mardi 2 janvier 2024
Stephen Jourdain
lundi 30 mars 2020
Stephen Jourdain
vendredi 15 décembre 2017
Miroir...
Stephen Jourdain
vendredi 1 février 2013
dimanche 27 janvier 2013
Stephen Jourdain
Entretiens réalisés par Charles Antoni.
Les propos de Steve étaient d'une fulgurance à vous couper le souffle. Il avait, au fur et à mesure du temps, élaboré son propre langage, et ce qui était certain c'est qu'il n'avait copié personne. Une grammaire inédite émanait directement, comme il aimait à le souligner lui-même, de cette chose qui lui était tombée sur la tête à l'âge de seize ans. Son intelligence créatrice semblait jouer en maître de ballet avec les concepts les plus affûtés, coupant sans vergogne la tête à toutes nos croyances. Nous étions en pleine verticalité.
Charles Antoni
Déjà publié à L'Originel :
- Le Miracle d'être, entretiens avec Charles Antoni - 2012.
- « Massacre » in Revue L'Originel N° 1 Corse, Terre de Traditions - 1993
- « Émerveillé, je fais tourner lentement le prisme du rêve corse » in Revue L’Originel N° 1 - 1993
dimanche 3 avril 2011
Stephen Jourdain en écoutant Anouar Brahem Trio...
dimanche 17 janvier 2010
Stephen Jourdain
PAR ROGER QUESNOY :
(Texte extrait de « Voyage au centre de soi » éditions Accarias, l’Originel)
Stephen Jourdain, qui nous accueille chaleureusement dans sa maison auvergnate, située immédiatement en contrebas du Puy de Dôme, au cœur des volcans, n’a rien d’un ésotériste fumeux (même s’il fume énormément en avalant force tasses de café). Cet ancien agent immobilier de Montparnasse essaie simplement de décrire au plus près ce qu’il vit intimement depuis plus de quarante ans, hors de toute influence religieuse ou philosophique.
Pour ce faire, il emploie un langage à la fois chrétien et païen qu’il incurve et infléchit selon son génie personnel. Ses paradoxes ne sont pas coquetteries d’auteur, ni ses obscurités vanité d’hermétiste.
A ses yeux, le sacré dans toute sa sublimité, se révèle plus « au ras des pâquerettes » que dans les édifices orgueilleux de la dévotion.
La « bonne nouvelle » qu’il délivre exige à la fois un regard d’enfant et une vigilance de tous les instants.
Il est impératif de « veiller », de laisser brûler le « je suis » fondamental sans l’abandonner jamais dans les cendres de ses attributs.
La poésie, nullement confinée dans un bel objet littéraire, sera ainsi vécue dans la rosée adamantine du premier jour de la création. Et des larmes de joie (Deus volens) ruisselleront sur vos joues.
« La poésie, affirme-t-il , est la matrice de la réalité et la réalité est la matrice de la poésie ».
Ajoutons que Stephen Jourdain n’a aucun respect pour les vérités dites « objectives » que l’on range comme des « faits » sur les étagères du savoir. A notre époque consensuelle, mercantile et technique, son cri est libérateur.
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« Indiana Jones de la traque métaphysique », selon l’excellente expression de Raymond Oillet, Stephen Jourdain nous apprend à naître à nous-même, à ne jamais nous perdre dans un pseudo-réel illusoire ou fictif que nous prenons pour la réalité quotidienne. Il nous enseigne surtout la possibilité d’être inaltérablement en recul par rapport à notre identité, sans pour autant récuser les couleurs de la vie. C’est paradoxalement de cette distance à soi que jaillit la personne humaine dans sa plénitude suprême.
Roger Quesnoy
lundi 23 février 2009
En hommage à Stephen JOURDAIN
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Stephen Jourdain a tiré sa révérence....
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Merci Steve pour toutes ces rencontres lors d'ateliers ou dans un Quick ! où la vision d'une frite avec un coca devenaient étonnamment merveilleuses... Aujourd'hui, je me sens un peu orphelin. Adieu Steve et merci.
lundi 24 novembre 2008
jeudi 9 octobre 2008
Stephen Jourdain

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Cherchez-vous dans votre tête. Demandez-vous : suis-je vers le milieu, à un pouce derrière mon front ? ou plus bas , à gauche, du côté de l’oreille ? ou tout à fait dans le fond ? …Evidemment, vous n’y êtes nulle part. Et très vite, çà devient fort insolite, de n’y être nulle part. Et ce qui vous paraît encore bougrement plus insolite, c’est de ne pas être là, et que ceci ne change rien, c’est que dans cette pénombre déserte de votre crâne des pensées continuent de rouler – les vôtres, une vie, de sourdre, une mystérieuse vision, de voir – les vôtres, comme si le bonhomme absent, pour qui l’on se prenait, n’avait en réalité jamais été dans le coup ! Comme si depuis toujours un vulgaire passager de soi-même usurpait (grâce à sa casquette, sans doute) l’identité du conducteur ! Comme s’il restait à faire la connaissance de ce dernier personnage, du sujet réel de cette pensée, de cette vie, de cette vision !
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