- Enregistrement audio octobre 2011 -
dimanche 4 décembre 2011
mardi 29 novembre 2011
samedi 19 novembre 2011
mardi 15 novembre 2011
Charles Coutarel
Ce Monde!
Ce Monde est étonnant!... Et même inexplicable!
Ce Monde n'est que la perception que l'on en a. Rien d'autre.
Et tout ce monde de perception n'est que l'interprétation de la Psyché...
Et la Psyché n'est qu'un jeu de miroir jouant, se réfléchissant, se déployant dans la Conscience.
Au plan de la Conscience, rien. Pure Perceptivité, Pure Vacuité...
Ce qui veut dire Pure Liberté, Pure Virtualité...
Innocence, Immaculée Conception, Pure Potentialité. Pure Etreté.
La Conscience ne se crée pas, c'est l'Incréé même.
Aucun Dieu... Pure Entité... Pure Entièreté... Wow!... Étonnant!
Et cette Conscience Absolue et 'Virgine' s'engrosse et s'enfante et s'accouche d'elle-même
En sa propre infinitude, en son Infinie Expansion, en son propre débordement!...
Création Pure! La Conscience se réfléchie elle même en elle-même...
Ainsi apparaît "l'Idée"!
Le Pur Esprit, la Pure Conscience, la Pure Essence se "psychise" en son propre miroir...
Et rie de se voir si Belle! De se voir si potentiellement féconde!...
Bang!... Big Bang!...
Explosion ou Implosion serait plus juste. Un Univers est né!
Jeu et Puissance de Vie insoutenable! Incalculable!...
Indicible Jouissance!
Manifestation.
Un espace est crée au sein de l'infini,
Et en même temps, sans temps car il n'a pas encore eu le temps de se créer,
Absolument rien n'est affecté, et jamais ne le sera!
Pas même par l'illusion apparente du temps!
Ce Monde est étonnant!
La Conscience est et reste égale à elle même.
La Conscience demeure non touchée et intouchable car ni le temps ni l'espace,
Même s'ils y sont compris, ne pénètrent là.
Information Pure.
Ce monde est à lui-même le mystère de cette Conscience... Cet Inexplicable Mystère!
L'esprit s'y déploie et s'y perd, ou pour mieux dire, s'y "oublie"...
Car en ce Sein Infini, rien ne peut s'y perdre, tout s'y trouve!
Et s'y invente toujours... Éperdument...
Ce Monde est étonnant!
Tout y apparaît, rien ne s'y passe, sinon dans le jeu de cet infini miroir,
De cette Infinie Profondeur se réfléchissant en elle-même!...
Se "re-génèsant" en elle-même... Infiniment...
Fantastique Facétie au delà de tout entendement!...
Ce Monde est étonnant!...
Étonnant monde du Jeu, de la Danse, de la Geste
De La Joie de la Conscience...
Absolument!
dimanche 6 novembre 2011
Cheminement
Passer de l'opinion à la perception,
de l'imagination au fait,
de l'illusion à la réalité,
de ce qui n'est pas à ce qui est,
voilà le Cheminement.
Swami Prajnanpad
samedi 29 octobre 2011
à ne pas oublier....
"Nous avons oublié que notre seul but, c'est vivre, et que vivre nous le faisons chaque jour et tous les jours, et qu'à toutes les heures de la journée, nous atteignons notre but véritable si nous vivons.
...Nous n'allons vers rien, justement parce que nous allons vers tout, et tout est atteint du moment que nous avons tous nos sens prêts à sentir. Les jours sont des fruits et notre rôle est de les manger, de les goûter doucement ou voracement selon notre nature propre, de profiter de tout ce qu'ils contiennent, d'en faire notre chair spirituelle et notre âme, de vivre.
Vivre n'a pas d'autre sens que ça."
Jean Giono
...Nous n'allons vers rien, justement parce que nous allons vers tout, et tout est atteint du moment que nous avons tous nos sens prêts à sentir. Les jours sont des fruits et notre rôle est de les manger, de les goûter doucement ou voracement selon notre nature propre, de profiter de tout ce qu'ils contiennent, d'en faire notre chair spirituelle et notre âme, de vivre.
Vivre n'a pas d'autre sens que ça."
Jean Giono
jeudi 27 octobre 2011
Si vous avez......
1. Tendance à penser et à agir spontanément, guidé par son intuition personnelle plutôt que conditionné par les expériences et les peurs du passé.
2. Une grande capacité à apprécier chaque moment.
3. Un manque total d'intérêt pour juger les autres.
4. Un manque total d'intérêt pour se juger soi-même.
5. Un manque total d'intérêt pour interpréter les actions des autres.
6. Un manque total d'intérêt pour tout ce qui est conflictuel.
7. Une perte totale de la capacité de se faire du souci.
8. Des épisodes fréquents et intenses d'appréciation de la vie en général et de soi-même en particulier.
9. Des sentiments très agréables d'unité avec les autres et avec la nature.
10. Des attaques répétées de sourire, de cette sorte de sourire qui vient du coeur et passe à travers les yeux.
11. Une tendance croissante à laisser les choses se produire plutôt qu'à essayer de les forcer à se produire.
12. Une capacité de plus en plus grande à aimer les autres aussi bien que soi-même et une envie d'aimer de plus en plus forte.
