dimanche 5 juillet 2020

Rencontre avec Jean Bouchart d'Orval




                         IVRE DE RÉALITÉ
                                             Entretiens libres avec
                                         Jean Bouchart d’Orval



                                                 

                                                   Peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse.
                                                                                                     Alfred de Musset



Le monde est un signe, comme un grand symbole de la Réalité. Optimisme et pessimisme sont des symptômes de confusion. Nous cherchons des causes et des effets, nous nous exténuons à vouloir intervenir dans ce songe qu’est le monde, là où il n’y a que des effets. Celui qui a bu le vin de la Connaissance est ivre de réalité. Il peut alors prendre intérêt aux affaires du monde comme un enfant qui joue sachant qu’il joue. Ne tenant à rien, il n’est tenu par rien. Inconcevable Réalité...
                                     Entretiens libres avec Jean

• Samedi et dimanche 19-20 septembre 2020, de 10h00 à 17h00, au 25 chemin de Troquereau sur l'Isle, Lieu-dit Durandeau 33230 Coutras. Participation : 60 € par jour (merci de prévoir le règlement en espèces). Ceux qui le souhaitent peuvent apporter des plats de leur choix pour manger sur place.


Infos et réservation : Jean-Marc Martin  06 16 80 20 93     aubinsahallor@orange.fr





vendredi 12 juin 2020

WEI WU WEI



« Nous ne « choisissons » pas de naître, de vieillir, d’être bien portant ou malade, ou de mourir : pourquoi diable irions-nous imaginer que nous pouvons choisir quoi que ce soit qui constitue un moyen terme, c’est-à-dire la façon dont nous « vivons », sans parler du reste ? Nous sommes libres de comprendre, ce que veut dire libres de nous connaître en tant que mental « vertical » - c’est là notre seule et unique liberté, ainsi que je l’ai souvent souligné.
Si « nous » pouvons « nous défaire » de la notion infatuée et arrogante que nous « vivons notre propre vie » au lieu d’être vécus intégralement de la naissance à la mort, alors « nous » nous serons défaits de tout, 
non pas en détail mais en bloc.
" Horizontalement " nous n’avons aucune liberté -  "verticalement"  il n’y a ni liberté ni non-liberté.
 Telle est la réponse. »

Wei Wu Wei, « La voie négative ».



vendredi 17 avril 2020

Franck Terreaux


A LIRE OU A RELIRE EN CETTE PERIODE DE CONFINEMENT..........




Franck Terreaux nous dit qu’il n’y a pas à faire, mais surtout, il nous permet de comprendre de manière précise comment être en mesure de dépasser cette apparente contradiction : en ne faisant pas, nous arriverons à quelque chose. 
«Il y avait chez moi très peu de résistance, comme d’attente d‘ailleurs. La confiance et l’amour que je portais à la vie étaient sans réserve. J’étais en quelque sorte comme le petit chaperon rouge, empreint d’innocence et de naïveté, si bien qu’à tout moment, un petit rien pouvait tout faire basculer.»
C’est dans cet état d’ouverture totale que l’éveil a trouvé Franck. On retrouve dans ce court extrait la simplicité de ton, le pragmatisme et la proximité auxquels Franck Terreaux a habitué ses lecteurs. Il nous parle ici bien sûr d’éveil, mais aussi du cheminement, et des circonstances qui l’y ont conduit.
Il nous invite au travers de son livre « L’art de ne pas faire » à comprendre ce que nous sommes. Puisque nous le sommes, nous n’avons pas à le devenir.


Son premier livre L'éveil pour les paresseux

 Extrait  :

"... alors souriant il me regarda et me dit : « Vous voyez, il n’y a rien à faire. » L’impact qu’a eu cette parole fut inimaginable. À cet instant, je sortis du rêve et aussitôt je me dis, « j’ai compris ! j’ai enfin compris ! »
- Mais compris quoi ?
- Compris que méditer ne servait à rien, qu’en méditant, qu’en essayant d’être détaché, qu’en essayant de me libérer de mes soi-disant conditionnements, j’étais complètement à côté de la plaque. Compris que chaque pas entrepris dans une direction m’éloignait inexorablement de ce que je cherchais, de ce que j’étais, autrement dit de tout, autrement dit de rien, ou plutôt de rien du tout, puisque c’est à partir de ce rien que tout se crée d’instant en instant. J’avais désormais l’ultime conviction qu’il n’y avait nulle part où je devais aller, puisqu’il n’y avait nulle part où je puisse aller. Que l’univers était d’une perfection absolue, et que dans ce cas comme le disait Jésus, si tout était parfaitement accompli il n’avait aucune personne à parfaire.



lundi 30 mars 2020

Stephen Jourdain








« CETTE VIE M’AIME »

De Stephen JOURDAIN


    Ca ne vous est jamais arrivé, de vous promener dans une rue, et puis tout à coup, ce n’est plus dans une rue que vous êtes, c’est dans La Rue, tout vous arrive précédé de l’article défini, et se met comme à briller, et un extraordinaire bonheur fondant et bourdonnant est là, avec l’impression qu’il y a des siècles que vous vivez cette seconde, qui durera toujours ? 

