ?

 Ed. Almora

jeudi 9 juin 2011

L'envol vers la liberté d'être






MICHÈLE COCCHI – JACQUES VIGNE


L’ENVOL VERS
LA LIBERTÉ D’ÊTRE
Thérapies et sagesses universelles



L’être humain a au fond de lui une aspiration fondamentale à sortir de la souffrance, en particulier de ces types de souffrances absurdes qu’il s’inflige à lui-même par manque de connaissance et de maîtrise de son propre mental. Cette constatation est le point de départ de l’enseignement du Bouddha et de multiples philosophies spirituelles et pratiques de l’Inde. C’est aussi le point de départ de la psychologie moderne. C’est ce qu’abordent Michèle Cocchi et Jacques Vignedans cet ouvrage écrit “à quatre mains”.

En arrivant à se libérer des fantômes du passé, alors que nous sommes si souvent téléguidés par notre inconscient. nous pouvons réaliser que toute souffrance est une opportunité d’ouverture. L’énergie suscitée en est la mystérieuse alchimie pour vivre dans la Présence de l’instant.
Une partie de cet ouvrage nous présente des cas cliniques. Le principe général est de considérer tout mal-être comme «germe de vie». De façon percutante, Michèle Cocchi cible dans le négatif, l’ouverture « essentielle » de la nature profonde, suscitant pleinement l’accomplissement de la personne. La réhabilitation de l’image psychologique de cette personne favorisera son intégration dans la vie grâce à la thérapie, mais c’est l’ouverture à la « non-dualité » qui donne accès à «la liberté d’être».
Des références traditionnelles profondes (bouddhisme, vedânta…) ou philosophiques (Socrate, Épicure, Sénèque, Épictète, Spinoza jusqu’à Schopenhauer, Nietzsche…) sont mises en regard avec le travail d’analyste. 
En évoquant la spiritualité implicite ou explicite de Freud et Jung, les auteurs s’intéressent particulièrement aux rapports entre la thérapie analytique et les enseignements non duels. Sont ainsi présentés les enseignements de plusieurs grands maîtres de la non-dualité, de Hakuin ou Nagârjuna jusqu’à des maîtres védantins du XXe siècle en Inde, comme Ramana Maharshi et Nisargadatta Maharaj, ou ce qu’enseignent la vie et l’oeuvre de Krishnamurti.
Le travail de psychothérapie non-duelle présenté ici est une pierre à un nouvel édifice (qui donne lieu actuellement à un foisonnement de recherches) dont la construction est éminemment importante pour assurer à l’humanité des lendemains raisonnablement heureux.
Cet ouvrage, comme l’écrit Michèle Cocchi, « offre un message d’espoir, invitant tout un chacun à la joie d’être ».


Ed. Accarias L'Originel



samedi 9 avril 2011

L'illumination au quotidien....





                                                             L'illumination au quotidien : sept histoires d'éveil   Sally Bongers



    On trouvera dans cet ouvrage les interviews de sept personnes «ordinaires» qui ont connu l’éveil spirituel. Ces sept histoires détruisent une fois pour toutes le mythe selon lequel l’illumination est réservée à des gens «spéciaux». Cet éveil se caractérise par la disparition de l’impression d’être un individu séparé. Il transcende religions, idéologies, croyances et même les notions d’éveil et d’illumination. ?Sally Bongers est réalisatrice de films, directrice de photographie et photographe.?Elle vit à Sydney en Australie. Son parcours spirituel l’a conduite sucessivement auprès de Muktananda, UG Krishnamurti, Ramesh Balsekar, Bob Adamson et Tony Parsons.

