jeudi 8 novembre 2018

Atelier Byron Katie


VIVRE LE TRAVAIL DE BYRON KATIE 
et revenir à l’évidence de ce qui est

Le week-end du 8 & 9 décembre 2018

 Bordeaux (33)


Animé par Marie Lasne, facilitatrice Certifiée par Byron Katie


Organisé par Valérie Ringot


Le Travail de Byron Katie est une démarche simple et puissante qui nous permet de sortir de notre confusion mentale, source de stress et de souffrance, et d'acquérir un esprit clair, source de bien-être et de paix. Il sert à identifier puis à questionner les pensées et croyances à l’origine de notre insatisfaction pour nous amener vers plus de vérité et plus de liberté.



Au cours de cette rencontre, seront proposés :

- une présentation théorique et pratique du questionnement,

- des exercices permettant de s’approprier la démarche
 pour l’utiliser pour soi-même et à deux,

...un temps de partage, d’écoute et de retour à soi.


Aucun pré-requis n’est nécessaire.

La lecture du livre de Byron Katie, « Aimer ce qui est », peut être un support.

Informations sur le Travail : www.thework.org www.marielasne.fr


« Soit vous croyez vos pensées,

soit vous les questionnez, vous n’avez pas d’autre choix. » B.K

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Renseignements et inscriptions :
Valérie Ringot : 06 61 22 99 53 valerie.ringot@gmail.com

Horaires :
Samedi 8 décembre : 9h30 - 12h30 et 14h - 17h 
(Accueil des participants à partir de 9h)
Dimanche 9 décembre : 9h – 12h et 13h30 – 16h30

Lieu :
Chez Karine De Palma, 241 rue du Jardin Public, 33 300 Bordeaux

Participation :
Tarif modulable : 80€ à l’inscription avec complément en fin de stage,
 laissé à la discrétion de chacun, en conscience, 
selon ses ressources et son appréciation.
(Le tarif de ce type de stage est de l’ordre de 160 à 240)
Pour les repas de midi, nous proposons 
que chacun apporte quelque chose à partager.

Je m’inscris au stage Le Travail de Byron Katie 
des 8 et 9 décembre 2018 à Bordeaux
Nom, Prénom : ................................................................................:............................................ Adresse............................................................................................................
Tél. fixe : .........................................................
Tel. Port. : ..................................................
 E-mail : ..............................................................................................

Je souhaite une attestation Je souhaite une facture

Je joins un chèque de 80 , à titre d’arrhes, libellé à l’ordre de Marie Lasne

J’adresse le tout à : Valérie Ringot, 99 rue Roustaing, Apt 11, 33400 Talence
En cas de désistement après le 25 novembre 2018
 les arrhes ne seront pas remboursées



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dimanche 14 octobre 2018

Christiane Singer



C'est du fond de mon lit que je vous parle….
J’ai encore beaucoup de peine à en parler de sang froid. Je veux seulement l’évoquer. Parce que c’est cette souffrance qui m’a abrasée, qui m’a rabotée jusqu’à la transparence. Calcinée jusqu’à la dernière cellule. Et c’est peut-être grâce à cela que j’ai été jetée pour finir dans l’inconcevable. Il y a eu une nuit surtout où j’ai dérivé dans un espace inconnu. Ce qui est bouleversant c’est que quand tout est détruit, quand il n’y a plus rien, mais vraiment plus rien, il n’y a pas la mort et le vide comme on le croirait, pas du tout. Je vous le jure.
Quand il n’y a plus rien, il n’y a que l’Amour.
Il n’y a plus que l’Amour. Tous les barrages craquent. C’est la noyade, c’est l’immersion.
L’amour n’est pas un sentiment. C'est la substance même de la création. Et c’est pour en témoigner finalement que j’en sors parce qu’il faut sortir pour en parler. Comme le nageur qui émerge de l’océan et ruisselle encore de cette eau ! C’est un peu dans cet état d’amphibie que je m’adresse à vous. On ne peut pas à la fois demeurer dans cet état, dans cette unité où toute séparation est abolie et retourner pour en témoigner parmi ses frères humains. Il faut choisir. Et je crois que, tout de même, ma vocation profonde, tant que je le peux encore - ma vocation profonde est de retourner parmi mes frères humains.
Je croyais jusqu’alors que l’amour était reliance, qu’il nous reliait les uns aux autres. Mais cela va beaucoup plus loin ! Nous n’avons pas même à être reliés : nous sommes à l’intérieur les uns des autres.
C’est cela le mystère.
C’est cela le plus grand vertige.
Au fond, je viens seulement vous apporter cette bonne nouvelle : de l’autre côté du pire t’attend l’Amour.
Il n’y a en vérité rien à craindre.
Oui, c’est la bonne nouvelle que je vous apporte…
CHRISTIANE SINGER