Si vous présentez un ou plusieurs des symptômes mentionnés ci-dessus, sachez que votre état est probablement irréversible.
Dr Christian Tal Schaller
mercredi 26 octobre 2011
Sébastien Fargue
Ce cursus a été créé pour ceux qui se sentent appelés à partager la dimension de la Présence.
Que ce soit dans le cadre d’une profession déjà établie, dans la création de cette dernière ou de façon informelle.
Que ce soit dans le cadre d’une profession déjà établie, dans la création de cette dernière ou de façon informelle.
Chacun peut transmettre, communiquer ce qu’il est, d’une façon à inviter ou rappeler l’autre à la Présence. Pour cela, nous devons vivre consciemment cette dimension de nous-mêmes, et l’ouvrir aux autres. C’est aussi une excellente façon de la renforcer pour nous-mêmes.
Structure du cursus :
- 4 modules de 3 jours en résidentiel dans l’année scolaire
- 3 conférences téléphoniques en soirée
- clarification et/ou mise en place de votre projet
- un séminaire de six jours en août 2012
- 3 conférences téléphoniques en soirée
- clarification et/ou mise en place de votre projet
- un séminaire de six jours en août 2012
Pré-requis :
- avoir suivi le Cursus Ouverture ou avoir déjà une expérience dans le vécu et des aptitudes au partage de la dimension transpersonnelle
- - lire le livre « La présence intégrale »
- - une conversation avec le formateur pour les motivations et l’organisation
Retrouve et partage ta propre Lumière, c’est comme ça que tu illumines ta vie et le monde.
Les lieux prévus pour cette session :
- Gironde-Landes
- Drôme
- vous pouvez substituer un module du cursus par un même module de l’autre région
- nous déciderons du lieu du séminaire d’été en fonction du nombre et de l’origine des participants
- Drôme
- vous pouvez substituer un module du cursus par un même module de l’autre région
- nous déciderons du lieu du séminaire d’été en fonction du nombre et de l’origine des participants
Public :
Les personnes ayant suivi le Cursus Ouverture et souhaitant approfondir l’approche de la Présence dans la relation d’accompagnement, la thérapie, l’animation ou l’enseignement.
Les personnes déjà professionnelles dans ces domaines souhaitant inclure la dimension spirituelle dans leur approche, ayant elles-mêmes une expérience de l’Etre et du chemin de la connaissance de soi.
Les personnes ayant des aptitudes particulières et une résonance profonde avec l’enseignement de la
Présence.
Les personnes ayant suivi le Cursus Ouverture et souhaitant approfondir l’approche de la Présence dans la relation d’accompagnement, la thérapie, l’animation ou l’enseignement.
Les personnes déjà professionnelles dans ces domaines souhaitant inclure la dimension spirituelle dans leur approche, ayant elles-mêmes une expérience de l’Etre et du chemin de la connaissance de soi.
Les personnes ayant des aptitudes particulières et une résonance profonde avec l’enseignement de la
Présence.
Un entretien spécifique avec chaque personne nous permettra de déterminer si notre proposition est en cohérence avec votre projet, votre état de vie actuel et votre expérience.
Renseignements : www.la-presence.com
Renseignements : www.la-presence.com
samedi 22 octobre 2011
Maître Eckart
« Accomplissez toutes vos actions sans une raison. La vie se vit pour elle-même et pour aucune autre raison…
L’amour n’a pas de pourquoi »
Maître Eckhart
mercredi 19 octobre 2011
lundi 17 octobre 2011
Wei Wu Wei
WEI WU WEI "La voie négative" réédition
Paru pour la première fois en 1977 dans la collection "Philosophia Perennis" dirigée par Michel Waldberg, La Voie négative de Wei Wu Wei est épuisé depuis plusieurs décennies. Le choix du pseudonyme "Wei Wu Wei" : "action de non-action" implique un double refus, celui du nom propre et celui de l'état civil. Le titre original de l'ouvrage Ask the Awakened : "Demander aux Eveillés" signifie vouloir que se dissipent les linéaments du rêve afin qu'apparaisse la seule virtualité admissible qui est Absence absolue. De cette Absence absolue, nous ne connaissons la présence que par le témoignage des Eveillés. Ceux dont il est question dans ce livre sont les maîtres du Bouddhisme Ch'an, lequel n'est guère connu des Occidentaux que sous les formes du Zen, qui n'est pas comme on le pense souvent une quelconque pratique mais l'une des plus hautes postures que l'homme, insatisfait de son sort, ait choisies. Chacun des 114 chapitres que Wei Wu Wei nous propose dans ce livre contribue à l'éradication du "je-concept" impitoyablement débusqué par une philosophie orientale plus radicale qu'on ne se le figure habituellement.
