Le Zen dit que si vous lâchez le savoir – et dans le savoir tout est inclus, votre nom, votre identité, tout, parce que cela vous a été donné par les autres – si vous lâchez tout ce qui vous a été donné par les autres, vous aurez une qualité d’être totalement différente – l’innocence. Osho Dang Dang Doko Dang Chapter 7 Commentaire :Le vieil homme de cette carte rayonne une joie enfantine dans le monde. Une sorte de grâce l’entoure, comme s’il était à l’aise avec lui-même et avec ce que la vie lui a apporté. Il semble avoir une joyeuse communication avec la mante religieuse sur son doigt, comme si tous les deux étaient les plus grands amis. Les fleurs roses tombant en cascade autour de lui représentent un temps de lâcher prise, de relaxation, de douceur. Elles sont une réponse à sa présence, un reflet de ses qualités authentiques. Osho Le tarot zen |
mercredi 11 août 2010
Innocence
dimanche 8 août 2010
Douglas Harding

DOUGLAS E. HARDING L'accès direct à votre paix intérieure Traduction de Catherine Harding |
Lorsque nous rencontrons des situations stressantes dans notre vie quotidienne, notre tendance naturelle est la fuite. Si au contraire nous pouvons intégrer le stress en nous, le conflit disparaît. “Le but de ce livre – son hypothèse à vérifier par tous les moyens possibles et tous les jours – c’est que la prise de conscience de soi est la réponse, la clé du royaume dont vous êtes le roi, le remède souverain à tous vos problèmes, quels qu’ils soient.” Cette méthode peut transformer l’ennui en joie et le découragement en félicité. Il n’y a qu’une chose à faire : avoir l’audace de jeter un regard neuf sur soi-même. “Hors normes, Vivre sans stress n’est pas à proprement parler un ouvrage sur la relaxation, ou alors au sens le plus profond, le plus spirituel du terme puisque son auteur, le célèbre Douglas Harding, nous y livre les dernières mises au point de sa méthode d’éveil. Attendez-vous à une grande découverte !” La Vie Naturelle 370 pages - 23 €
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Alain Galatis

Éros unité Alain Galatis Dans ce nouvel ouvrage, Alain Galatis ne témoigne plus d’un cheminement possible de l’individu vers l’unité du réel mais reconnaît l’évidente primauté de celle-ci. Explorant les multiples facettes, souvent paradoxales, d’un tel changement de perspective, l’auteur se confronte à un obstacle principal : comment considérer le mal et la souffrance face à l’unité ? Une telle position l’amène également à une remise en question radicale du travail jusque-là accompli. Il n’y a jamais eu d’individus et le passage du fini à l’infini fut également un leurre. Seule existe l’union du monde. Seule existe la pure fusion amoureuse de ce qui est. Seul existe le réel qui est amour. Le magma Ainsi, il est possible à l’humain de plonger au cœur du réel, dans le magma en fusion de ce qui est, où il se trouve instantanément calciné, pulvérisé en particules innombrables, transformé en lave insignifiante. Il lui est possible de rester conscient, à chaque instant, de ce processus, de cet anéantissement. Il lui est possible alors de se découvrir innommable conscient, conscience de l’indicible. Et il est possible de revenir, de réintégrer le monde des apparences, d’évoluer dans l’espace et le temps, d’agir sous une forme particulière. Une fois ces deux dimensions clairement perçues, l’individu et le magma, les éprouvant à chaque instant, plusieurs questions nouvelles se pressent : l’humain est-il individu ? Ou est-il magma ? Ou est-il individu et magma ? Mais comment un individu peut-il apparaître dans le magma ? L’individu se révèle une apparence dont le magma se pare. Le magma englobant tout, ne connaissant aucune antériorité, aucune dimension, aucunes limites, d’où l’humain a-t-il plongé ? Il était déjà magma. Il était magma, mais il ne le savait pas. Pourquoi, alors, accomplir ce plongeon s’il n’est pas réellement un plongeon ? Et comment un plongeon qui n’existe pas peut-il être un acte excessivement important, désespérément vital ? S’il se révèle tellement nécessaire, pourquoi n’est-il pas accompli rapidement, aisément, facilement, par tous, là, maintenant, tout de suite ? Si l’humain est magma, lave insensée, pourquoi ne le perçoit-il pas ? Comment peut-il encore croire aux apparences ? Qu’ont-elles de si obscurcissant ? Quelles forces possèdent-elles pour que les humains se transforment en fragments infimes de lave refroidie roulant solitaires le long du volcan ? 2 Cercle vicieux Constamment, l’humain crée les illusions qu’il sera amené à démonter et dont il devra se défaire. Paradoxe : pour se découvrir magma, l’humain doit reconsidérer cette conscience particulière d’être un individu mais, à chaque instant, ses pensées et ses perceptions le ramènent à cette dimension. Ainsi, perpétuellement, recrée-t-il le théâtre duquel il cherche laborieusement la sortie. Un cercle vicieux se dessine. L’humain se bat contre des ombres, mais ces dernières sont uniquement ses propres gesticulations projetées sur l’écran de sa conscience. Il suffirait de se tenir parfaitement immobile pour que s’évanouissent les fantasmagories, tel un projecteur de cinéma que l’on éteint. ... 102 Les éclats Un seul et unique événement. Les uns y voient le fini, les autres l’infini. Mais le fini est éclat, bribe, fragment de l’infini. L’éclat témoigne de l’infini. En lui et grâce à lui nous pouvons voir l’infini. L’infini, lui, recèle le fini. Il l’observe. C’est-à-dire qu’il se mire. Il regarde des fragments de ce qu’il est. 103 Courage Ayons le courage de l’infini. ... |
mercredi 4 août 2010
Jean Bouchart d'Orval
lundi 28 juin 2010
En voyage.....
Hélène Naudy

