mercredi 11 août 2010

Innocence

Zen Tarot Card
Innocence

Le Zen dit que si vous lâchez le savoir – et dans le savoir tout est inclus, votre nom, votre identité, tout, parce que cela vous a été donné par les autres – si vous lâchez tout ce qui vous a été donné par les autres, vous aurez une qualité d’être totalement différente – l’innocence.
Ce sera la crucifixion de la persona, de la personnalité et il y aura une résurrection de votre innocence. Vous deviendrez de nouveau un enfant, re-né.

Osho Dang Dang Doko Dang Chapter 7

Commentaire :

Le vieil homme de cette carte rayonne une joie enfantine dans le monde. Une sorte de grâce l’entoure, comme s’il était à l’aise avec lui-même et avec ce que la vie lui a apporté. Il semble avoir une joyeuse communication avec la mante religieuse sur son doigt, comme si tous les deux étaient les plus grands amis. Les fleurs roses tombant en cascade autour de lui représentent un temps de lâcher prise, de relaxation, de douceur. Elles sont une réponse à sa présence, un reflet de ses qualités authentiques.
L’innocence qui provient d’une profonde expérience de vie est enfantine mais non pas puérile. L’innocence des enfants est belle mais ignorante. Elle sera remplacée par le manque de confiance et le doute au fur et à mesure que l’enfant grandit et apprend que le monde peut être un lieu dangereux et menaçant. Mais l’innocence d’une vie vécue complètement possède une qualité de sagesse et d’acceptation devant l’émerveillement du perpétuel changement de la vie.

Osho Le tarot zen


dimanche 8 août 2010

Douglas Harding

DOUGLAS E. HARDING

VIVRE
SANS STRESS

L'accès direct à votre paix intérieure

Traduction de Catherine Harding



Lorsque nous rencontrons des situations stressantes dans notre vie quotidienne, notre tendance naturelle est la fuite. Si au contraire nous pouvons intégrer le stress en nous, le conflit disparaît. “Le but de ce livre – son hypothèse à vérifier par tous les moyens possibles et tous les jours – c’est que la prise de conscience de soi est la réponse, la clé du royaume dont vous êtes le roi, le remède souverain à tous vos problèmes, quels qu’ils soient.”

Cette méthode peut transformer l’ennui en joie et le découragement en félicité. Il n’y a qu’une chose à faire : avoir l’audace de jeter un regard neuf sur soi-même.
L’approche franchement agnostique de ce livre et ses expériences basées sur le doute, remettant en question nos idées reçues et nos croyances les plus établies, nous amènent directement aux sources de l’histoire spirituelle de l’humanité, nous faisant découvrir, en fait, son don instinctif pour résoudre le problème du stress.

“Hors normes, Vivre sans stress n’est pas à proprement parler un ouvrage sur la relaxation, ou alors au sens le plus profond, le plus spirituel du terme puisque son auteur, le célèbre Douglas Harding, nous y livre les dernières mises au point de sa méthode d’éveil. Attendez-vous à une grande découverte !” La Vie Naturelle
“L’auteur, l’un des pionnier du développement personnel, propose une méthode très simple pour avoir l’audace de remettre en question nos idées reçues, nos croyances sur la vie et sur le monde.” Psychologies
“Des techniques originales, simples et profondes qui permettent à ceux qui les pratiquent de percevoir clairement et rapidement leur véritable identité, leur nature divine.”
Terre du Ciel
“Dans un langage clair, sans théorie intellectuelle, il propose avec son humour habituel des expériences simples, concrètes et percutantes dans le but de s’éveiller à la conscience de soi. Un ouvrage d’intérêt pour qui entreprend de sortir du carcan de la mécanicité du psychisme humain.” 3e Millénaire