Extrait :
L'illumination par la non-action
6
Toute soi-disant volonté est une manifestation du je-concept. Qui recherche l'illumination ? Dans la mesure où cette dernière est recherchée sous la contrainte du je-concept, comment pourrait-elle être atteinte ?
D'autre part, aussitôt que disparaît le je-concept, on la sent comme ayant toujours été présente.
Mais le je-concept ne désire qu'une pseudo-illumination, par laquelle il peut prétendre être sage ; l'accomplissement, impliquant son propre anéantissement, n'apparaît pas désirable du tout, et il placera sur sa route tous les obstacles possibles.
Ceci est la raison pour laquelle toute "méthode", "discipline", etc... assujétie au je-concept est nécessairement un chemin qui nous éloigne de chez nous. Etant donné que toute action qui n'est pas une non-action, et ne peut être spontanée, se trouve accomplie sous la contrainte du je-concept --car il n'y a pas d'autre "acteur", j'entends d'autre acteur véritable -- l'illumination ou satori ne peut être que la conséquence de la non-action.
6
Toute soi-disant volonté est une manifestation du je-concept. Qui recherche l'illumination ? Dans la mesure où cette dernière est recherchée sous la contrainte du je-concept, comment pourrait-elle être atteinte ?
D'autre part, aussitôt que disparaît le je-concept, on la sent comme ayant toujours été présente.
Mais le je-concept ne désire qu'une pseudo-illumination, par laquelle il peut prétendre être sage ; l'accomplissement, impliquant son propre anéantissement, n'apparaît pas désirable du tout, et il placera sur sa route tous les obstacles possibles.
Ceci est la raison pour laquelle toute "méthode", "discipline", etc... assujétie au je-concept est nécessairement un chemin qui nous éloigne de chez nous. Etant donné que toute action qui n'est pas une non-action, et ne peut être spontanée, se trouve accomplie sous la contrainte du je-concept --car il n'y a pas d'autre "acteur", j'entends d'autre acteur véritable -- l'illumination ou satori ne peut être que la conséquence de la non-action.
Ed. "De la différence" Octobre 2011
mercredi 12 octobre 2011
Jean Bouchart d'Orval
L'oeil
Un oeil ne peut se regarder lui-meme .
Nous ne sommes rien d'autre que pur regard , pure attention .
Cela est d'une totale simplicité ,
et c'est pourtant le plus difficile a comprendre .
Car ce n'est pas de l'ordre de la pensée rationnelle .
Tant que je cherche à regarder ,
tant qu'il ya en moi quelqu'un
qui cherche a regarder ,
je suis a coté de la méditation .
Il y a toujours un sujet regardant un objet ,
avec un regard entre les deux pour faire la liaison .
Il y a méditation lorsque l'objet s'efface ,
en meme temps que le sujet qui regarde .
Il n'est donc plus question d'un regard
ou quoi que ce soit d'autre entre les deux .
Que reste t'il ?
le Regard véritable , le je , dans lequel surgissent le sujet ,
l'objet et la perception qui les relie .
Bien sur , ce Regard n'est pas objectivable .
Si l'on cherche à le décrire ,
on le restreint à nouveau a un objet
et on redescend dans la mondanité
Jean Bouchart D'orval
Extrait d'un article paru
dans la revue " 3ieme millenaire " sur le theme de la méditaton
Nous ne sommes rien d'autre que pur regard , pure attention .
Cela est d'une totale simplicité ,
et c'est pourtant le plus difficile a comprendre .
Car ce n'est pas de l'ordre de la pensée rationnelle .
Tant que je cherche à regarder ,
tant qu'il ya en moi quelqu'un
qui cherche a regarder ,
je suis a coté de la méditation .
Il y a toujours un sujet regardant un objet ,
avec un regard entre les deux pour faire la liaison .
Il y a méditation lorsque l'objet s'efface ,
en meme temps que le sujet qui regarde .
Il n'est donc plus question d'un regard
ou quoi que ce soit d'autre entre les deux .
Que reste t'il ?
le Regard véritable , le je , dans lequel surgissent le sujet ,
l'objet et la perception qui les relie .
Bien sur , ce Regard n'est pas objectivable .
Si l'on cherche à le décrire ,
on le restreint à nouveau a un objet
et on redescend dans la mondanité
Jean Bouchart D'orval
Extrait d'un article paru
dans la revue " 3ieme millenaire " sur le theme de la méditaton
dimanche 2 octobre 2011
Eckart Tolle
Voyez la petite voix dans votre tête
«Voyez si vous réussissez à remarquer la voix dans votre tête au moment même où elle se plaint de quelque chose.
Reconnaissez-la pour ce qu’elle est, c’est-à-dire la voix dans votre tête, rien de plus qu’un schème mental conditionné, une pensée.
Chaque fois que vous remarquerez cette voix, vous réaliserez également que vous n’êtes pas la voix dans votre tête, mais celui qui est en est conscient.