    Extrait : 
    Je suis allé au week-end de Roger Linden. J'étais très déprimé et cela s'aggravait de jour en jour. Par chance, nous avions convenu d'une rencontre en tête-à-tête pour le lundi suivant. Nous avons fait uniquement de la thérapie. Roger m'a fait sentir tout ce désespoir et toute cette douleur, puis m'a demandé de tout laisser sortir. À la fin nous avons parlé un tout petit peu de non-dualité. Il parlait du témoin. Je crois qu'après avoir lu des tas de livres de Douglas Harding et être allé à un grand nombre de ses retraites, j'avais fini par m'imaginer que le témoin était quelque chose qui se tenait juste derrière et au-dessus de moi, localisé à cet endroit. Je me souviens que Roger m'a dit: Non, non. Tout est le témoin! » Brusquement cela a fait tilt. Roger pouvait voir que quelque chose s'était produit. Il m'a regardé et a dit : « Oui, mais il y a encore dualité, n'est-ce pas ? « Oh oui, absolument, » ai-je dit. » Convenons d'une autre séance, » a-t-il dit.
    Le vendredi suivant, après le bavardage habituel, Ro ger a dit : « Faisons une pause.» J'ai fermé les yeux et me suis détendu; et alors, pouf ! Tout a disparu. Quand j'ai ouvert les yeux, il a demandé: «Comment était-ce? » et j'ai dit: «Impossible à dire.»
    Je crois que c'était totalement indicible. En un sens il ne s'est absolument rien passé, et c'est ce qui était si extraordinaire. L'image de soi a disparu. L'idée habituelle que l'on se fait de soi s'est progressivement estompée, jusqu'au moment où il n'y avait que ce qui est vu, suspendu là dans le néant, dans le vide.
    Roger a posé quelques questions pour vérifier si c'était parfaitement clair et s'assurer qu'il n'y avait pas de points aveugles. Puis il a demandé : « Et bien, avez-vous obtenu ce que vous étiez venu chercher? » (rire) « Oui, merci ! » ai-je dit. (rire) Nous nous sommes serré la main et j'ai descendu la rue en titubant, totalement époustouflé.
    D. avait disparu et il n'y avait que ce vide descendant la rue. Heureusement je ne travaillais pas à l'époque et j'habitais dans un appartement très joli au bord de la Tamise ; aussi ai- je passé les quatre ou cinq jours suivants assis au bord du fleuve, ne faisant absolument rien, regardant fixement devant moi, observant le cours de la Tamise, les arbres, les oiseaux et le soleil sur l'eau. Je ne pensais pas, mais j'avais comme cette impression : « Oh, Dieu merci, tout est terminé. » Et tout est devenu clair.
    Quand la recherche s'est arrêtée, ce fut quelque chose de massif, d'énorme, pas seulement psychologique mais physique également. Certaines personnes ont remarqué que quelque chose avait changé. Quand je suis revenu de cette rencontre fatidique avec Roger, ma compagne —pratiquante assidue du bouddhisme tibétain— m'a regardé. Elle se doutait de ce qui s'était passé.
    Pour moi, ce n'était pas la béatitude en réalité. C'était une libération et un énorme soupir de soulagement. C'était la paix. Et puis tout est redevenu normal ; mais Dieu merci sans cette recherche insensée. Je dis souvent : C'est comme si pendant quarante ans vous aviez eu une très mauvaise fièvre, une maladie tropicale; comme si vous étiez alité et en proie au délire, vous débattant désespérément. Et puis un beau matin vous vous réveillez et la fièvre est partie. Plus de délire.
    Vous descendez acheter du lait, et c'est tout. Après la folie, c'est le retour à la normale. » Et une fois que cette impression fondamentale de séparation a été percée à jour, ça y est. On sait. C'est terminé. 'L'expérience' spéciale extraordinaire est finie, comme toutes les expériences n'est-ce pas. Évanouie, complètement envolée. Par bonheur je ne suis pas tombé dans le piège, je n'ai pas cru que l'expérience de pointe était 'ça'. Heureusement, je savais : <‹ Non. 'Cela' c'est simplement l'essence existentielle. Ce qui est, est ce que tout le monde cherchait ; c'est fou! C'est insensé, parce qu'il y a seulement ce qui est.»