samedi 14 juillet 2018

Rencontre avec Jean Bouchart d'Orval



Insaisissable Beauté
Séminaire avec
Jean Bouchart d’Orval

     Echo et Narcisse
               

Une beauté prodigieuse nous fait signe en silence... Nous croyons parfois la distinguer sous toutes sortes de formes, de visages, de contours : elle est là devant, là-bas, plus tard. Le désir intense de la saisir une bonne fois nous saisit. Mais chaque fois, devant la main qui s’avance pour saisir, elle recule et s’évanouit. Que pouvons-nous saisir de vraiment substantiel et durable? Rien. C’est la frustration constante de nos vies et il convient qu’il en soit ainsi... Personne ne l’a jamais saisie, car c’est la Beauté qui est saisissante. Alors, c’est la peur qui s’évanouit à jamais.


Entretiens libres avec Jean
• Samedi et dimanche 6-7 octobre 2018, de 10h00 à 17h00, au 25 chemin de Troquereau sur l'Isle, Lieu-dit Durandeau 33230 Coutras. Participation : 60 par jour (merci de prévoir le règlement en espèces). Ceux qui le souhaitent peuvent apporter des plats de leur choix pour manger sur place.
Infos et réservation : Jean-Marc Martin aubinsahallor@orange.fr


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lundi 21 mai 2018

mercredi 2 mai 2018

Humour...



Nous faisons ce que nous voulons, oui...
mais ce n'est pas nous qui décidons de ce que nous voulons.....



lundi 23 avril 2018

PARMÉNIDE



VIENT DE PARAÎTRE

PARMÉNIDE,
AU-DELÀ DE L'EXISTENCE
Καί με θεὰ πρόφρων ὑπεδέξατο, χεῖρα δὲ χειρί
δεξιτερὴν ἕλεν, ὧδε δ’ἔπος φάτο καί με προσηύδα…

«Et la Déesse vint m’accueillir avec empressement, prit ma main droite dans sa main, ainsi proféra des mots et m’adressa la parole avec puissance…»
Parménide est un des plus grands sages de l’Occident, son poème un des textes les plus commentés de la philosophie de Platon à Heidegger. Parménide vécut à la fin du VIe siècle dans cette région du sud de l’Italie qu’on appelle la Grande Grèce. Initié, sage, guérisseur, poète, héritier d’une tradition spirituelle remontant à la nuit des temps, il a laissé un poème dont il ne nous reste que quelques fragments, mais encore capable, 2500 ans plus tard, de réveiller les morts.
Si la civilisation occidentale s’était édifiée à la lumière de la révélation bouleversante que la Déesse a confiée à Parménide plutôt que sur le rationalisme et l’individualisme des penseurs qui sont venus après lui, elle n’aurait pas pris un faux départ et ne serait pas en train de vivre la mauvaise arrivée que nous lui connaissons. Nous avions déjà en Occident tout ce qu’il faut pour édifier une civilisation harmonieuse et magnifique, mais nous l’avons laissé s’échapper. Après Parménide le destin de l’Occident en devenir s’est assombri de façon tragique.
La traduction du texte et le commentaire laissent briller le sens profondément spirituel de cet antique poème et son pouvoir d’éveil.

PARMÉNIDE, AU-DELÀ DE L’EXISTENCE, Jean Bouchart d'Orval, Éditions Almora, Paris, mars 2018. ISBN 978-2-35118-364-9, 16€.


lundi 15 janvier 2018

Rencontre avec Jean Bouchart d'Orval




Rencontre avec Jean Bouchart d'Orval
les 21 et 22 avril 2018 en Gironde



IL Y A...
Entretiens libres avec
Jean Bouchart d’Orval




C’est en effet une même chose percevoir et être...