Préface de Philippe Muller,
directeur de la revue 3e millénaire
samedi 26 juin 2010
3ème Millénaire

N° 96 - Eté 2010
Thème : Vivre ses émotions
Pouvons-nous les connaître pour en être libre ? (2eme partie)
Sommaire
3e millénaire : A la recherche de l’émotion pure
Reynold Welvaert : La souffrance, le plaisir et la joie
Virgil : L’énergie du changement
Ligia Dantes : L’interdépendance des émotions et de l’image de soi
Byron Katie : Qui serais-je sans la pensée ?
Eric Baret : Acceptez ce cadeau !
Jean Klein : Conscience de la colère
3e millénaire : L’impossible question selon la vision pénétrante de J. Krishnamurti
3e millénaire : La « non-expression des émotions négatives » selon l’enseignement de G.I. Gurdjieff
Marianne Dubois : La Joie
Betty : Perception des grands drames du monde
Hélène Naudy : Et si nous déposions les armes (2ème partie)
Marianne Dubois : L’Amour
Père Lazaré : La sainte colère selon Jean Tauler
Jean Klein : Du désir à la Joie sans objet
Paul Degryse : Transcender et dissoudre ses peurs par le chamanisme
D. T. Suzuki : Amour et Puissance
Sylvia Garance : La crise... conscience, sérénité et action !
Karl Renz : Tao Te Karl
dimanche 20 juin 2010
Le gout du zen

MARDI 13 AVRIL 2010
Ateliers de cuisine Zen
Se rappeller ce que l'on sait déjà et redonner à notre corps tout autant qu'à notre coeur ce dont il a besoin est l'objectif de cet atelier et cela se fait tout simplement dans le plaisir de cuisiner et de manger ensemble.
Notre journée commence avec la préparation d'un déjeuner composé de neuf petits plats, tel que le menu traditionnel shojin des temples zen japonais.
Ces plats sont présentés ensemble afin de ressentir au mieux toute la palette de cuissons, gôut, couleurs que nous allons assembler en fonction des ingrédients du jour et de notre inspiration!
Qu'est ce que la shojin ryouri:
c'est la cuisine préparée dans les temples zen japonais, elle est végétarienne car de religion boudhiste mais ses principes peuvent être facilement adaptés à notre cuisine de tous les jours.
La shojin Ryouri repose sur les principes taoïstes, combinaision des ingrédients yin yang et de leur pouvoir médicinal , mais surtout sur l'attitude juste à adopter dans la préparaton des aliments et de leur dégustation .
La cuisine zen, comme toutes les cuisines est toujours l'expression d'une culture, d'un terroir avec des gôuts spécifiques à cet environnement culturel et géographique;
Dans la cuisine zen le goût léger ( Awai) est particulièrement important afin de ne pas s'éloigner du goût naturel et tout l'objectif est de cuisiner sans dé - naturer, dans le respect des ingrédients par lesquels nous sommes reliés au monde.
Nous découvrirons donc ensemble ces saveurs autour du repas où toutes les questions seront les bienvenues .
L'après midi nous préparons des douceurs japonaises à déguster avec un macha , combinant ainsi au mieux les goûts yin et yang de l'amertume et du sucré, pour comprendre ce plaisir particulièrement goûté des japonais qu'est le thé.
C'est en mettant son coeur dans la cuisine que le repas sera fameux et c'est avec la reconnaissance pour ce qui nous est offert que l'on saura en apprécier toute les saveurs.
De 2004 à 2007 elle participe aux sesshins d'hiver et d'été ( retraite zen) du temple mère de Soto (Soujiji) sous Noda Godo roshi;
De 2006 à 2009 elle suit les cours du Tenzo ( moine chef des cuisines) ouvert aux laïques;
En 2008, elle sera la première étrangère à faire une retraite zen dans les cuisines du temple en compagnie de l'équipe du tenzo;
Depuis 2007 , pratique le zazen auprès de Fujita Roshi au chisanzo à Hayama et participe également au zazen kai du enkakuji et du hokokuji à kamakura où elle réside.
jeudi 17 juin 2010
Sébastien Fargue

Une retraite de présence est l'opportunité d'avancer grandement dans le chemin de la connaissance de soi.
Cette dynamique peut nous offrir autant des moments de grâce partagée, que de confrontation à des aspects plus désagréables de nous-mêmes.
Prendre conscience de nos peurs et de notre amour infini nous permet de grandir et d'incarner davantage notre potentiel d'être serein et lumineux.
mercredi 9 juin 2010
jeudi 3 juin 2010
Un Homme....
Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.
- Un cartésien se pencha et lui dit :
« Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».
- Un spiritualiste le vit et dit :
« Vous avez dû commettre quelque péché ».
- Un scientifique calcula la profondeur du trou.
- Un journaliste l’interviewa sur ses douleurs.
- Un yogi lui dit :
« Ce trou est seulement dans ta tête,
comme ta douleur ».
- Un médecin lui lança deux comprimés d’aspirine.
- Une infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.
- Un thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles
ses parents le préparèrent à tomber dans ce trou.
- Une pratiquante de la pensée positive l’exhorta :
« Quand on veut, on peut ! ».
- Un optimiste lui dit :
« Vous auriez pu vous casser une jambe ».
- Un pessimiste ajouta :
« Et ça risque d’empirer ! ».
Puis un enfant passa et lui tendit la main......





