370 pages - 23 €


En librairie le 23 Juillet

Ed. L'Originel



Alain Galatis



Éros unité
Alain Galatis


Dans ce nouvel ouvrage, Alain Galatis ne témoigne plus d’un cheminement possible de l’individu vers l’unité du réel mais reconnaît l’évidente primauté de celle-ci. Explorant les multiples facettes, souvent paradoxales, d’un tel changement de perspective, l’auteur se confronte à un obstacle principal : comment considérer le mal et la souffrance face à l’unité ? Une telle position l’amène également à une remise en question radicale du travail jusque-là accompli. Il n’y a jamais eu d’individus et le passage du fini à l’infini fut également un leurre. Seule existe l’union du monde. Seule existe la pure fusion amoureuse de ce qui est. Seul existe le réel qui est amour.


  • Extrait du titre

    Le magma

    Ainsi, il est possible à l’humain de plonger au cœur du réel, dans le magma en fusion de ce qui est, où il se trouve instantanément calciné, pulvérisé en particules innombrables, transformé en lave insignifiante. Il lui est possible de rester conscient, à chaque instant, de ce processus, de cet anéantissement. Il lui est possible alors de se découvrir innommable conscient, conscience de l’indicible. Et il est possible de revenir, de réintégrer le monde des apparences, d’évoluer dans l’espace et le temps, d’agir sous une forme particulière.

    Une fois ces deux dimensions clairement perçues, l’individu et le magma, les éprouvant à chaque instant, plusieurs questions nouvelles se pressent : l’humain est-il individu ? Ou est-il magma ? Ou est-il individu et magma ? Mais comment un individu peut-il apparaître dans le magma ? L’individu se révèle une apparence dont le magma se pare. Le magma englobant tout, ne connaissant aucune antériorité, aucune dimension, aucunes limites, d’où l’humain a-t-il plongé ? Il était déjà magma. Il était magma, mais il ne le savait pas. Pourquoi, alors, accomplir ce plongeon s’il n’est pas réellement un plongeon ? Et comment un plongeon qui n’existe pas peut-il être un acte excessivement important, désespérément vital ? S’il se révèle tellement nécessaire, pourquoi n’est-il pas accompli rapidement, aisément, facilement, par tous, là, maintenant, tout de suite ? Si l’humain est magma, lave insensée, pourquoi ne le perçoit-il pas ? Comment peut-il encore croire aux apparences ? Qu’ont-elles de si obscurcissant ? Quelles forces possèdent-elles pour que les humains se transforment en fragments infimes de lave refroidie roulant solitaires le long du volcan ?

    2

    Cercle vicieux

    Constamment, l’humain crée les illusions qu’il sera amené à démonter et dont il devra se défaire. Paradoxe : pour se découvrir magma, l’humain doit reconsidérer cette conscience particulière d’être un individu mais, à chaque instant, ses pensées et ses perceptions le ramènent à cette dimension. Ainsi, perpétuellement, recrée-t-il le théâtre duquel il cherche laborieusement la sortie. Un cercle vicieux se dessine. L’humain se bat contre des ombres, mais ces dernières sont uniquement ses propres gesticulations projetées sur l’écran de sa conscience. Il suffirait de se tenir parfaitement immobile pour que s’évanouissent les fantasmagories, tel un projecteur de cinéma que l’on éteint.
    ...
    102

    Les éclats

    Un seul et unique événement. Les uns y voient le fini, les autres l’infini. Mais le fini est éclat, bribe, fragment de l’infini. L’éclat témoigne de l’infini. En lui et grâce à lui nous pouvons voir l’infini. L’infini, lui, recèle le fini. Il l’observe. C’est-à-dire qu’il se mire. Il regarde des fragments de ce qu’il est.

    103

    Courage

    Ayons le courage de l’infini.
    ...
  • mercredi 4 août 2010

    Jean Bouchart d'Orval


    Jean Bouchart d'Orval à Bordeaux

    Le 27 septembre à 20h

    Lieu: "Maison des Femmes"
    246 cours de l'Yser (place Nansouty) 33000 Bordeaux


    lundi 28 juin 2010

    En voyage.....