Τὸ γὰρ αὐτὸ νοεῖν ἐστίν τε καὶ εἶναι...
La Grande Déesse à Parménide (VIe siècle av. J.-C.)


Notre vie entière n’est que constatation: «il y a ceci, il y a cela». 
Ne retenant toujours que «ceci» et «cela», nous nous voyons pris dans une trame virtuelle faite de calculs et d’inquiétudes, négligeant l’immense vérité lumineuse, sûre et libératrice: «il y a». La vraie nature de tous les «ceci» et «cela» est notre inconcevable réalité intime, celle qui nous fait dire «il y a» et sans laquelle ni «ceci» ni «cela» ne saurait être. Constater cette grande vérité est le gond autour duquel peut tourner la porte de notre vie et s’ouvrir sur un espace sans bornes et sans peur. Tout ce qui semblait noué se dénoue alors sans effort, sans intervention.

Entretiens libres avec Jean
Samedi et dimanche 21-22 avril 2018, de 10h00 à 17h00, au 25 chemin de Troquereau sur l'Isle, Lieu-dit Durandeau 33230 Coutras. Participation : 60 par jour (merci de prévoir le règlement en espèces). Ceux qui le souhaitent peuvent apporter des plats de leur choix pour manger sur place.

Infos et réservation : Jean-Marc Martin aubinsahallor@orange.fr

www.jeanbouchartdorval.com




jeudi 4 janvier 2018



Quand on s'éveille enfin à la claire compréhension
Et que l'on sent qu'il n'y a aucune frontière
Qu'il n'y en a jamais eu
On se rend compte qu’on est tout.

Les montagnes, les rivières,

L'herbe, les arbres, le soleil, la lune, les étoiles
Et l'univers enfin
Ne sont autres que nous-memes.

Rien ne nous distingue
Rien ne nous sépare les uns des autres
L'aliénation, la peur, la jalousie, la haine
Sont évanouies.

On sait en pleine lumière
Que rien n'existe en dehors de soi
Que par conséquent rien n'est à craindre.

Etre conscient de cet état
Engendre la compassion,
Les gens et les choses
Ne sont plus sépares de nous
Mais sont au contraire
Comme notre propre corps.

Genpo sensei, moine zen japonais

mercredi 27 décembre 2017

Fernando PESSOA


Je me sens né à chaque instant
  à l'éternelle nouveauté du Monde...
  [...]
  Le Monde ne s'est pas fait pour que nous pensions à lui
  (penser c'est avoir mal aux yeux)
  mais pour que nous le regardions avec un sentiment d'accord...
 ……..
  Aimer, c'est l'innocence éternelle,
  et l'unique innocence est de ne pas penser.
 ……….
  Le seul mystère, c'est qu'il y ait des gens pour penser au mystère.
  ……….
  L'unique signification intime des choses,
  c'est le fait qu'elles n'aient aucune intime signification.
 ……….
  les choses n'ont pas de signification : elles ont une existence.
  Les choses sont l'unique sens occulte des choses.
 ……….
  Passe, oiseau, passe, et apprends-moi à passer !

(Le Gardeur de troupeaux et autres poèmes, trad. Armand Guibert, ,nrf Poésie/Gallimard)

Fernando Pessoa
1888-1935

vendredi 15 décembre 2017

Miroir...




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- 1 -   Quand la pensée brûle ses ailes 

Venant juste de réaliser que la pensée n’atteint jamais qu’elle même !


- 2   Quand la pensée brûle ses ailes 

Accueillant avec un sourire opalescent la merveilleuse nouvelle que le « je »

 qui pense est imaginaire

Rien de plus qu’une supposition   faite pour rire !



                                                                             Stephen Jourdain    

 

 

 

 