***** 

  Au milieu de la nuit, je me réveille. Le compartiment est plongé dans l’obscurité, et tout le monde dort. Merveilleux déjà, çà, ce retour à soi-même dans les ténèbres pleines de fracas et enluminées de présences endormies, qui vous emmènent… ; comme l’éveil a une flamme profonde et claire, et douce, alors !
…Ma place est à côté de la fenêtre, j’ai ramené mes jambes sur la banquette, et, par le biais de la vitre supérieure, je plonge dans la nuit bleue. Ça ne bouge pas, et çà fourmille d’étoiles ; présence et blancheur diffuse d’un nuage solitaire, qui stagne.
  Il me semble me souvenir que je pense à Mercédes qui va me trouver tellement plus mûr, plus « homme » que l’année dernière.
  Je regarde le nuage…
  Et soudain, il se passe cette chose fantastique, et, pour une seconde ou deux, les portes du Paradis s’ouvrent : 
Soudain, la substance du  nuage change, il se transmue en un pan d’une matière inconnue, angélique, - barbe à papa spirituelle, intériorité faite talc ? …. En même temps, l’intervalle entre lui et moi meurt – le nuage devient vivant, s’anime d’une vie immense. Cette vie m’aime ; cette vie, avec laquelle mon esprit (où Je est étrangement évident) communique directement, m’aime d’un amour infini et me le dit.
 Et dans cette voix, oh, fabuleux bonheur ! Je reconnais la mienne, JE SUIS LE NUAGE.

******

«  Quand j’essaye de m’atteindre, au-dedans de moi-même, j’empoigne une vague sensation derrière mon nez, et je crois que c’est moi. Si les choses se passaient autrement, j’ai idée que le ciel s’écroulerait. »
Eh oui, ami, vous ne vous trompez pas ; mais ce que l’intuition ne peut vous faire présager, c’est qu’aussi il s’ouvrirait.

******


  Pouvez-vous concevoir la moindre différence entre vous-même  vous parlant et vous connaissant dans la fraternelle intimité de votre esprit, et un autre se parlant et se connaissant dans la fraternelle intimité de son esprit ? – et comme de toute évidence, ceci, c’est vous, cela, c’est l’autre, c’est moi, pouvez-vous concevoir la moindre différence entre moi et vous ?


*******

  Çà me turlupinait, pendant ma première, la phrase de Descartes : «  je pense, donc je suis. » Une fois, je me souviens extraordinairement bien, avant de m’endormir, j’avais embranché là-dessus avec une intensité particulière, bien décidé à ce que çà crève ou dise pourquoi ; et certainement à un moment, j’ai dû m’endormir, car tout d’un coup, sans crier gare, je me suis éveillé.

******

  Çà ne vous est jamais arrivé de vous rencontrer, au détour d’une de vos pensées, nez à nez avec Je ? C’est une expérience inoubliable : le Paradis sur un plateau, et tout un état civil à revoir.




extrait du livre "Cette vie m'aime" Stephen Jourdain  (épuisé)



dimanche 15 mars 2020

Jean Bouchart d'Orval


LA RENCONTRE

 AVEC JEAN BOUCHART D'ORVAL 

LES 21 / 22 MARS EST ANNULÉE


jeudi 6 février 2020

Jean Bouchart d'Orval



Entretiens libres avec




          Là se dresse la porte qui ouvre sur les chemins de la Nuit et du Jour ...
  ’'Ev0a jruXai Nuxxôç xe xai 'Hpaxôç elai xeXetjBcov...
   Parménide, Poème, fragment I

    Rencontre avec Jean Bouchart d'Orval les 21 et 22 mars 2020
                       en Gironde près de Coutras


Derrière notre manière habituelle de vivre se profile une sorte de désespoir facile à déceler avec un peu d’attention. Se donner joyeusement à cela, ne plus chercher à s’échapper... Voilà que la porte qu’on croyait à jamais fermée tourne soudain sur ses gonds et s’ouvre d’elle-même toute grande, laissant s’engouffrer sans bruit la lumière infiniment aimante qui brillait au début même de notre existence et nous attend tranquillement à l’autre bout. La porte qui enferme est justement celle qui libère. La clé nécessaire et suffisante pour qu’elle s’ouvre dès aujourd’hui est l’attention.
• Samedi et dimanche 21-22 mars 2020. de lOhOO à 17h00, au 25 chemin de Troquereau sur l'Isle, Lieu-dit Durandeau 33230 Coutras. Participation : 60 € par jour. Ceux qui le souhaitent peuvent apporter des plats de leur choix pour manger sur place.