En fait, vous êtes la conscience qui est consciente de la voix.»
Eckhart Tolle
Karl Renz

Pour en finir avec l'éveil
et autres conceptions erronées de Karl Renz
traduit de l'allemand par Marie-Béatrice Jehl
et autres conceptions erronées de Karl Renz
traduit de l'allemand par Marie-Béatrice Jehl
Né dans la région du Weserbergland en Poméranie Karl Renz a reçu une formation d’agriculteur, puis d’artiste. Depuis 1980, il vit à Berlin et aux Canaries, où il peint et fait de la musique. Vers 1980, il a connu sa première expérience de mort, et prit conscience de l’immortalité de l’être. Ensuite, pendant plusieurs années, il a souffert de migraines et connu de douloureuses transformations corporelles - jusqu’à ce que l’éternel maintenant, l’intemporalité soit réalisé dans toutes les cellules de son corps de conscience. « La pure lumière, comme par explosions, se répandait dans l’occiput ; toute ma perception était pleine de cette lumière. Dans l’acceptation totale de ce qui est, le temps disparaissait, et seule demeurait la connaissance selon laquelle ce que je suis précède le temps. »
Karl Renz donne des entretiens dans différents pays d’Europe, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, en Australie, en Inde et en Israël.
Extrait
Préambule
Bienvenue, bienvenue à la foire de la vie ! Mais je vois que tu as déjà pris place sur son carrousel ! Ce que tu conduis bien ! Ta voiture est aérodynamique, munie d’une pédale d’accélération et d’un frein ! Mais avant tout d’un volant ! ce qui permet toutes sortes de manœuvres, et tu ne t’en prives pas ! Or, curieusement, l’engin ne cesse de tourner en rond ! Tu donnes des coups de volant, à gauche, à droite ; tu freines, tu te démènes, mais jamais ne changes de direction.
Ton moi, ledit ego, fonctionne de façon analogue : il va à gauche, à droite, sans toujours être content du résultat, de sorte qu’il finit par se dire : « Voyons ce que font les autres, comment ils s’y prennent ! Par exemple, le gars qui est assis là-bas !» Il prend décidément bien les virages. Tu l’imites, mais rien n’y fait : tu continues de tourner en rond. De temps à autre, le carrousel s’arrête, et tu fais une courte pause. C’est le bardo des Tibétains. Puis tu te mets en quête d’un nouveau véhicule. « Cette fois ce sera peut-être un cheval. J’ai besoin de récupérer. Sans doute en ai-je décidé ainsi !» C’est prudent de ta part, ou bien vraiment sage. En fin de compte tu empruntes une trottinette. Tous ces tours de manège t’ont à vrai dire épuisé, et tu te sens plein d’humilité, de modestie.
Ces inlassables tourner en rond ont néanmoins mûri ton moi, et il advient que tu avances dans la même direction que le carrousel lui-même. Tu t’écries alors sur un ton de triomphe : « Cette fois-ci j’ai manoeuvré avec adresse ! Il me semble avoir enfin pigé ! Tu as fini par comprendre comment tout ça fonctionne. « Voyez, j’ai le contrôle sur tout !» Tu te sens en harmonie avec le cosmos, en accord avec toute la création. Et un moi accordé de cette façon-là se meut dans la même direction que le carrousel. « Regardez ! regardez comme je suis doué pour la conduite ! Le carrousel tourne selon la direction que je lui imprime ! Ici, moi, regardez donc ! » Celui qui maîtrise l’art de la conduite de façon aussi incomparable est en mesure de dire aux autres comment ils doivent s’y prendre pour arriver au même résultat - « faites donc comme moi ! »
À présent, tu es un conducteur ayant atteint le plein éveil. «Tous à sa suite !» peut-on entendre avec enthousiasme. Le mieux est d’emprunter un autobus : « Venez tous, prenez place derrière moi ! Le carrousel de la vie et moi ne faisons qu’un ! » C’est ainsi que l’on devient un guru. Si tu veux agir avec plus de discrétion, tu peux naturellement aussi envisager une autre fonction, tout aussi importante, par exemple de conduire la voiture des sapeurs-pompiers, ou bien une ambulance - ou encore suivre l’ambulance pour des raisons de sécurité.
En tout cas, il importe de garder une vue panoramique quoi qu’il advienne, d’accélérer et de freiner au bon moment et, par-dessus tout, de conduire avec adresse - cela facilite la tâche de tout le monde. Tu garderas ton véhicule parfaitement sur la voie et contribueras à ce que le carrousel ne dévie pas de sa trajectoire. Si seulement tout le monde pouvait conduire avec autant d’habileté ! Tu as la pleine maîtrise de ton véhicule.
Mais un jour le conducteur lâche prise par inadvertance, et tu constates, stupéfait, que l’engin fonctionne tout seul ! Il se meut sans ton intervention ! Vraiment, il tourne tout seul. Le Soi tourne, il n’y a à faire aucun effort. Tu peux te reculer et goûter l’ensemble. Le bonheur est là sans cesse, de façon immédiate.
