lundi 26 juin 2017

Betty

 

Betty s'est éveillée à la Réalité, ce vide vibrant où la personnalité est absente, là où rien ne commence et rien ne meurt. Née au Québec, elle y réside toujours. Betty n'enseigne pas; nul besoin de chercher. Le grand rendez-vous est avec vous-même! Être conscient de ne rien être et de ne rien savoir a foudroyé le désir d'exister de Betty, la laissant dans un perpétuel étonnement! Intemporelle et non individuelle, la Conscience ne subit pas de processus évolutif: Elle EST! C'est ce que nous sommes tous! Et c'est accessible, sans distance, sans délai.

samedi 28 janvier 2017

MARIGAL




Vient de paraître "Le secret dé-voilé, l'origine de la pensée et de tous les phénomènes" de Marigal. En voici un extrait : " Notre Nature Fondamentale – la Réalité ultime qui est en nous - qui nous habite et que nous sommes - qui est aussi l’essence intime de tous les êtres et de tous les évènements - est Vide … Sans nom, elle peut être nommée l’Indicible … Sans racine elle est l’origine de toute chose ... Sans caractéristiques d’aucune sorte c’est ‘Cela’ - l’UN - le Tao … l’Absolu.  

Mais dans ce non-espace, ce non-lieu, Cela vide de forme … néanmoins singulièrement dense, mouvant, vibrant, lumineux - un frémissement apparaît … un jaillissement , une effervescence, un bouillonnement devenant vibration ... « vibration-lumière » qui se déploie et se reploie sans cesse … Lumière-vibration-énergie qui par une accélération prodigieuse, au point de paraître solide, compact, devient l’univers, le monde animé ou inanimé, les êtres vivants, dont l’humain que nous sommes. 
Ainsi tout ce qui est, de quelque nature que ce soit : physique - mental – spirituel - est le vide devenu forme, la vibration-lumière devenue matière, qui n’apparaît figée, solide, séparée, qu’à nos sens - limités par leur nature formelle - et à notre mental - limité par son identification égotique.
Cette vibration-lumière originelle, c’est l’Intelligence Connaissance originelle que de nombreux humains des temps actuels nomment la « Conscience ». C’est la Conscience qui apparaît, qui s’in-forme, entre en existence.
La « vibration – lumière – conscience » est ainsi l’élément premier de « tout ce qui est », le matériau originel, le composant de toute forme. Conscience-lumière, Lumière-conscience en action qui est aussi Vision … Vision qui se connaît et connaît ses effets en tant que CELA - ‘Cela qui Est - qui devient’.

La découverte du vide avec l’émergence de la vibration en tant que support du monde et de l’univers ‘dans tous ses états’, modifie profondément les perspectives du contexte de notre monde habituel formel, matériel, physique, mental, spirituel. A partir de là se révèle une vision globale, unifiée de nous-même, des autres, et de tous les phénomènes qui constituent l’univers.
Mais dans ces moment-là, même si la compréhension est globale et évidente, il n’est pas toujours facile de trouver les mots pour le dire et l’élucider. Il faudra une intense et claire perception de ‘Cela - à la fois Un et multiple’, pour en venir à une formulation de ce qui peut être appelé : le « Principe de l’Unité »."

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lundi 16 janvier 2017

JOEY LOTT




Voici un nouvel extrait de l’excellent livre de Joey Lott « L’ÉVEIL À LA SIMPLICITÉ D’ÊTRE » : « J'ai remarqué un phénomène étrange. J'ai eu plus d'une conversation avec des gens qui me disent sans sourciller qu'ils essaient d'être plus présents. Quand je mets cela en question, ils défendent la position qu'il est possible d'être plus présent. Êtes-vous en train d’essayer d’être plus présent ? Comment saurez-vous que vous êtes plus présent ? À quoi ressemblera cette expérience pour pouvoir reconnaître que vous y êtes enfin arrivé ?
Je suis tombé sur le livre d'Eckhart Tolle, Le Pouvoir de Maintenant, et celui de Ram Dass, Être Ici, Maintenant, à peu près à la même époque de ma vie. Sensible à ces livres, il en est résulté que je me retrouvais à la recherche de quelque insaisissable maintenant pour être davantage ici parce qu'ils faisaient paraître cela si magique et si merveilleux – contrairement à ce dont je faisais l’expérience. Je supposais donc que j'avais besoin de trouver quelque ici ou maintenant meilleurs et plus merveilleux.
Il y a quelques problèmes avec cette (in)compréhension : le premier problème est la présomption qu'il y a quelque chose autre que ceci. Comme s'il est quelque présent, ou maintenant, ou ici, qui ne soient pas ceci ! Où supposons-nous qu’ils puissent être ?
Si vous examinez l’expérience directe en ce moment-même, peut-être pouvez-vous découvrir que tout ce qui est, est ceci. Ceci ici-même et maintenant. Pouvez-vous trouver quoi que ce soit d'autre ? Si vous regardez et explorez réellement votre expérience directe, vous pouvez alors découvrir que même la notion qu'il pourrait y avoir quelque chose d'autre est simplement ceci. Les imaginations à propos de quelque chose d’autre sont ceci. La peur et la terreur d'être enfermé pour toujours dans un état dont on ne veut pas, est juste ceci. Dans mon expérience, il est impossible de trouver quoi que ce soit en dehors de ceci.
Le second problème avec la présomption que j’avais besoin de trouver un quelconque ici ou maintenant meilleur, c’est qu’elle impliquait que dans un autre et meilleur ici ou maintenant je serai plus fort, davantage en sécurité et plus heureux que je ne le suis en ce moment-même.
L'ennui est qu’en réalité, il n'y a aucune possibilité d'être plus puissant, plus en sécurité, ou plus heureux dans l’instant. Il n'y a que ceci. Et si vous regardez de près l'expérience directe, vous pouvez découvrir pourquoi l'idée d'être quelque chose de mieux dans l’instant où l’on est ce que l’on est, est totalement absurde.
En ce moment-même, prenez conscience qu'il y a une certaine expérience. Peut-être pouvez-vous remarquer des sensations physiques. Chaud. Froid. Fatigue. Tension. Pression. Quoi qu'il se passe, prenez-en simplement note. Et ensuite, essayez de trouver la limite entre vous et ce qui se passe. Y a-t-il une limite entre vous et les sensations ? Y a-t-il une limite entre vous et ce que vous entendez ? Y a-t-il une limite entre vous et la vision ? Y a-t-il une limite qui puisse être trouvée où que ce soit ?
Mon expérience est que toutes les illusions de pouvoir et d'être meilleur étaient des projections sur l'avenir (advenant maintenant, bien entendu.) L'idée que je pouvais atteindre un certain « maintenant » meilleur et plus fort serait risible, si ce n’était qu'elle était la source de tant de souffrances.
Ce que je découvre est qu’en vérité, « maintenant » s’assortit d’une totale impuissance. Il n’est aucune possibilité, de mieux, ou de plus, ou de moins, ou de pouvoir ou de quoi que ce soit. Il y a simplement ceci, à l'instant-même, exactement tel que c'est.
« Maintenant » est si complètement et totalement simple que tout concept à son propos est trop compliqué. Il n’y a que ceci. Rien n'est nécessaire pour être davantage maintenant ou plus ici. Plutôt, il est juste possible d'arrêter d'essayer de s'échapper d'ici et de maintenant. »