    En voyage.... en vacances....quelques semaines....

    Une petite vidéo qui met en Joie... en attendant le retour....

    Bel été à tous !






    Hélène Naudy


    Préface de Philippe Muller,
    directeur de la revue 3e millénaire

    Dans le vaste courant contemporain de la “philosophie” non-dualiste, le « Connais-toi toi-même » n’est pas toujours bien compris comme démarche nécessaire et indispensable à l’Éveil de la Conscience. Cette démarche, soulignée par 3e millénaire depuis plus de vingt ans, a pourtant le mérite de parler au cœur de chacun d’entre nous, de chaque personne au prise avec une souffrance plus ou moins aiguë, de chaque chercheur spirituel arrivé à une certaine maturité. Par cette approche, la “philosophie” redevient concrète, car vécue à travers notre totalité corps-âme-esprit ; elle invite justement à une descente en nous-même, par une certaine « écoute tactile », jusqu’à ce que nous réalisions, selon l’adage hermétique, que « ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». En d’autres termes, c’est la vacuité inhérente à l’ensemble de la manifestation qui se découvre à travers les phénomènes qui nous traversent.
    La démarche, représentée ici, est à la fois une « première et dernière liberté » (J. Krishnamurti) où toute la dimension psychologique (les pulsions de l’inconscient, le complexe de supériorité, le complexe du moi, etc.) commence à éclore, dans la conscience, par une saine transformation énergétique. La spiritualité résulte alors d’une réelle mutation (métamorphose ou transformation) et non d’une fuite de la réalité quotidienne. Constatation que peut faire toute personne de bon sens !

    Ce livre n’est pas un recueil d’entretiens entre maître et disciple, comme on en voit trop souvent dans cette approche, où “celui qui sait” et l’ignorant qui voudrait savoir constituent une parodie d’enseignement spirituel. Ici, l’auteure parle d’elle-même, c’est-à-dire de nous, de l’être qui souffre psychologiquement ou dans son corps, et qui, par “expérience”, entrevoit la possibilité présente d’apprendre, par lui-même, à rencontrer sa souffrance par le « ressenti », à la transformer en sagesse (comme l’exposent, par exemple, les tantras). Il ne s’agit donc pas pour autant d’une nouvelle psychothérapie, les méthodes existantes ayant leur fonction propre, indépendante de toute visée spirituelle. Cette approche, qui sait garder l’esprit critique, sans parti pris, donne au vrai questionnement le rôle de préalable à tout remède. Le questionnement réveille le dormeur lorsqu’il ne découle ni d’une simple curiosité ni d’un besoin d’analyse intellectuelle ; c’est en tout cas le témoignage “philosophique” d’Hélène Naudy.
    « Le ressenti peut-il s’enseigner ? Je ne saurais répondre à cette question. Il se découvre dans le “Connais-toi toi-même”. »
    La voie subtile, ou la « non-voie », n’est pas pour autant écartée : elle en est l’axe principale ; car c’est au cœur de nos maux que peut se dénouer le joug de l’observateur, de l’analyste, qui, contrairement aux apparentes bonnes volontés, induit la souffrance : celle de ne pas pouvoir être avec l’émotion qui nous étreint, la douleur qui nous submerge, le plaisir que nous imaginons. La plus grande maladie de l’âme est dans le mouvement psychologique qui aspire à une guérison — formule rapide, absconse peut-être, que l’auteure expose de nombreuses manières :
    « L’analysant est amené à s’observer, mais restant dans une analyse cérébrale, il ne peut rencontrer l’émotion. »
    « Lorsque nous entreprenons de faire l’une de ses disciplines, en définitive, nous n’y allons pas dans une ouverture, dans un “je ne sais pas”, nous y allons un dessein à l’esprit. »