    Editions : Lotus d'Or


    vendredi 5 février 2010

    Ramana Maharshi


    Couverture de l'ouvrage :  Ramana Maharshi - Ramana Maharshi, Ysé Tardan-Masquelier

    Ramana Maharshi


    Ramana Maharshi, Ysé Tardan-Masquelier

    Date de publication : février 2010

    Editions du Seuil

    Ramana Maharshi incarne, en plein XXe siècle, le modèle plurimillénaire du sage indien. « Libéré vivant » par une intuition qui le délivre de l’ignorance métaphysique, il donne un enseignement en apparence très simple : s’affranchir de la souffrance par un dévoilement de l’Être profond qui réside en chacun de nous, l’ âtman ou Soi, identique au brahman, l’Absolu. Ce n’est que par une illusion d’optique, celle de l’ego, que nous nous sentons différents des autres ou de Dieu. Que celle-ci tombe et nous nous apercevons que « tout est un » : le « je », les autres, le monde sont immergés dans l’Être-Conscience-Béatitude.

    Le sage donne de nombreux conseils qui concernent l’analyse des états mentaux et émotionnels, la place du corps, le détachement, la paix du cœur ou le silence. Cette spiritualité n’est pas réservée à ceux qui choisissent de vivre hors du monde. Elle est une puissante source pour agir, ici et maintenant, au cœur de la complexité, d’une manière lucide et détachée, libre et joyeuse.


    Ysé Tardan-Masquelier, docteur en sciences des religions, enseigne l’histoire de l’hindouisme à l’INALCO et à l’Institut Catholique de Paris.




    mercredi 25 novembre 2009

    Ken Wilber




    Voici le premier livre en langue française sur la vie et l'œuvre du mystique et philosophe américain Ken Wilber.
    Ken Wilber, surnommé l’« Einstein de la conscience », est le philosophe américain contemporain le plus traduit dans le monde. Auteur de plus de 25 livres, ayant déjà ses œuvres complètes publiées aux Etats-Unis, il est reconnu par beaucoup comme le philosophe le plus original de notre époque.
    Wilber propose dans une vaste synthèse une théorie intégrale de la conscience qui explique le développement de la conscience de l’humanité et de l’individu de l’enfance à l’éveil non-duel. Théoricien génial, Wilber a réussi à relier ensemble pour la première fois les religions d'Orient et d'Occident, la psychologie transpersonnelle, la philosophie, l'écologie, et les découvertes des sciences contemporaines.
    Dans cette exploration du monde de Ken Wilber, Frank Visser ne présente pas seulement les théories de ce penseur profond mais révèle également sa vie personnelle et montre comment ses expériences ont influencé et façonné l’œuvre d'un des maitres spirituels les plus importants du XXIe siècle. Un livre essentiel pour découvrir ou mieux connaître un génie de la spiritualité contemporaine, déjà disponible dans de nombreuses langues (hollandais, anglais, allemand, polonais, espagnol, grec).

    Paru le 27-11-2009




    jeudi 19 novembre 2009

    Nuden Dorjé




    le miroir au sens limpide

    Le Miroir au Sens Limpide est un texte dzogchen du grand maître tibétain Nuden Dorjé (XIXe siècle) ici commenté par James Low.
    Il traite de la vue et de la pratique du dzogchen, la grande perfection naturelle, voie directe permettant de s’éveiller sans effort à la nature essentielle de l’esprit, de manière immédiate et radicale, grâce à des pratiques très puissantes et originales.
    Rares sont les textes authentiques du dzogchen disponibles dans des langues occidentales ; la publication de celui-ci en français est un événement pour tous ceux qui s’intéressent au bouddhisme, ou plus largement qui cherchent des voies vers l’éveil.
    Nuden Dorjé est considéré comme une incarnation de Kyétchoung Lotsa, l’un des principaux disciples de Padmasambhava et il reçut de ce dernier cet enseignement du Miroir au Sens Limpide. Il vécut dans l’est du Tibet, au XIXe siècle, principalement au monastère de Khordong.
    James Low a commencé à étudier et à pratiquer le bouddhisme tibétain, en Inde, en 1960. Il enseigne maintenant en Europe les principes du dzogchen et a publié plusieurs traductions et commentaires de ces textes.
    James Low a su présenter cet enseignement profond de manière moderne, vive et même impertinente ce qui rend le livre accessible à tous, qu’on soit bouddhiste ou non.

