mardi 3 mars 2015

Jean Bouchart d'Orval



LE REGARD SANS LES MURS





Rencontre avec Jean Bouchart d'Orval: «Le Regard Sans les Murs». Entretien public, Maison des Associations, salle Zazie Sadou, 15 rue des Savoises à Genève, le Vendredi 24 octobre 2014.          Source

Site JBO : ClicClic…



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mercredi 28 janvier 2015

Jean Yves Leloup




Personne

…Qu’est-ce qu’une personne ?

persona, c’est ce à travers qui le son passe... Le son de l’Être passe à travers une forme et, dans ce sens là, nous sommes des personnes. Le son de la vie, de la présence passe à travers notre forme.


…Emmanuel Lévinas dit : «Dieu me vient à l’idée à travers le visage humain ».

Le visage humain, c'est-à-dire persona, à travers qui le son de l’Être, de la Présence advient ; c’est à travers un visage que Dieu nous vient….
…Mais il ne faudrait pas s’imaginer Dieu comme une personne au sens humain du terme…là la matière a un autre niveau d’être.


Je découvre petit à petit que la personne, c’est l’être comme relation.


La personne peut aussi, selon notre propre expérience, avoir différents niveaux d’être. A un certain moment, j’identifie la personne à ce que j’en vois. A ce que j’en peux saisir, en toucher ; puis je vois que c’est le son qui passe à travers la personne, et enfin je découvre petit à petit que la personne c’est l’Être comme relation.


…C’est toujours à travers la forme que l’on connaît quelque chose. Il s’agit donc de passer de la forme vers le sans forme, du sensible vers ce qui est au-delà des sens.
Quand on dit que Dieu est une personne (hypostasis) cela ne veut pas dire qu’il est un « individu » (prosopon) mais qu’il y a du don qui précède l’Être.


Guérir l’esprit, Editions Albin Michel, 2001

lundi 26 janvier 2015

Rencontre avec Virgil...


Rencontre avec Virgil


Deux entretiens avec Virgil réalisés par Samir Coussa et May Char.
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deux Bonus  : “Ma rencontre avec Virgil”  : deux témoignages de Betty et de Jean Bouchart d’Orval

Réalisation © Revue 3e millénaire

“Tu n’apprends rien par la mémoire. Ton cerveau il ne t’éclairera jamais. Tu as l’impression que tu es éclairé par ça. Mais c’est faux. Il te tient encore dans une machine d’illusions.”

Virgil Hervatin (1935/2012), né en Yougoslavie, a vécu au Québec à partir de 1960. 
Ignorant l’existence de toute dimension spirituelle, il connut un éveil en 1991. 
En quelques années, un nombre croissant de chercheurs sont venus le rencontrer. Il exhortait ses interlocuteurs à vivre pleinement le présent, et les ramenait toujours à eux-mêmes afin d’éviter tout attachement à sa personne. Il était un témoin vivant de l’Éternité.
Mais l’Éternelle Présence s’est incarnée chez un homme qui n’avait absolument jamais lu les livres qui intéressent tous les chercheurs de Vérité. Il n’avait jamais rencontré ni cherché à rencontrer un sage ou un éveillé, pas plus qu’il n’avait jamais manifesté le moindre intérêt pour les grandes traditions de l’histoire de l’humanité. Il n’avait jamais été, non plus, un homme religieux.

Commande : site 3ème Millénaire clicclic…




vendredi 16 janvier 2015

Actualité…..




Lorsque vous vous dites Indien, Musulman, Chrétien, Européen, ou autre chose, vous êtes violents. Savez-vous pourquoi? C'est parce que vous vous séparez du reste de l'humanité, et cette séparation due à vos croyances, à votre nationalité, à vos traditions, engendre la violence. Celui qui cherche à comprendre la violence n'appartient à aucun pays, à aucune religion, à aucun parti politique, à aucun système particulier. Ce qui lui importe c'est la compréhension totale de l'humanité.

 "Se libérer du connu"  Krishnamurti

samedi 10 janvier 2015

L'Harmonie secrète coeur de l'ancien Egypte





Un nouveau livre tout chaud sorti du four…


L'Harmonie secrète, cœur de l'ancienne Égypte



L’essentiel n’a pas été dit sur l’ancienne Égypte.