    Les enseignements et les bons conseils pour trouver le sens profond de la vie, le bonheur d’être, la joie véritable, ne sont plus de mises aujourd’hui. Toute cette littérature plus ou moins juste, plus ou moins rigoureuse, faisant abstraction pour la plupart d’une démarche de connaissance de soi, ne suffit plus aux chercheurs exigeants qui ne se contentent plus d’une voie spirituelle instituée, d’une technique rabâchée, d’un langage éculé pseudo-oriental ou pseudo-initiatique. C’est d’un “enseignement-témoignage” dont nous avons tous besoin : témoignage d’une recherche rigoureuse du « Connais-toi toi-même », témoignage d’un itinéraire humain où le « corps est touché », témoignage et enseignement vécus ou la poésie de la vie et la précision de la recherche s’harmonisent avec bonheur.
    Hélène Naudy appartient à ces témoins de la quête spirituelle du troisième millénaire.





    samedi 26 juin 2010

    3ème Millénaire


    96 - Eté 2010

    Thème : Vivre ses émotions
    Pouvons-nous les connaître pour en être libre ? (2eme partie)

    Sommaire

    3e millénaire : A la recherche de l’émotion pure


    Reynold Welvaert :
    La souffrance, le plaisir et la joie
    Virgil :
    L’énergie du changement
    Ligia Dantes :
    L’interdépendance des émotions et de l’image de soi
    Byron Katie :
    Qui serais-je sans la pensée ?
    Eric Baret :
    Acceptez ce cadeau !
    Jean Klein :
    Conscience de la colère
    3e millénaire :
    L’impossible question selon la vision pénétrante de J. Krishnamurti
    3e millénaire :
    La « non-expression des émotions négatives » selon l’enseignement de G.I. Gurdjieff
    Marianne Dubois :
    La Joie
    Betty :
    Perception des grands drames du monde
    Hélène Naudy :
    Et si nous déposions les armes (2ème partie)
    Marianne Dubois :
    L’Amour
    Père Lazaré :
    La sainte colère selon Jean Tauler
    Jean Klein :
    Du désir à la Joie sans objet
    Paul Degryse :
    Transcender et dissoudre ses peurs par le chamanisme
    D. T. Suzuki :
    Amour et Puissance
    Sylvia Garance :
    La crise... conscience, sérénité et action !
    Karl Renz :
    Tao Te Karl



    dimanche 20 juin 2010

    Le gout du zen


    MARDI 13 AVRIL 2010

    Ateliers de cuisine Zen

    Se rappeller ce que l'on sait déjà et redonner à notre corps tout autant qu'à notre coeur ce dont il a besoin est l'objectif de cet atelier et cela se fait tout simplement dans le plaisir de cuisiner et de manger ensemble.

    Notre journée commence avec la préparation d'un déjeuner composé de neuf petits plats, tel que le menu traditionnel shojin des temples zen japonais.
    Ces plats sont présentés ensemble afin de ressentir au mieux toute la palette de cuissons, gôut, couleurs que nous allons assembler en fonction des ingrédients du jour et de notre inspiration!

    Qu'est ce que la shojin ryouri:
    c'est la cuisine préparée dans les temples zen japonais, elle est végétarienne car de religion boudhiste mais ses principes peuvent être facilement adaptés à notre cuisine de tous les jours.
    La shojin Ryouri repose sur les principes taoïstes, combinaision des ingrédients yin yang et de leur pouvoir médicinal , mais surtout sur l'attitude juste à adopter dans la préparaton des aliments et de leur dégustation .

    La cuisine zen, comme toutes les cuisines est toujours l'expression d'une culture, d'un terroir avec des gôuts spécifiques à cet environnement culturel et géographique;
    Dans la cuisine zen le goût léger ( Awai) est particulièrement important afin de ne pas s'éloigner du goût naturel et tout l'objectif est de cuisiner sans dé - naturer, dans le respect des ingrédients par lesquels nous sommes reliés au monde.
    Nous découvrirons donc ensemble ces saveurs autour du repas où toutes les questions seront les bienvenues .
    L'après midi nous préparons des douceurs japonaises à déguster avec un macha , combinant ainsi au mieux les goûts yin et yang de l'amertume et du sucré, pour comprendre ce plaisir particulièrement goûté des japonais qu'est le thé.

