jeudi 26 avril 2012
samedi 19 novembre 2011
mercredi 26 octobre 2011
Sébastien Fargue
Que ce soit dans le cadre d’une profession déjà établie, dans la création de cette dernière ou de façon informelle.
- 3 conférences téléphoniques en soirée
- clarification et/ou mise en place de votre projet
- un séminaire de six jours en août 2012
- - lire le livre « La présence intégrale »
- - une conversation avec le formateur pour les motivations et l’organisation
- Drôme
- vous pouvez substituer un module du cursus par un même module de l’autre région
- nous déciderons du lieu du séminaire d’été en fonction du nombre et de l’origine des participants
Les personnes ayant suivi le Cursus Ouverture et souhaitant approfondir l’approche de la Présence dans la relation d’accompagnement, la thérapie, l’animation ou l’enseignement.
Les personnes déjà professionnelles dans ces domaines souhaitant inclure la dimension spirituelle dans leur approche, ayant elles-mêmes une expérience de l’Etre et du chemin de la connaissance de soi.
Les personnes ayant des aptitudes particulières et une résonance profonde avec l’enseignement de la
Présence.
Renseignements : www.la-presence.com
vendredi 10 juin 2011
jeudi 30 septembre 2010
Rencontres avec Sébastien Fargue
jeudi 17 juin 2010
Sébastien Fargue

Une retraite de présence est l'opportunité d'avancer grandement dans le chemin de la connaissance de soi.
Cette dynamique peut nous offrir autant des moments de grâce partagée, que de confrontation à des aspects plus désagréables de nous-mêmes.
Prendre conscience de nos peurs et de notre amour infini nous permet de grandir et d'incarner davantage notre potentiel d'être serein et lumineux.
vendredi 16 avril 2010
Rencontre avec Sébastien Fargue