Chapitre I
Cela sert à quoi de venir ici ?
Pourquoi es-tu assis là devant ?
Question : Qu’est-ce qui détermine que tu sois assis là devant, et moi là derrière, face à toi ?
Réponse : Ce qui t’a fait asseoir là où tu es m’a également fait asseoir là où je suis. J’ignore toutefois ce que c’est. Ce n’est pas une entité agissante et c’est dépourvu de direction, d’intention. C’est le sans-volonté qui apparaît spontanément sous deux aspects différents.
Q : Nous pourrions donc échanger nos places ?
R : Naturellement. Cela ferait également partie de la mise en scène. La conscience joue tous les rôles : le monde, l’espace, le temps. Ici, dans cette assemblée, chaque personnage est joué par la conscience. Celui qui parle et ceux qui écoutent sont une et même chose. Tout est conscience, il n’y a pas de séparation.
Q : Il y a similitude de conscience chez tous.
R : Non pas similitude, mais identité. Rien n’est séparé.
Q : Mais la conscience devant nous joue le rôle d’un éveillé.
R : Non, simplement le rôle d’une tasse. Il n’y a pas d’éveillé parmi nous - ailleurs non plus, du reste. Une tasse ne connaîtra jamais l’illumination ; ce n’est qu’une forme, une manifestation. Et le moi est pareillement une forme. Je suis comparable à une tasse et tout aussi impuissant dans l’éveil que nous tous ici. Nous sommes absolument impuissants.
Q : Cette soirée promet donc être amusante, puisqu’il n’y a rien à clarifier ?
R : Oui, il n’y a pas d’efforts à déployer - rien n’est à emporter ou à apporter. Quand tu te surprends à faire des efforts, c’est que tu cherches à emporter quelque chose pour toi-même. Tu veux clarifier inutilement quelque chose, clarifier quelque chose qui est déjà d’une clarté absolue, créant ainsi de la surchauffe.
Q : Attendre de l’aide pour le quotidien, serait-ce interdit ?
R : Bien sûr que non. Mais sais-tu ce qu’est l’aide absolue ? C’est reconnaître qu’il n’y a pas de quotidien. Il n’y a que l’éternel présent, ce que tu es, où rien n’apparaît ni ne disparaît jamais.
Q : Cette réponse ne m’est d’aucune utilité !
R : Cela n’a pas à être utile, car tu ne pourrais rien faire avec, parce que tout se fait avec toi-même - par toi-même et avec toi-même. Tu es la source d’où tout jaillit. Tu es tout cela, où est le quotidien ? Tout est éternel présent de ton existence absolue.
Q : Absolu, total, rien, présent. Il y a tout de même des bouts de connaissance qui nous procurent de l’oxygène !
R : L’air que tu inspires doit de nouveau être expiré, et l’aide reçue ne dure qu’un temps. Ce qui peut s’éveiller se rendort. Il faudrait t’en préoccuper sans arrêt, mais tu n’as pas à t’en préoccuper, ce n’est pas la réalité. La réalité est ce qui jamais n’apparaît ni ne disparaît, qui est en dehors du temps et n’exige aucun faire. Sois ce que tu es, avant d’être ce qui est ou n’est pas.
Q : C’est ce que je vais faire. C’est une description extraordinairement utile !
R : Ce n’est pas une description. Et rien n’est à faire.
Q : C’est bien ce que je voulais dire.
R : Cela réfère à quelque chose d’indescriptible, qui se décrit tout seul, en tout et en rien. Quelque indication que je donne, elle se réfère à moi, à ce qui est. Je ne peux passer à côté de moi. Je ne peux pointer qu’en direction de moi-même. Le Soi n’est absent d’aucune direction.
Q : Moi aussi je suis le Soi ?
R : Oui, c’est pourquoi tu peux venir t’asseoir devant.
Ce qui vraiment se passe ici
Question : Il se passe vraiment quelque chose ici. Quelque chose se transmet, avec ou sans mots. Cela s’empare de vous et reste avec vous.
Réponse (Karl) : Ta carapace disparaît pendant un moment - ton filtre conceptuel - et il n’y a plus qu’inconnaissance. Te voilà nu, sans définition de toi-même. Et cette nudité demeure, qui se connaît elle-même. En elle, aucune pensée ne peut subsister, elles sont emportées par les paroles. Les paroles balaient tes conceptions, en tout cas pour un moment, car ensuite elles refont surface. Mais après quelque temps il se peut que tu reconnaisses les pensées, les idées pour ce qu’elles sont.
Q : Et cette connaissance a son utilité ?
R : Pas si le connaissant subsiste.
Q : C’est exact. Le connaissant c’est moi - c’est effectivement moi qui voudrais qu’elle serve à quelque chose.