 

dimanche 3 décembre 2017

Christine MORENCY



Un autre livre sur l'éveil ? Oui, sauf que celui-ci n'a rien de commun. Il ne propose aucune technique, ne présente aucune théorie ou analyse sur ce particulier non-événement qu'est l'éveil, le retournement sur soi.
Il n'y a pas l'Absolu et quelque chose en plus qui serait à part. La seule place où il est possible de se connaitre c'est ici, au coeur de soi. Il n' y a rien à chercher en dehors, nous sommes cette conscience de soi lumineuse.
« L'absolu est ici » est une véritable plongée au cour d'un témoignage vivant de l'éveil.
Nous sommes beaucoup plus vaste qu'il n'en a l'air... Cette découverte enraye l'idée d'être une personne, défait les croyances saugrenues acquises, remet en question la totalité des concepts crus. 
Christine nous montre la bonne direction : ne rien refuser de ce qui est là, même pas l'ego, mais voir au-delà.
Portée par un élan inné de justesse et d'authenticité pour elle-même, Christine Morency livre son vécu avec une audace hors du commun. Cette façon naturelle et vraie lorsqu'elle parle de son vécu de l'éveil nous porte à oser regarder en nous ce qui fait véritablement ombrage à notre réelle paix.
L'humour dynamise son témoignage et ce livre n'en manque assurément pas, véhiculant ainsi un extraordinaire sentiment de permission inconditionnelle, celui d'être là, tel que nous sommes, authentiquement Soi. 




lundi 30 octobre 2017

Eric Baret




AIMER C’EST ÉCOUTER


Aimer vraiment quelqu’un, c’est un concept. On ne peut pas aimer quelqu’un. C’est un fantasme. La personnalité ne peut pas aimer. Aimer, c’est ce qui est essentiel, ce n’est pas quelque chose que l’on peut faire ou non. Quand on arrête de «faire», il reste l’amour.
On aime quelqu’un quand il correspond à notre fantasme. La personne que vous aimez s’il fait ceci ou cela, vous ne l’aimerez plus. Un amour qui commence et qui finit n’est pas vraiment un amour. Aimer, c’est écouter, c’est être présent. Aimer les enfants, c’est ne pas leur demander quoi que ce soit et tout donner. Un jour ils disparaîtront, ils ne seront plus en contact avec vous. Demandez à votre fils de vous donner des nouvelles, ce n’est pas de l’amour. Le fils fait ce qu’il a besoin de faire; il ne se demande rien à un enfant. Mais aimer quelqu’un sur un plan humain, c’est un fantasme.

L’ego ne peut pas aimer. Il utilise, prétend, se rassure. Quand vous trouvez quelqu’un qui correspond à votre imagination physique, psychologique, intellectuelle, affective, vous dites que vous l’aimez profondément. Quand cette personne fait quelque chose de différent, alors elle devient détestable. On ne peut pas aimer quelqu’un. Sentir une forme d’amour est profondément juste. C’est avant le fantasme de «j’aime quelqu’un». Le sentiment d’amour est profond, essentiel. Mais, par manque de maturité, on pense qu’on aime «quelqu’un». En fait, on aime tout simplement, parce que l’amour est sans direction.

Ce que j’aime, c’est ce qui est présent devant moi. Il n’y a rien d’autre. Qu’est-ce qui pourrait être plus beau, plus extraordinaire, que ce qui se produit dans l’instant si je n’ai pas la prétention que la beauté et la sagesse soient ailleurs? L’amour est ce qu’il est quand on cesse de prétendre aimer quelqu’un. Aimer quelqu’un, vouloir être aimé, c’est une histoire. Qu’est-ce que ça veut dire d’être aimé? Personne ne vous aime, personne ne vous aimera jamais, personne ne vous a jamais aimé, et c’est merveilleux comme ça. Les gens ne peuvent qu’exiger. Si vous correspondez à leurs critères psychologiques, physiques, affectifs, ils vous aiment quand ils vous rencontrent. Si vous ne leur correspondez pas, ils vous détestent. Et alors? Il y a des chiens qui vous aiment et d’autres qui ne vous aiment pas. C’est biologique. Pourquoi s’occuper de ces choses? Qu’est-ce que ça fait d’être aimé? C’est un fantasme. Que se passe-t-il si quelqu’un projette une attraction ou une répulsion sur moi? C’est complètement fantasmatique! À un moment, vous vous rendez compte que vous n’avez pas besoin d’aimer ou d’être aimé. Qu’est-ce qu’il y a? Reste le sentiment d’amour, cette communion que l’on a entre tous les êtres et qui n’est pas directionnelle. Vous vous rendez compte qu’aimer vous appartient.