    Paru le 18-11-2009 Ed. Almora

    Nuden Dorjé est considéré comme une incarnation de Kyétchoung Lotsa, l’un des principaux disciples de Padmasambhava et il reçut de ce dernier cet enseignement du Miroir au Sens Limpide. Il vécut dans l’est du Tibet, au XIXe siècle, principalement au monastère de Khordong.


    lundi 26 octobre 2009

    La liane des Dieux



    Isabelle Clerc ne se contente pas de parcourir le monde à pied ou à cheval. Chez cette poétesse hors pair, le voyage géographique se double toujours d’un voyage spirituel. En 1998, elle publie un formidable ouvrage sur le yajé, La liane des Dieux, dans lequel elle relate avec beaucoup de poésie son initiation à la plante sacrée de l’Amazonie. Dans cet ouvrage savoureux, « la narratrice se jette, corps et âme, dans l’inconnu d’une aventure qui la traverse et la dépasse » écrit Michel Camus. Elle se rend en Colombie pour rejoindre son amie Béatrix, avec laquelle elle fréquenta l’université parisienne. Grâce à celle-ci, la narratrice rencontre Dionisio, « le passeur d’un monde à l’autre », puis le chaman Don Angel, qui lui offrira la chance salvatrice d’ingérer le breuvage sacré « ayahuasca », « la liane des morts ». Après Burroughs et Ginsberg, Isabelle Clerc réintroduit la plante sacrée des Incas dans la littérature, mais cette fois, pour la célébrer dans la Poésie et dans l’Amour. Son récit, qui témoigne d’une expérience fondamentale, est une merveilleuse invitation au voyage. « Dans la démesure de la forêt vierge amazonienne, écrit Camus, inviolable dans son essence, elle en oublie sa culture européenne, sa formation d’ethnologue et son métier de journaliste. Devenue transpersonnelle , elle est ailleurs, du côté de la vraie vie, du côté de l’infiniment Autre qu’elle découvre au fond sans fond de soi. » Isabelle Clerc ne perd jamais de vue cette « liane directrice » qui la relie au Divin et l’oriente vers la réalisation de soi. Elle sait trop bien maintenant que le yajé est « le cordon ombilical qui reconnecte le corps à l’univers ». Dans ce formidable ouvrage initiatique, la saveur des mots n’a d’égal que l’intensité de l’expérience : « J’ai écrit ce livre, dit-elle, pour remercier ce qui m’a été donné dans la forêt. » A l’instar du breuvage visionnaire, ce récit a le pouvoir de révéler l’esprit, d’épanouir l’âme, de transporter le lecteur sur une rive nouvelle dont peut-être, il ignorait même l’existence. Grâce à ce récit, le lecteur prend fermement conscience que le Bonheur, finalement, n’est pas qu’un mythe, mais une réalité qui nous tend la main.



    mardi 1 septembre 2009


    PAUL DEGRYSE

    LE DIT DES CHAMANES

    Aphorismes et paradoxes
    pour un temps nouveau



    Les chamanes reviennent ! qui sont-ils ? des guérisseurs du corps et de l’âme… des magiciens de la perception… des experts de l’énergie de la nature…des explorateurs de l’autre monde….
    Est-il étonnant que leur façon de penser et de raisonner soit différente de la nôtre ?
    En réalité, loin de la modernité mais tout près de la terre et du ciel, ils ne sont jamais partis… simplement plus discrets mais aussi ignorés du monde moderne, ils ont toujours été là mais « l’homo industrialis » , celui des mégapoles des fumées et du bruit, hypnotisé par le scientisme et à genoux devant ses productions matérielles,se croyant hors de la nature, ,ne pouvait que tourner le dos à cette sagesse qu’il croyait dépassée et voici que la nature le rappelle à l’ordre !
    Il redécouvre ainsi que le chamanisme est aussi une philosophie, sans doute la plus ancienne de notre planète mais aussi la plus concrète car élaborée dans les premiers temps d’un éveil spirituel des hommes fondé sur une vision énergétique du divin inséparable des forces en jeu dans la vie quotidienne.
    Cela n’empêche pas les chamanes, comme les sages taoïstes, d’être aussi parfois des humoristes qui jouent avec les mots pour nous intriguer et finalement nous inviter à penser autrement, pour voir le monde autrement.
    À travers la logique paradoxale et par petites touches souvent très imagées ils nous entraînent, pour notre plus grand plaisir, dans une remise en question de notre simplisme philosophique et, qui sait, pour nous inviter à explorer d’autres chemins de vie.