L’antique civilisation du Nil demeure incompréhensible tant qu’on ne peut pressentir l’existence comme la voyaient les grands initiés qui en furent les maîtres d’œuvre. En l’absence de cette lumière, le discours sur l’Égypte demeure confiné aux relatives banalités dont l’égyptologie classique se contente depuis deux cents ans. Le cordon reliant toutes les perles du « miracle égyptien » n’est rien d’autre qu’une authentique et profonde spiritualité. Or, presque toutes les publications sur l’Égypte ancienne ignorent ou feignent d’ignorer ce ferment absolu et tout est passé à la moulinette d’un matérialisme borné et d’un rationalisme timoré. Aucun égyptologue ne lira ce livre…
L’ancienne Égypte avait planté au cœur de sa vie ce sans quoi aucune société ne peut vivre dans l’harmonie et qui nous fait tant défaut à nous : le sens du sacré. Elle en vivait et elle n’a jamais cessé de l’exprimer dans des monuments célébrant le grand miracle : la manifestation de l’Inconcevable par le visible. On ne peut en apprécier toute la beauté si on ignore son langage symbolique, sa géométrie sacrée, la loi des nombres, l’harmonie et les proportions musicales. Car sur l’essentiel les maîtres de l’Égypte antique n’ont rien dit et n’ont rien expliqué, mais ils ont donné des signes.


L’essentiel n’a pas été dit sur l’ancienne Égypte.
Il ne peut être dit.

L'Harmonie secrète, cœur de l'ancienne Égypte, Jean Bouchart d'Orval, Éditions Almora, Paris, 2015, ISBN 9 782 351 182 260, 18€.




vendredi 5 décembre 2014

Jean Bouchart d'Orval


JEAN BOUCHART D'ORVAL

Entretien en quatre parties, septembre 2013.
Jean bouchart d'Orval explique ici clairement comment nous dépensons une énergie colossale pour entretenir une image statique de nous même, alors que la vie est pure dynamisme.
En recréant sans cesse cette densité de la personne, nous perdons de vue la joie que nous sommes simplement. Regarder et voir cela, nous ouvre à l'étonnement, au ravissement de la redécouverte de notre essence, puis nous ramène au silence fondamental de l'être.
Réalisé par brigitte K Garcia pour brideva.blogspot.com
 

 La densité de la personne (Partie 1) 


La passion d'être (Partie 2)



L'inconcevable réalité (Partie 3)



L'éternité maintenant (partie 4)


mardi 18 novembre 2014

Yannick David



     
Parution fin novembre

4 ème de couverture :




INTRODUCTION

J’ai reçu ma première Bible illustrée pour ma communion privée, à huit ans, que j’ai lue plusieurs fois. Puis une Bible de Jérusalem, petite et compacte, nettement moins attrayante, pour ma communion solennelle à douze ans. Les cadeaux classiques pour un enfant élevé dans une famille catholique et pratiquante (c’est-à-dire allant à la messe). J’ai eu aussi une histoire de la vie de Jésus en bandes dessinées, lue bon nombre de fois et qui me faisait pleurer à chaque fois que j’arrivais à la fin.
Je lisais de temps en temps des passages de la Bible, mais la connaissais plus par ce que j’entendais à l’église ou dans les cours d’instruction religieuse.
Coupant avec l’église catholique, à la sortie du secondaire, car n’y trouvant pas les réponses à mes questions, je découvrais Gandhi, la non-violence, puis la spiritualité de l’Inde. Ce fut le début d’un véritable cheminement spirituel, en particulier grâce à l’enseignement proposé par Arnaud Desjardins, qui me rapprocha de la compréhension des textes bibliques.
Je me disais qu’un jour je lirais vraiment la Bible, à la lumière de ma propre expérience. Cela prit des années, beaucoup plus que je ne l’imaginais à vingt cinq ans.

J’ai commencé à écrire quelques commentaires, puis j’ai découvert le sens hébraïque de certains mots, y ai pris gout, pour finalement étudier de près les passages les plus connus, que je n’avais jamais compris tant le sens paraissait caché. Sentant que cela commençait à prendre de la consistance, je me suis interdit tout appui sur des livres de commentaires quelconques. Je voulais que cela vienne de ma propre compréhension, de  mon interprétation, afin de rester authentique.
Certains symboles étaient clairs, connus, d’autres obscurs, peut être expliqués mais pas lus pour ma part.