mercredi 11 janvier 2017

Bonnes nouvelles des étoiles !!



Bonnes nouvelles de la venue en Gironde de :

Jean Bouchart d'Orval les 22 et 23 avril 

Betty les 17 et 18 juin

Informations à venir

mercredi 4 janvier 2017

2017


"T'as pas besoin de voeux, 
T'as besoin de l'instant présent"

 Edouard. Baer


lundi 2 janvier 2017

Jacques LUYSSERAN



Homme étonnant, ce Jacques Lusseyran 
II a huit ans quand il perd la vue
Et pourtant il ne se considère jamais comme un handicapé
Car la lumière vient à nous de l'intérieur et que, même aveugle, il  garde en lui la couleur et les rayonnements de la lumière...Il explique que tous les objets émettent des sortes de sons...
Dans un paysage familier, il percevait un arbre "au seul bruit de son ombre".
C'est un voyant
Déporté politique à Buchenwald, professeur de littérature en Virginie, il meurt dans un accident à 47 ans....
Son témoignage de vie est remarquable
Ce livre est un acte de confiance, un acte de grâce, un témoignage sur la richesse de la vie.

EXTRAITS Nos rencontres avec la réalité n’ont pas à être d’abord des rencontres d’intelligence, mais de réalité. Si nous disions à nos idées, à nos opinions, à nos jugements, à nos habitudes, à notre démangeaison de savoir avant de connaître : «Tenez-vous tranquilles, les amis! Je vous appellerai dans un instant», aussitôt, notre perception de l’univers serait bouleversée de fond en comble. Nous ne le reconnaîtrions plus, notre vieux monde. Et il ne serait plus fatigué ni incohérent.”...

"Toute la vie nous est donnée avant que nous la vivions. Mais il faut toute une vie - il faut peut-être plus - pour devenir conscient de ce don. Toute la vie nous est donnée chaque seconde.
Le monde commence aujourd'hui.
Il y a sans doute un passé. Il y en a un pour moi : vous avez vu que j'avais des souvenirs. Mais on ne me surprendrait guère si l'on m'apprenait que ces êtres que j'ai aimés et que je crois morts, que je traite comme s'ils étaient morts, étaient bel et bien vivants, aussi vivants ou plus que moi. Pourrais-je même les penser, s'ils avaient disparu?
Les yeux ne font pas le regard...Nos croyances ne font pas la réalité.
Il y a une réalité : c'est que nous pouvons accueillir la vie. Ce droit nous l'avons. Nous avons la lumière, si nous ne la refusons pas et nous pouvons, avec elle, éclairer toutes choses....
Je suis content de savoir... que tout peut recommencer si je laisse faire la vie. Je voudrais me faire très souple,  très petit. Je n'y parviens pas toujours.
  
Je ne voudrais pas sortir de ma place; Je voudrais apprendre à n'en plus sortir; Or, je sais que ma place d'homme est dans la joie.
Oh ! s'éveiller chaque matin - et pourquoi pas chaque minute - et regarder le monde qui commence.  "   
                          Jacques Lusseyran (Virginie 1958-59)

“Nous passons notre temps à préférer les idées que nous avons du monde au monde même. L’égoïsme n’est qu’une forme, et très particulière, de cette préférence totale. Ce qui m’empêche de lire dans la pensée d’autrui, ce n’est pas le silence d’autrui, ou même ses mensonges. C’est le bruit que je fais, dans ma tête, à son sujet. Avant d’aller à lui, je calcule, je pèse et contre-pèse les mérites et les torts, je tire déjà ma conclusion. Cette conclusion, je la crie dans mes propres oreilles. Je m’enivre d’elle, je m’endors déjà sur elle. Comment pourrais-je m’étonner ensuite de ne pas voir cet homme que j’ai enseveli dans mon vacarme? Je me suis dressé dans mon armure d’habitudes, dressé moi-même entre lui et moi. Je vais donc me tromper, être trompé, m’établir enfin dans ma solitude — une solitude hostile. Ah! L’artificielle misère, et comme il serait plus simple de faire attention! Comme cela nous rendrait heureux! ” 


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