    Ed. Accarias L'Originel

    Shantimayi


    DANS NOTRE COEUR, NOUS SAVONS


    SHANTIMAYI

    Née aux Etats-Unis en 1950, ShantiMayi est une des rares femmes occidentales à avoir été acceptée comme maître dans une tradition de sages indiens.

    C'est par la voie du coeur que ShantiMayi cherche à transformer simplement, peu à peu, la conscience entière de notre planète. Elle insiste sur l’importance pour chacun de trouver son centre, et de s’y tenir, quoi qu’il arrive. Car il y a là un réservoir inépuisable de force, de compassion et d’ouverture.

    ShantiMayi n'est limitée à aucune religion. Elle œuvre pour l'éveil de l'humanité entière, pour un changement de la conscience. Pure non-dualiste dans l’âme, ShantiMayi a le don d’exprimer le message des anciens Sages dans un langage moderne, afin de nous aider à mettre en pratique l’essence des traditions ancestrales et de découvrir notre être illimité construit pour la paix et l'amour.

    Ce livre est son premier livre.

    Ed. Almora

    mercredi 1 avril 2009

    Jean Bouchart d'Orval "Reflet de la splendeur"


    Les maîtres géniaux apparus au Cachemire entre les IXe et XIIe siècles nous ont légué des textes remarquables. Relativement peu connues en Occident, ces œuvres témoignent d’une profondeur et d’une beauté encore insurpassées tant en Inde qu’ailleurs dans le monde.
    Cette tradition nous concerne tous, car elle ramène à l’émotion fondamentale de l’existence, qui est étonnement, joie, ravissement. Les situations de la vie et les émotions qu’elles engendrent n’ont pas à être fuies, encore moins combattues, car elles représentent autant d’occasions pour redécouvrir la liberté profonde. Au lieu d’appeler à des efforts pour résoudre un problème finalement inexistant, le shivaïsme non duel du Cachemire invite à cesser de nous approprier – au nom de ce que nous ne sommes pas – l’irrésistible élan qui nous meut, celui-là même qui préside à chaque instant à l’apparition de l’univers. Cette voie de lumière et de pure passion nous parle à partir du cœur, celui de l’existence même : la pure Lumière consciente que nous sommes. Son éclat clairement reconnu fait pâlir et fondre tout ce qui nous attachait à la surface de ce qui
    « arrive » dans nos vies et dans le monde. Est-ce un hasard si, après un silence de mille ans, ce courant ressurgit précisément à notre époque ?
    Des reflets qui nous invitent à reconnaître la Splendeur en nous et la refléter en retour…

    Editions ALMORA

    mardi 10 février 2009

    Voyage au delà de mon cerveau



    Essais et documents

    Parution : 10/2008

    L’incroyable découverte d’une neurobiologiste victime d’une rupture d’anévrisme.

    On ne pourra plus parler de la même façon de notre cerveau et de notre perception de l’existence après le témoignage de Jill Taylor. Il y a quelque chose de Christophe Colomb chez cette femme qui a découvert et exploré les territoires jusqu’à là inconnus de la vie et de la conscience.Chercheuse en neurosciences à Harvard, elle est victime a 37 ans d’une rupture d’anévrisme : son hémisphère gauche envahi par le sang, elle mettra huit ans pour retrouver toutes ses facultés. Conservant dans son silence et sa solitude un fond de conscience, elle nous restitue ses émotions, ses observations, ses techniques pour se réapproprier le monde.Et curieusement, à sa grande surprise et à la notre, tout en découvrant avec sérénité l’intimité et la réalité du mode de fonctionnement de son cerveau, elle prend conscience que notre perception du monde est totalement dépendante de phénomènes physiques et chimiques qui se libèrent sous notre crâne. Expérience scientifique, aventure à la frontière aussi de la révélation mystique, la lecture du livre de Jill Taylor est un véritable choc. Il nous apprend aussi à mieux comprendre et à traiter avec encore plus de sensibilité les victimes de ce type de traumatisme. Traduit de l’anglais par Marie Boudewyn

    Que rien ne te trouble.....