L’un des aspects de la Bible, ou des évangiles, c’est la répétition des thèmes. C’est à mon avis à peu près toujours la même histoire, traitée symboliquement, ou par paraboles, du cheminement spirituel possible pour les êtres humains.
Les recherches, l’histoire, ont montré que ce qui est dit dans la bible n’est pas vérifiable. Ce n’est pas tant les lieux géographiques que le sens des noms de lieu qui importe. De même, les nombres cités dans les textes peuvent paraître extravagants, invraisemblables, comme ces patriarches qui vivent cent ans ou plusieurs centaines d’années. Si on s’en tient à l’apparence, c’est forcément irréaliste. Mais si on sait que chaque lettre hébraïque est reliée à un nombre, la dimension est toute autre. Il en est de même pour des histoires complètement incroyables, nombre de miracles, de guerres…

La Bible fut principalement écrite en hébreu, sans doute aussi en araméen. Aram correspondant à La Syrie dans la Genèse. L’araméen, ancêtre de l’hébreu, était la langue parlée en Palestine à l’époque de Jésus. Il y eut aussi le grec pour le nouveau testament.
Du grec au latin, du latin au français, il est facile de perdre le sens. Ce ne sont pas des recettes de cuisine, bien matérielles et quantifiables. Il est donc important de revenir aux mots d’origine dans la langue de  l’époque. Mais ce n’est pas non plus un texte d’intellectuel ou d’historien. C’est un texte de sagesse, qui fait appel à la conscience, à l’être. Peu importe ce qu’en disent les spécialistes, une fois trouvées les clés, c’est ce que comprend le cœur qui prime.

Je suis convaincu que le sens est plus symbolique qu’historiquement vrai, qu’il y a une façon imagée de parler, correspondant à l’époque. Qu’il ne faut pas prendre les choses à la lettre, mais les comprendre en esprit, avec le cœur. C’est une démarche qui est le propre de ce qui nous est proposé à travers ces textes sacrés. Le plus difficile est peut-être de désapprendre, d’oublier les clichés que l’on en a, ne plus se fier aux croyances transmises depuis des siècles par des hommes qui ne font que répéter et s’enfermer dans un verbiage obscur et stérile. Peut-on lire avec un œil neuf, un esprit ouvert, sans à priori, afin de ressentir au tréfonds de notre être si cela nous parle ou non ? Laisser tomber le mental fait partie des défis que propose Jésus justement…

La Bible nous parle d’un voyage où l’on quitte le connu pour un monde nouveau. On ne peut atteindre quoique ce soit sans quitter le point de départ. Ce voyage n’est pas dans l’espace, mais à l’intérieur de chacun. Il n’est pas sans risques, sans souffrances, sans efforts, sans doutes. Mais que s’agit-il de quitter ? C’est toute la question.
Il faut sans doute déjà porter en soi ce que l’on cherche, bien que ne sachant pas vraiment où l’on va. Avoir, et garder, un esprit d’ouverture pour que la vie nous serve de guide. Tout ce qui arrive peut être une aide si l’on ose la confiance. C’est un voyage, une aventure, d’où le nom de chemin utilisé dans le monde spirituel, et dont l’un des aspects traditionnels et pratique est le pèlerinage.
Ce livre est une aide possible sur ce cheminement, qui peut donner des clés à qui veut mieux comprendre la tradition biblique, et le sens des paroles d’un homme nommé Jésus.
A vrai dire c’est le livre que j’aurais aimé lire pour comprendre un peu mieux la Bible, qui en soit est un livre difficile. Puissent mes explications apporter un peu de clarté à ceux qui comme moi en avait besoin.

mercredi 12 novembre 2014

Alain Brunache


Jeu n°6


Jeu n°6 (à faire ou à ne pas faire)

"À la source"

Je nous suggère - avant d'y croire ou de les rejeter - de vérifier par nous-mêmes en les  expérimentant, les affirmations suivantes :

Tout mon univers mental est conséquent à la croyance en l'existence de "moi" autonome

ou

Toutes les pensées qui absorbent ma conscience d'être, n'existent qu'à partir de la pensée première "je"

ou

Toute l'agitation qui me secoue ne vient qu'après la naissance de la sensation d'exister séparément du Tout

car
La pensée "je" est celle dont toutes les autres découlent
Elle voile l'évidence de la totalité que "Je Suis"


En regardant dans la direction de celui qui voit

ou

En me centrant sur la sensation d'être

ou

En me tournant vers la source d'où apparait "je"

Les pensées s'effacent

La paix s'installe

La plénitude est

Le silence règne


Site Alain : clicclic…

mercredi 5 novembre 2014