Préambule
Bienvenue, bienvenue à la foire de la vie ! Mais je vois que tu as déjà pris place sur son carrousel ! Ce que tu conduis bien ! Ta voiture est aérodynamique, munie d’une pédale d’accélération et d’un frein ! Mais avant tout d’un volant ! ce qui permet toutes sortes de manœuvres, et tu ne t’en prives pas ! Or, curieusement, l’engin ne cesse de tourner en rond ! Tu donnes des coups de volant, à gauche, à droite ; tu freines, tu te démènes, mais jamais ne changes de direction.
Ton moi, ledit ego, fonctionne de façon analogue : il va à gauche, à droite, sans toujours être content du résultat, de sorte qu’il finit par se dire : « Voyons ce que font les autres, comment ils s’y prennent ! Par exemple, le gars qui est assis là-bas !» Il prend décidément bien les virages. Tu l’imites, mais rien n’y fait : tu continues de tourner en rond. De temps à autre, le carrousel s’arrête, et tu fais une courte pause. C’est le bardo des Tibétains. Puis tu te mets en quête d’un nouveau véhicule. « Cette fois ce sera peut-être un cheval. J’ai besoin de récupérer. Sans doute en ai-je décidé ainsi !» C’est prudent de ta part, ou bien vraiment sage. En fin de compte tu empruntes une trottinette. Tous ces tours de manège t’ont à vrai dire épuisé, et tu te sens plein d’humilité, de modestie.
Ces inlassables tourner en rond ont néanmoins mûri ton moi, et il advient que tu avances dans la même direction que le carrousel lui-même. Tu t’écries alors sur un ton de triomphe : « Cette fois-ci j’ai manoeuvré avec adresse ! Il me semble avoir enfin pigé ! Tu as fini par comprendre comment tout ça fonctionne. « Voyez, j’ai le contrôle sur tout !» Tu te sens en harmonie avec le cosmos, en accord avec toute la création. Et un moi accordé de cette façon-là se meut dans la même direction que le carrousel. « Regardez ! regardez comme je suis doué pour la conduite ! Le carrousel tourne selon la direction que je lui imprime ! Ici, moi, regardez donc ! » Celui qui maîtrise l’art de la conduite de façon aussi incomparable est en mesure de dire aux autres comment ils doivent s’y prendre pour arriver au même résultat - « faites donc comme moi ! »
À présent, tu es un conducteur ayant atteint le plein éveil. «Tous à sa suite !» peut-on entendre avec enthousiasme. Le mieux est d’emprunter un autobus : « Venez tous, prenez place derrière moi ! Le carrousel de la vie et moi ne faisons qu’un ! » C’est ainsi que l’on devient un guru. Si tu veux agir avec plus de discrétion, tu peux naturellement aussi envisager une autre fonction, tout aussi importante, par exemple de conduire la voiture des sapeurs-pompiers, ou bien une ambulance - ou encore suivre l’ambulance pour des raisons de sécurité.
En tout cas, il importe de garder une vue panoramique quoi qu’il advienne, d’accélérer et de freiner au bon moment et, par-dessus tout, de conduire avec adresse - cela facilite la tâche de tout le monde. Tu garderas ton véhicule parfaitement sur la voie et contribueras à ce que le carrousel ne dévie pas de sa trajectoire. Si seulement tout le monde pouvait conduire avec autant d’habileté ! Tu as la pleine maîtrise de ton véhicule.
Mais un jour le conducteur lâche prise par inadvertance, et tu constates, stupéfait, que l’engin fonctionne tout seul ! Il se meut sans ton intervention ! Vraiment, il tourne tout seul. Le Soi tourne, il n’y a à faire aucun effort. Tu peux te reculer et goûter l’ensemble. Le bonheur est là sans cesse, de façon immédiate.
Chapitre I
Cela sert à quoi de venir ici ?
Pourquoi es-tu assis là devant ?
Question : Qu’est-ce qui détermine que tu sois assis là devant, et moi là derrière, face à toi ?
Réponse : Ce qui t’a fait asseoir là où tu es m’a également fait asseoir là où je suis. J’ignore toutefois ce que c’est. Ce n’est pas une entité agissante et c’est dépourvu de direction, d’intention. C’est le sans-volonté qui apparaît spontanément sous deux aspects différents.
Q : Nous pourrions donc échanger nos places ?
R : Naturellement. Cela ferait également partie de la mise en scène. La conscience joue tous les rôles : le monde, l’espace, le temps. Ici, dans cette assemblée, chaque personnage est joué par la conscience. Celui qui parle et ceux qui écoutent sont une et même chose. Tout est conscience, il n’y a pas de séparation.
Q : Il y a similitude de conscience chez tous.
R : Non pas similitude, mais identité. Rien n’est séparé.
Q : Mais la conscience devant nous joue le rôle d’un éveillé.
R : Non, simplement le rôle d’une tasse. Il n’y a pas d’éveillé parmi nous - ailleurs non plus, du reste. Une tasse ne connaîtra jamais l’illumination ; ce n’est qu’une forme, une manifestation. Et le moi est pareillement une forme. Je suis comparable à une tasse et tout aussi impuissant dans l’éveil que nous tous ici. Nous sommes absolument impuissants.