Samedi 24 et dimanche 25 avril de 10h à 18h : Ateliers (50 € par jour ou 90 € pour 2 jours - tarif réduit 30 et 60 €)
Au fur et à mesure que nous observons nos mouvements internes, et en cessant de les alimenter, ils se calment d’eux-mêmes. En même temps, notre espace intérieur s’agrandit.
Notre esprit retrouve sa tranquillité naturelle.
Aussi, nous prenons conscience que nous sommes toujours en amont, au-delà de nos pensées, émotions et sensations.
Comme un spectateur bienveillant qui regarderait un paysage.
Dans un second temps, nous pouvons nous entraîner à orienter cette présence aussi vers les phénomènes extérieurs.
Nous pratiquons alors également la présence dans notre quotidien et dans de plus nombreuses expériences et relations.
Tout cela se déroule simplement, sans artifices. Pas d’effort de posture ou de concentration, seulement de l’attention.
La présence c’est observer ce qui est, consciemment, sans se contracter, ni s’endormir.
Au fur et à mesure que nous sommes présent à ce qui est, nous avons moins besoin de pratiquer "officiellement" la présence.
La pratique et la vie quotidienne se fondent l'une dans l'autre, si bien que parfois nous ne savons plus si nous pratiquons ou pas,
ou si nous avons encore besoin ou non de pratiquer.
Il y a de moins en moins de division entre notre vie normale et notre vie en présence, notre vie éveillée.
Le désir d'obtenir la sagesse ou une quelconque réalisation disparaît tout simplement.
Sessions
Les sessions s’articulent autour de la pratique de la présence, en parole, écoute et silence.
Les interactions émergent de manières naturelles et intuitives; nous ne présupposons pas que certaines choses devraient avoir lieu ou ne pas avoir lieu.
Nous sommes amenés à accueillir les phénomènes tels qu'ils sont, sans pour autant en faire de belles histoires ou des problèmes. Si bien, que la volonté d'obtenir des résultats ou des changements, disparaît.
Les choses telles qu'elles sont se suffisent à elles-mêmes.
Néanmoins, si d'aventure nous cherchions encore quelques résultats, nous observons souvent certaines conséquences telles que (par exemple) : détente et ressourcement,
déconstruction des croyances limitantes et des pensées parasites, meilleure gestion des émotions et humeurs, apprendre à mieux respirer et à mieux respecter le corps, améliorer la capacité d’écoute et de communication verbale et non-verbale, des actions plus conscientes et donc plus efficaces, accroissement de l'estime de soi et de la liberté d'être et d'agir...
Etre présent, c’est voir ce qui est, sans le juger.
Nous cultivons la présence pour nous et pour la partager avec les autres. Ce faisant, nous prenons conscience que nous sommes un.
L’accueil fait partie intégrante de la présence, nous cultivons de ce fait également le non-jugement,
l’amour de soi et l’amour de l’autre. Lorsque l’on offre notre présence à autrui, nous lui donnons directement ou indirectement la liberté d‘être qui il est, tel qu’il est.
Pratiquer la présence en groupe nous amène à entrer dans des relations plus conscientes. Ainsi, par notre présence, nous osons davantage être nous-même, tout en acceptant davantage l’autre tel qu’il est.
Au cours des sessions, nous sommes libre d’exprimer nos questionnements, expériences et prises de conscience, apparaissant instant après instant. Le silence est pareillement bienvenu.
Public
Cette pratique est destinée à tous ceux et celles qui désirent apprendre l’art de vivre dans le présent.
C'est-à-dire retrouver le simple plaisir d'être, une joie sans cause.
Puis de cultiver cette présence dans ses relations et actions quotidiennes.
En tant qu’approche de la connaissance de soi et de l’autre, ce travail développe notre intuition,
notre ressenti et notre lucidité vis-à-vis de nos relations, et des fonctionnements de la vie en général.
Cet enseignement nous ouvre à la dimension de l'essentiel qui existe en chacun et chacune.
Sans rituels, ni complexité ésotérique, il est adapté aux personnes de notre culture et de notre époque.
samedi 13 mars 2010
Sébastien Fargue en écoutant Pat Metheny...
De la vie mentale
à la vie telle que nous la percevons
Il y a savoir, et il y a vivre.
Tant que l’on sait, on ne vit pas.
Vivre, c’est percevoir ce qui est, sans prendre pour vraies les représentations
que la pensée en fait.
Ce qui nous empêche de vivre, c’est la compulsion incessante que nous
avons à vouloir savoir, expliquer et diriger la vie.
Ce qui nous empêche de vivre, c’est la peur incessante de ne pas savoir, de
ne pas pouvoir expliquer ni contrôler la vie.
Nous refusons de nous perdre. Nous voulons nous trouver, nous améliorer.
Nous croyons que nous sommes incapables
ou que nous maîtrisons la situation.
Nous croyons que l’abandon de la lutte va nous transformer en fainéants, en
mauviette ou en animal.
Nous croyons, nous croyons, nous croyons...
Être présent, percevoir ce qui est sans préjugés, ni suppositions nous permet
d’en goûter la substantifique moelle. Vivre, c’est avant tout percevoir
consciemment. Si nous ne sommes plus conscients, l’essentiel demeure
voilé, et nous errons comme des enfants égarés à la recherche
de l’amour ou du bonheur.
La libération, la présence est une question de perception, et non une
question de conception. La pratique désintéressée de la présence nous ouvre
instantanément la porte de la réalité. La pratique de la présence, c’est nous
réhabituer à être conscients de ce qui arrive dans l’instant présent,
c’est tout.
vendredi 16 octobre 2009
Sébastien Fargue

à Bordeaux le vendredi 16 octobre 20h
Salle de yoga Elizabeth Rapaport
68 avenue de Stehélin Bordeaux-Caudéran
Atelier les 17 et 18 octobre
Renseignements : Jean-Marc 06 16 80 20 93
En pratiquant la présence, nous apprenons à percevoir ce qui est dans notre champ de conscience avec honnêteté et sans jugement. Au contact de cette attention à la fois accueillante et lucide, les fixations et les illusions perdent tout simplement leur pouvoir de fascination.
Nous redécouvrons notre véritable nature, et sommes alors consciemment reliés à la vie.
Nous prenons conscience qu’il n’y a qu’un seul mouvement unifié, et non plusieurs parties distinctes en lutte pour elles-mêmes.
Nous comprenons que nous ne sommes pas une personne autonome, mais le mouvement de la Vie elle-même.
Ainsi, nous retrouvons la légitimité et la liberté d’être tel que l’on est
Site Sébastien Fargue : ici
lundi 28 septembre 2009
Ateliers de Présence avec Sébastien Fargue