mardi 29 octobre 2019

Eric Baret




" Si vous n’avez pas de problème envers vous-même, vous n’en aurez aucun envers la société. La société est claire, parfaite, sauf lorsque l’on vit dans l’attente, dans l’intention. Là, il y a conflit.
Tant que l’on veut que l’environnement soit différent, l’insatisfaction demeure. Que mon mari devienne exactement ce que je désire de lui, le lendemain autre chose manquera quand même. Ce que je demande à mon mari, à mon chameau, c’est moi-même. Cela, aucun chameau ne peut me le donner.
Dans l’instant où je n’attends plus rien de quoi que ce soit, y compris de moi-même, je réalise qu’écouter est ma sécurité, ma jouissance, ma satisfaction. Je n’ai plus besoin que l’on m’écoute, que l’on m’aime ou me déteste ; je comprends, je respecte la façon dont le monde me voit — il a ses raisons. "
Eric Baret
De l'Abandon, Editions Almora


dimanche 20 octobre 2019

Méditation d’inspiration Soufie à Bordeaux le 29 novembre



Méditation d’inspiration Soufie 

Danse des Derviches Tourneurs

Corps – Cœur - Conscience
Un chemin de reliance à Soi

J’ai la joie de vous proposer des pratiques inspirées de mes différentes formations et des traditions auxquelles j’ai été initié. Au Cœur de notre rencontre, des sons matriciels d’inspiration soufie, des rotations sonores, la Danse des Derviches Tourneurs seront au service de notre processus de reliance. Des pratiques potentiellement agissantes sur tous les plans : physique, émotionnel, mental et énergétique. Elles nous offriront la possibilité de nous libérer un peu plus de ce qui nous entrave tout en nous reliant davantage à notre Centre, l’espace en nous de paix, de Joie,... de reliance, d’Amour. Cela dans l’intention d’incarner qui on est vraiment. Le Dhikr, se rappeler de Lui, se rappeler de notre Essence,... est le nom de cette pratique dans le soufisme.

 
Vendredi 29 novembre 2019 19h – 22h Bordeaux
Tarif : 40 euros
Déroulement de l’atelier

- Ouverture du rituel
- Méditation guidée - Élargissement de conscience
- Initiation à la respiration soufie
- Dhikr ( Mantra soufis, ... Danse des Derviches Tourneurs ) - Relaxation profonde ’ouvrir à la Présence
- Intégration de l’expérience par la parole
- Fermeture du rituel, Collation


Ali Alexandre Achemoun

Formé à la psychothérapie transpersonnelle, à l’hypnose humaniste, et nourri par les traditions soufies et chamanique, j’explore depuis 20 ans les états de transcendances et mène des recherches sur leurs intégration.

Initié et soutenu par le Pr Aziz El Amrani, fondateur de l’Approche Matricielle, j’accompagne en individuel et en groupe à la guérison profonde et à l’incarnation    de notre vraie nature.



Contacts pour informations et inscriptions
Ali Alexandre Achemoun 06 81 84 55 99 aachemoun@hotmail.com
 
Illustration Mandala – Chantal Dandel – www.la-paix-interieure.fr

jeudi 15 août 2019

Rencontre avec Jean Bouchart d'Orval



Notre vie individuelle se passe dans un mal-être presque incessant et notre civilisation est une anomalie, presque une monstruosité. C’est que, éblouis par les décors ou les événements, instant après instant nous négligeons l’évidence la plus absolue. Il est possible de voir la fin de tout doute, de toute peur, de tout manque de toute agitation et de toute forme de violence. Ce que nous cherchons désespérément depuis le début est si près que nous ne le voyons pas. Car la lumière est aveuglante...

Entretiens libres avec Jean

• Samedi et dimanche 28-29 septembre 2019, de 10h00 à 17h00, au 25 chemin de Troquereau sur l'Isle, Lieu-dit Durandeau 33230 Coutras. Participation : 60 par jour (merci de prévoir le règlement en espèces). 
Ceux qui le souhaitent peuvent apporter des plats de leur choix pour manger sur place.

Infos et réservation :   aubinsahallor@orange.fr
www.jeanbouchartdorval.com

samedi 10 août 2019

Pessoa en écoutant Jan Garbarek





Je me sens né à chaque instant
à l'éternelle nouveauté du Monde...
[...]
Le Monde ne s'est pas fait pour que nous pensions à lui
(penser c'est être dérangé des yeux)
mais pour que nous le regardions avec un sentiment d'accord...