Q : Cette soirée promet donc être amusante, puisqu’il n’y a rien à clarifier ?
R : Oui, il n’y a pas d’efforts à déployer - rien n’est à emporter ou à apporter. Quand tu te surprends à faire des efforts, c’est que tu cherches à emporter quelque chose pour toi-même. Tu veux clarifier inutilement quelque chose, clarifier quelque chose qui est déjà d’une clarté absolue, créant ainsi de la surchauffe.
Q : Attendre de l’aide pour le quotidien, serait-ce interdit ?
R : Bien sûr que non. Mais sais-tu ce qu’est l’aide absolue ? C’est reconnaître qu’il n’y a pas de quotidien. Il n’y a que l’éternel présent, ce que tu es, où rien n’apparaît ni ne disparaît jamais.
Q : Cette réponse ne m’est d’aucune utilité !
R : Cela n’a pas à être utile, car tu ne pourrais rien faire avec, parce que tout se fait avec toi-même - par toi-même et avec toi-même. Tu es la source d’où tout jaillit. Tu es tout cela, où est le quotidien ? Tout est éternel présent de ton existence absolue.
Q : Absolu, total, rien, présent. Il y a tout de même des bouts de connaissance qui nous procurent de l’oxygène !
R : L’air que tu inspires doit de nouveau être expiré, et l’aide reçue ne dure qu’un temps. Ce qui peut s’éveiller se rendort. Il faudrait t’en préoccuper sans arrêt, mais tu n’as pas à t’en préoccuper, ce n’est pas la réalité. La réalité est ce qui jamais n’apparaît ni ne disparaît, qui est en dehors du temps et n’exige aucun faire. Sois ce que tu es, avant d’être ce qui est ou n’est pas.
Q : C’est ce que je vais faire. C’est une description extraordinairement utile !
R : Ce n’est pas une description. Et rien n’est à faire.
Q : C’est bien ce que je voulais dire.
R : Cela réfère à quelque chose d’indescriptible, qui se décrit tout seul, en tout et en rien. Quelque indication que je donne, elle se réfère à moi, à ce qui est. Je ne peux passer à côté de moi. Je ne peux pointer qu’en direction de moi-même. Le Soi n’est absent d’aucune direction.
Q : Moi aussi je suis le Soi ?
R : Oui, c’est pourquoi tu peux venir t’asseoir devant.
Ce qui vraiment se passe ici
Question : Il se passe vraiment quelque chose ici. Quelque chose se transmet, avec ou sans mots. Cela s’empare de vous et reste avec vous.
Réponse (Karl) : Ta carapace disparaît pendant un moment - ton filtre conceptuel - et il n’y a plus qu’inconnaissance. Te voilà nu, sans définition de toi-même. Et cette nudité demeure, qui se connaît elle-même. En elle, aucune pensée ne peut subsister, elles sont emportées par les paroles. Les paroles balaient tes conceptions, en tout cas pour un moment, car ensuite elles refont surface. Mais après quelque temps il se peut que tu reconnaisses les pensées, les idées pour ce qu’elles sont.
Q : Et cette connaissance a son utilité ?
R : Pas si le connaissant subsiste.
Q : C’est exact. Le connaissant c’est moi - c’est effectivement moi qui voudrais qu’elle serve à quelque chose.
dimanche 25 septembre 2011
3ème Millénaire
N° 101 - Automne 2011
Thème : De la personne à l'Impersonnel, Qu’est-ce que l'individu ?
De la personne à l'Impersonnel, Qu’est-ce que l'individu ?
Pour dire qu'il n'y a rien ou, plus exactement, qu'il n'y a aucun être humain en un lieu, nous disons systématiquement : il n'y a personne ! La personne serait-elle son absence ?...
Cette idée n'est peut-être pas aussi absurde que cela paraît au prime abord. Le terme personne vient étymologiquement de persona, le “masque de théâtre”. Sans “personne” en arrière-plan, le masque n'est-il pas porteur de rien ? Au couple non-dualiste de concepts “être et néant” longuement discuté par les philosophes, il faudrait adjoindre celui de “personne et rien” que le langage courant a parfaitement intégré. La personne et le rien seraient donc, eux aussi, les deux faces d'une même réalité se percevant l'une à travers l'autre.
Nos vies sociales, qui sont devenues des vies de heurts entre personnes, entre ego, constituent sur la scène du monde un grand nombre de pièces théâtrales enchevêtrées. Les personnalités qui se rencontrent, se courtisent ou se déchirent ont-elles encore une pleine réalité ?
Les spiritualités traditionnelles ou nouvelles parlent d'une dimension impersonnelle, d'un mode d'existence libre de l'ego, … Dans cette dimension libre de la personne sommes-nous encore des “individus” ? Quel sens le terme “individu” recouvre-t-il alors ? “Indivisible” dans l'unicité du corps, de l'âme et de l'esprit, ou personne séparée du monde et des autres ?