Ce qui vous rend heureux, c’est d’aimer. Si quelqu’un dit qu’il vous aime profondément, mais vous ne l’aimez pas, ça ne vous apporte rien. En revanche, quand vous aimez cela vous rend heureux. Les choses étaient donc à l’envers: aimer c’est à nous. Quand j’aime mon corps, mon esprit, mon environnement, il y a de la tranquillité. Vouloir être aimé, c’est juste un concept. Quand vous aimez, vous n’aimez pas quelqu’un, vous aimez, c’est tout.
La personne avec qui vous vivez, vous dormez ou vous allez au cinéma, c’est autre chose. Vous ne pouvez pas dormir avec tout le monde, vivre avec tout le monde. Une sélection organique s’impose. Mais l’amour ne se situe pas ici. Ce n’est pas parce que vous dormez avec quelqu’un que vous aimez plus qu’un autre avec qui vous ne dormez pas! Ce n’est pas parce que vous vivez avec une femme que vous l’aimez plus que toutes les autres avec qui vous ne vivez pas. C’est fonctionnel. Il y a des gens que nous aimons profondément et pourtant nous ne vivons pas avec eux. Il n’y a pas de circonstances. Je n’ai pas besoin d’aimer quelqu’un pour vivre avec lui, dormir ou voyager. Cela se produit à un autre niveau.
Mais vous verrez que tôt ou tard «aimer quelqu’un» ne veut rien dire. C’est comme se prendre pour quelqu’un. C’est juste une image. Je peux être stimulé par quelqu’un. Quand mon corps passe à vingt mètres d’un autre corps, une forme d’intensité se manifeste et à dix mètres, ça sera encore plus intense, et quand on se effleure, c’est comme une folie qui arrive: son odeur, la forme de son corps, le son de la voix, la façon de se déplacer, sa douceur ou sa dureté, sa richesse ou sa pauvreté font que je suis touché. Mais pourquoi appeler l’amour tout ça? C’est purement chimique. Selon ce à quoi ressemblait votre père, votre grand-père, si vous étiez battu ou caressé à trois ans, vous aimerez cette forme-ci ou cette forme-là de corps, telle ou telle odeur, telle ou telle façon de bouger. Cette personne vous attire, une autre pas du tout. Cela remonte à très très loin. Le mot «amour» n’a rien à voir là-dedans.

C’est juste quand vous voyez clairement tout cela que vous pouvez vous marier, avoir des enfants sans avoir besoin de jouer. Alors vous vivez fonctionnellement avec quelqu’un, avec tout le respect et l’écoute que cela implique. Mais vous n’êtes pas obligé de croire que vos enfants sont vos enfants, que vos parents sont vos parents, que votre mari soit votre mari. Je le suis aussi, bien sûr, de temps en temps.
Aimer, c’est écouter.

Éric Baret
par Jean Bouchart d'Orval : «La Joie de Bhairava», Fontaine de Médicis, Jardin du Luxembourg



mercredi 12 juillet 2017

Rencontre avec Jean Bouchart d'Orval les 28 et 29 octobre


L'ÉTONNEMENT LUMINEUX
Entretiens libres avec
Jean Bouchart d'Orval


Éveille la plénitude de la vision lumineuse tout comme un amant sa bien- aimée endormie. Illumine le ciel et la terre, fais briller les Aurores pour la gloire, fais briller les Aurores.

pra bodhayā puradhijāra ā sasatīm iva |
pra cak
aya rodasī vāsayoasaḥ śravase vāsayoasa|| gVeda I, 134, 3 


L’homme meurt à petit feu dans une existence dont il ne réalise pas la pauvreté par rapport à la réalité. Ce qui lui semble évident et guide sa vie n’est qu’apparences de surface. Avant et au-delà de toutes les évidences, de toutes les opinions, de tous les espoirs, de toutes les décisions et toutes les démarches ou pratiques, demeure l’étonnement, l’émotion fondamentale qui se réfère à la réalité au-delà même de l’existence et qui seule peut réveiller les morts...

Entretiens libres avec Jean

Samedi et dimanche 28-29 octobre 2017, de 10h00 à 17h00, au 25 chemin de Troquereau sur l'Isle, Lieu-dit Durandeau 33230 Coutras. Participation : 60 par jour (merci de prévoir le règlement en espèces). Ceux qui le souhaitent peuvent apporter des plats de leur choix pour manger sur place.

Infos et réservation : Jean-Marc Martin 05 57 41 14 71 / 06 16 80 20 93 

www.jeanbouchartdorval.com