……..
Aimer, c'est l'innocence éternelle,
et l'unique innocence est de ne pas penser.
……….
Le seul mystère, c'est qu'il y ait des gens pour penser au mystère.
……….
L'unique signification intime des choses,
c'est le fait qu'elles n'aient aucune intime signification.
……….
les choses n'ont pas de signification : elles ont une existence.
Les choses sont l'unique sens occulte des choses.
……….
Passe, oiseau, passe, et apprends-moi à passer !

Fernando Pessoa
1888-1935

(Le Gardeur de troupeaux et autres poèmes, trad. Armand Guibert, ,nrf Poésie/Gallimard)


vendredi 10 mai 2019

Betty


Rencontre avec Betty en Gironde les 13 et 14 juillet 2019
à Libourne en Gironde
Infos et inscriptions par mail
aubinsahallor@orange.fr


La Grande Joie 

Il y a eu ce moment où la grâce s’est installée.

Elle prend toute la place. Cette présence ne demande rien, ne qualifie rien, se meut d’elle-même et ne retient rien, elle est donc fraîche à chaque instant.

Elle est la grande joie.

Être conscient de ne rien être et de ne rien savoir a foudroyé ce désir d’exister, me laissant dans un perpétuel étonnement!

Je suis un nouveau-né qui constate que la conscience s’expérimente de si merveilleuses façons : le cycle des saisons, l’air chargé de lumière et d’humidité, les oiseaux qui valsent dans cet espace nommé ciel, les individus qui rêvent d’exister mais ne sont séparés de rien.

Dans le tout vibrent la connaissance, la non-connaissance et l’absence de cette idée de connaître et de ne pas connaître.

J’ai cessé de m’identifier à la pensée. Je la vois pour ce qu’elle est, point final. Cette pensée qui est un attribut du cerveau et qui habite dans le cerveau du corps humain. Cette machine qui s’attribue des titres selon ce que la société a décidé : voici un bohème, un intellectuel, un chercheur spirituel. Et c’est accepté, car ça semble réel dans le monde de la pensée : Je sais veut dire quoi? Sembler avoir fait le tour de la connaissance? Non! C’est croire encore un peu plus que la pensée va nous propulser hors de la pensée et régler une fois pour toute cet appel à accumuler des connaissances! Ce rôle que vous donnez à la pensée est une illusion. La pensée est sans vie car elle est déjà morte dans le temps et survit dans la mémoire. Elle écrase l’élan de vie, les bourgeons gorgés de possibilités, l’innocente sensibilité.

La Vie, elle, renaît à chaque instant; sa beauté est en mouvement et ne peut être comprise par la pensée. C’est un espace vierge où la pensée ne pénètre pas. La pensée travaille dans l’arrêt et l’analyse, la Vie est le mouvement et ne demande rien.

La pensée, en voulant la saisir et se l’approprier, est découpée en petits morceaux voilant ainsi sa beauté. La pensée s’est attribué une fonction : exister et le prouver à tout prix ! Quand la réalité dite physique n’est pas suffisante, la pensée se cherche des alliés à sa source même : la mémoire! La mémoire individuelle, collective, universelle, galactique et extra-terrestre. N’importe quoi pour arriver à se prouver qu’elle existe… et qu’elle a raison.

On ne rêve que de soi dans le monde de la pensée! Est-ce nécessaire de s’identifier à cet attribut du corps? Pas plus nécessaire que de s’identifier aux ongles de ses doigts!

Il faut la voir pour ce qu’elle est : la pensée n’est qu’un mécanisme délirant qui fabrique des images, des buts, des dieux, des croyances, et vous lui donnez vie avec l’énergie de la Source. Cette Source qui est là, bien avant la pensée, et vous attend. Vous lui soutirez des brins de Vie pour alimenter votre désir d’exister individuellement! C’est épuisant et à l’opposé de votre vraie nature. Quand le rêve sera reconnu, la Vie tel un alchimiste vous transformera et vous constaterez : « Je suis Cela, je suis la Vie qui s‘expérimente et s’exprime si parfaitement! » et votre joie sera sans fin!

La pensée est regardée pour ce qu’elle est. Elle passe de plus en plus comme une photo ancienne, puis comme un négatif, puis comme une petite brume. Laissez-vous un peu tranquille avec cette histoire de pensée.

Quand on se rend compte un jour dans une grande souffrance, qui est une bénédiction, qu’on ne peut plus contrôler ça, que tout mouvement de la pensée est inutile, et que vouloir devenir quelqu’un ou quelque chose est inscrit dans le temps, que penser comprendre est un piège puéril, on est foudroyé sur place : le délire cesse, le silence s’installe. La Vie prend le relais et elle est au rendez-vous!

L’être ne s’éveille pas : il arrête de rêver qu’il existe en tant que pensée individuelle et se fond complètement dans le tout.

La Vie est si parfaite.

La grande joie est le retour à la Source.

Profonde gratitude
Betty 

Site Betty    



 Enregistrement audio d'une rencontre : Cliclic