    C'est en mettant son coeur dans la cuisine que le repas sera fameux et c'est avec la reconnaissance pour ce qui nous est offert que l'on saura en apprécier toute les saveurs.


    Itadakim

    jeudi 17 juin 2010

    Sébastien Fargue


    Retraite de cinq jours avec Sébastien Fargue

    Du 24 août au soir au 29 août 2010 dans les Landes

    Une retraite de présence est l'opportunité d'avancer grandement dans le chemin de la connaissance de soi.

    Vivre ouvert dans le moment présent sera l’axe principale de notre travail.

    Nous aurons beaucoup d’opportunités pour prendre conscience des mécanismes qui nous coupent de nous-mêmes, des autres et du monde.

    Nous retrouverons l’unité fondamentale de notre nature (1), et nous nous familiariserons avec elle (2), tout en la vivant dans différents contextes (3).

    En effet, nous pratiquerons la présence de plusieurs manières : dans le silence, dans l’écoute, la parole, la marche, le jour, la nuit, en intérieur, en extérieur, dans la salle, dans le monde, seul, entre nous, etc…

    Nous pourrons vérifier et intégrer la possibilité de vivre une vie éveillée au quotidien, seul ou en relation avec les autres.

    Nous comprendrons qu’il s’agit bien plus d’apprendre à faire confiance en notre nature, plutôt que d’essayer de contrôler ou même de comprendre le court des événements dans notre développement.

    Nous verrons comment cultiver une certaine qualité de relation avec nos pensées, émotions et sensations, nous permettant de ne plus en être la victime, tout en continuant de les respecter et de leur laisser une place.

    Nous sentirons que notre capacité à communier avec les différentes énergies de la vie, nous révèle comment vivre en bonne intelligence avec elles.

    Nous réaliserons que la non-dualité trouve sa résolution finale dans la joie et l’amour de la réalité.

    Cette dynamique peut nous offrir autant des moments de grâce partagée, que de confrontation à des aspects plus désagréables de nous-mêmes.

    Prendre conscience de nos peurs et de notre amour infini nous permet de grandir et d'incarner davantage notre potentiel d'être serein et lumineux.

    Notre retraite aura lieu au Gîte « L’atelier des résiniers » à Pontenx-les-Forges, dans les Landes à proximité de Mimizan. Arrivée le mardi 24 au soir, départ dimanche dans l’après-midi.

    Prix de la retraite : 450 € tout compris

    Plus d’infos et inscriptions :

    Jean-Marc : 06 16 80 20 93 - jmmformations@aol.com -www.la-presence.com



    jeudi 3 juin 2010

    La progression....











    Un Homme....


    Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.


    - Un cartésien se pencha et lui dit :

    « Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».


    - Un spiritualiste le vit et dit :

    « Vous avez dû commettre quelque péché ».


    - Un scientifique calcula la profondeur du trou.


    - Un journaliste l’interviewa sur ses douleurs.


    - Un yogi lui dit :

    « Ce trou est seulement dans ta tête,

    comme ta douleur ».


    - Un médecin lui lança deux comprimés d’aspirine.


    - Une infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.


    - Un thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles

    ses parents le préparèrent à tomber dans ce trou.


    - Une pratiquante de la pensée positive l’exhorta :

    « Quand on veut, on peut ! ».


    - Un optimiste lui dit :

    « Vous auriez pu vous casser une jambe ».


    - Un pessimiste ajouta :

    « Et ça risque d’empirer ! ».



    Puis un enfant passa et lui tendit la main......