Un espace de rencontre et de partage de la présence, où la découverte et l'approfondissement de notre nature éveillée sont facilités.
Nous pratiquons la présence à ce qui est, à l'intérieur et à l'extérieur.
Echanges, témoignages, questions-réponses et silences rythment notre vécu du moment présent.
La simple observation de ce qui émerge dans l'expérience présente, en est simultanément l'accueil.
Pensées, sentiments, émotions, énergies et sensations sont des créations naturelles qui méritent leur place au sein de la vie.
Nous découvrons que la lourdeur n'est pas dans ce qui arrive, mais dans notre relation à ce qui arrive.
Ce qui arrive trouve-t-il une place en moi, pour être ce qu'il est ?
En devenant disciples de ce qui arrive, nous apprenons et grandissons chaque jour.
Rien à rejeter, rien à saisir, l'intelligence universelle fait sont œuvre au travers de nous et de toute chose.
Nos vies, dans l'action et la contemplation, se révèlent être son expression.
La réalisation que nous sommes Cela, de tout temps, nous libère des luttes pour ou contre la vie.
C'est la réalité de l'amour qui s'éveille et grandit.
Vendredi 16 octobre à 20h : Rencontre 10 € Tarif réduit 5€
Samedi 17 et dimanche 18 octobre de 10h à 18h : Ateliers (50 € par jour ou 90 € pour 2 jours - tarif réduit 30 et 60 €)
samedi 9 mai 2009
Sébastien Fargue

Retour à la réalité
Il n’y a pas de fin.
Il n’y a pas d’accomplissement.
Les états se succèdent dans ma présence.
Aussi, aucun état ni aucune pensée ne peut prouver ou réfuter ma présence.
L’illumination ne peut pas être trouvée.
La réalité telle qu’elle est, est déjà totalement réalisée.
Nous sommes comme nous sommes, déjà totalement réalisés.
Dans la réalité, les choses sont comme elles sont, et n’ont aucune relation avec des concepts tels que réalisation, accomplissement, perfection, bien, mal…
Je suis libre d’avoir ou de ne pas avoir de pensées, d’émotions ou n’importe quelle sensation.
Je ne me sens pas coupable d'avoir des humeurs ou d'échouer, et je ne me sens pas fier d’être en paix ou de réussir.
Et si je me sens coupable ou fier cela ne signifie pas pour autant que quelque chose ne va pas.
Les expériences vécues ne sont pas des preuves qui valident ou invalident ce que je suis.
Beaucoup de choses plaisantes ou déplaisantes peuvent émerger dans mon expérience.
Je peux les laisser me traverser.
L’apparition et la disparition de ces choses ne témoignent aucunement de ma grandeur ou de ma petitesse.
Etre fasciné ou non par ces phénomènes et ces énergies, ne prouve pas non plus l'excellence ou la médiocrité de ma condition.
De nouveau, je ne peux pas trouver quelque chose comme la sagesse, la réalisation ou l’illumination.
Je suis simplement libre ou pas libre d’être moi-même.
Me permettre de ne pas être libre, me permettre d'être comme je suis, c’est être libre.
Cela me libère car je réalise que « de ne pas être libre » était une conclusion mentale, à propos de ce que je ressentais, de ce que j’expérimentais.
Ma conclusion était fausse.
En réalité, si je suis totalement honnête avec moi-même, je ne peux absolument pas conclure quoi que ce soit sur ce qui m'arrive.
Ce que j’appelle « ne pas être libre » est juste une pensée dans mon esprit...
Finalement, les notions d’être libre ou de ne pas être libre, n’ont aucun sens.
Elle n’ont absolument rien avoir avec ce qui est maintenant.
Si je ne crois pas mes pensées, si je ne fais pas de conclusion à propos de mon expérience, je suis libre maintenant, tel que je suis.