    De Pedro ROMERO



    Le poème de sainte Thérèse d'Avila,
    "Que rien ne te trouble"
    s'offre comme un chemin vers soi et la paix intérieure.

    Pedro ROMERO, fransciscain,
    auteur de nombreux articles sur la psychologie et la pédagogie





    lundi 8 décembre 2008

    Jean Bouchart d'Orval



    LE SECRET LE MIEUX GARDÉ
    Reboiser l'âme

    Notre civilisation crépusculaire s'exténue de plus en plus dans la poursuite de l'utile. Elle en meurt. Ce recueil de courts textes fait signe vers le petit détail que nous avons négligé : l'essentiel. L'essentiel devant lequel plus rien ne distingue l'utile de l'inutile. La réalité essentielle de nos vies, que l'auteur appelle la Lumière consciente, donne le ton d'entrée de jeu et déploie dès lors sa force de recueillement poétique à travers chaque texte. Elle revient en cadence et éclaire les aspects de la vie abordés par l'auteur. La parole ne vient pas encombrer davantage notre mémoire déjà saturée d'informations; elle est plutôt l'occasion d'ouvrir la fenêtre de nos vies sur ce qui est proprement inouï et que nous cherchons tous. À travers des thèmes comme l'amour, le sacré, la mort, l'ennui, la musique, l'abandon, la violence, la méditation et bien d'autres, ce livre surgit à point nommé comme un puissant rappel que toute insatisfaction est la conséquence directe de l'oubli de l'Inconcevable. Pourtant, il suffit d'un instant, comme le montre l'auteur, pour que tout bascule et que l'existence au complet s'illumine.

    Les textes de ce livre ont été réécrits et refondus à partir de deux ouvrages diffusés uniquement au Québec dans les années quatre-vingt-dix : Le Secret le mieux gardé (Éditions Libre Expression, Montréal, 1993) et La Diligence divine (Éditions De Mortagne, Montréal, 1995)

    Le Secret le mieux gardé, Éditions Almora, Paris, 2007.

    mercredi 12 novembre 2008

    éditions Accarias l'originel




    PIERRE YVES

    POUR UNE CONSCIENCE LUDIQUE


    Inquiétude, stress, anxiété, peurs diverses... et le “sommeil” dans lequel nous vivons sont les conséquences d'une identification erronée; nous nous sommes laissé enfermer dans une représentation fausse de nous-mêmes. Ce que je suis censé être a pris le pas sur ce que je suis vraiment. Nous croyons être des individus, mais cette croyance est une méprise, une illusion d'optique.
    Un concours de circonstances a occasionné chez l'auteur la prise de conscience que ce que nous sommes en réalité n'est ni limité au corps ni relié au temps mais à la “verticalité de l'instant”. Là toutes les oppositions, tous les antagonismes se fondent dans une unité qui porte en elle le goût de l'évidence.
    Notre individualisme doit être mis dans la marge car c'est lui qui nous empêche de voir et de vivre au plein sens du terme, c'est-à-dire tout simplement : d’être.
    La clé est là. Oublions ce que nous savons ou croyons savoir. Abandonnons nos certitudes figées. Nous étouffons le Réel. Retrouvons une candeur...
    Il existe en l'humain une autre dimension. Accepter ce divin désordre qui est un ordre qui nous dépasse. Laisser la vie se révéler en restant totalement disponible. Quelque chose d'inattendu nous attends...
    Pierre Yves – avec beaucoup d'humour – nous invite dans ce livre, dont le héros est le lecteur, à déployer cette autre perspective, à accueillir ce manque (qui souvent nous taraude) pour ce qu'il est : la plénitude du vide.
    Invitation à une Conscience ludique.