A travers l'ambiguïté des mots, ou au-delà, des courants de pensée se sont formés tout au long du XXe siècle : le personnalisme qui a vu dans la personne la dimension du mystère de l'existence, tandis que le transpersonnel en a envisagé le dépassement. Cette dimension, dite impersonnelle par les uns, serait la dimension du Moi véritable pour les autres. De la personne à l'Impersonnel, la découverte du vrai Moi, ou l'absence de tout “moi”, repose sur la connaissance non-duelle de soi.
Sommaire
Pour dire qu'il n'y a rien ou, plus exactement, qu'il n'y a aucun être humain en un lieu, nous disons systématiquement : il n'y a personne ! La personne serait-elle son absence ?...
Cette idée n'est peut-être pas aussi absurde que cela paraît au prime abord. Le terme personne vient étymologiquement de persona, le “masque de théâtre”. Sans “personne” en arrière-plan, le masque n'est-il pas porteur de rien ? Au couple non-dualiste de concepts “être et néant” longuement discuté par les philosophes, il faudrait adjoindre celui de “personne et rien” que le langage courant a parfaitement intégré. La personne et le rien seraient donc, eux aussi, les deux faces d'une même réalité se percevant l'une à travers l'autre.
Nos vies sociales, qui sont devenues des vies de heurts entre personnes, entre ego, constituent sur la scène du monde un grand nombre de pièces théâtrales enchevêtrées. Les personnalités qui se rencontrent, se courtisent ou se déchirent ont-elles encore une pleine réalité ?
Les spiritualités traditionnelles ou nouvelles parlent d'une dimension impersonnelle, d'un mode d'existence libre de l'ego, … Dans cette dimension libre de la personne sommes-nous encore des “individus” ? Quel sens le terme “individu” recouvre-t-il alors ? “Indivisible” dans l'unicité du corps, de l'âme et de l'esprit, ou personne séparée du monde et des autres ?
A travers l'ambiguïté des mots, ou au-delà, des courants de pensée se sont formés tout au long du XXe siècle : le personnalisme qui a vu dans la personne la dimension du mystère de l'existence, tandis que le transpersonnel en a envisagé le dépassement. Cette dimension, dite impersonnelle par les uns, serait la dimension du Moi véritable pour les autres. De la personne à l'Impersonnel, la découverte du vrai Moi, ou l'absence de tout “moi”, repose sur la connaissance non-duelle de soi.
Sommaire
Gangaji : Qui suis-je ?
Jeff Foster : Pourquoi l'impersonnel n'existe pas
Thierry Vissac : Le souffle et la flûte
David Ciussi : Je suis, nous sommes, personnellement impersonnels en tout lieu et tout temps en même temps
Richard Sylvester : Une brève introduction à la non-dualité
Serge Pastor : Conscience de la personne et a-conscience de l'être. Quel pont possible ?
Joaquim : Au-delà de toute alternative
Alexandra Lach : Jung et le processus d'individuation
Darpan : De la personne à l'Impersonnel
Jean-William Varlot : Le concept et la notion de personne
Ramesh Balsekar : De la personne individuelle à la globalité impersonnelle
Amma : L’Amour inconditionnel
Premananda : Ouvrir son coeur
Jac O'Keeffe : Du personnel à l'impersonnel
Karl Renz – Premananda : Tu es toujours ce que tu es
Franck Terreaux : L'éveil ? La disparition d'une simple impression de personnel
3e millénaire : : Hommage à Arnaud Desjardins
Documents :
Shrî Aurobindo : La Personne cosmique
Karlfried Graf Dürckheim : L'intégration de l'UN
Jean Klein : Le Regard impersonnel
G.I. Gurdjieff : La personnalité et l'essence
Rudolf Steiner : Le Penser universel
Jeff Foster : Pourquoi l'impersonnel n'existe pas
Thierry Vissac : Le souffle et la flûte
David Ciussi : Je suis, nous sommes, personnellement impersonnels en tout lieu et tout temps en même temps
Richard Sylvester : Une brève introduction à la non-dualité
Serge Pastor : Conscience de la personne et a-conscience de l'être. Quel pont possible ?
Joaquim : Au-delà de toute alternative
Alexandra Lach : Jung et le processus d'individuation
Darpan : De la personne à l'Impersonnel
Jean-William Varlot : Le concept et la notion de personne
Ramesh Balsekar : De la personne individuelle à la globalité impersonnelle
Amma : L’Amour inconditionnel
Premananda : Ouvrir son coeur
Jac O'Keeffe : Du personnel à l'impersonnel
Karl Renz – Premananda : Tu es toujours ce que tu es
Franck Terreaux : L'éveil ? La disparition d'une simple impression de personnel
3e millénaire : : Hommage à Arnaud Desjardins
Documents :
Shrî Aurobindo : La Personne cosmique
Karlfried Graf Dürckheim : L'intégration de l'UN
Jean Klein : Le Regard impersonnel
G.I. Gurdjieff : La personnalité et l'essence
Rudolf Steiner : Le Penser universel
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