lundi 28 juin 2010

En voyage.....


En voyage.... en vacances....quelques semaines....

Une petite vidéo qui met en Joie... en attendant le retour....

Bel été à tous !






Hélène Naudy


Préface de Philippe Muller,
directeur de la revue 3e millénaire

Dans le vaste courant contemporain de la “philosophie” non-dualiste, le « Connais-toi toi-même » n’est pas toujours bien compris comme démarche nécessaire et indispensable à l’Éveil de la Conscience. Cette démarche, soulignée par 3e millénaire depuis plus de vingt ans, a pourtant le mérite de parler au cœur de chacun d’entre nous, de chaque personne au prise avec une souffrance plus ou moins aiguë, de chaque chercheur spirituel arrivé à une certaine maturité. Par cette approche, la “philosophie” redevient concrète, car vécue à travers notre totalité corps-âme-esprit ; elle invite justement à une descente en nous-même, par une certaine « écoute tactile », jusqu’à ce que nous réalisions, selon l’adage hermétique, que « ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». En d’autres termes, c’est la vacuité inhérente à l’ensemble de la manifestation qui se découvre à travers les phénomènes qui nous traversent.
La démarche, représentée ici, est à la fois une « première et dernière liberté » (J. Krishnamurti) où toute la dimension psychologique (les pulsions de l’inconscient, le complexe de supériorité, le complexe du moi, etc.) commence à éclore, dans la conscience, par une saine transformation énergétique. La spiritualité résulte alors d’une réelle mutation (métamorphose ou transformation) et non d’une fuite de la réalité quotidienne. Constatation que peut faire toute personne de bon sens !

Ce livre n’est pas un recueil d’entretiens entre maître et disciple, comme on en voit trop souvent dans cette approche, où “celui qui sait” et l’ignorant qui voudrait savoir constituent une parodie d’enseignement spirituel. Ici, l’auteure parle d’elle-même, c’est-à-dire de nous, de l’être qui souffre psychologiquement ou dans son corps, et qui, par “expérience”, entrevoit la possibilité présente d’apprendre, par lui-même, à rencontrer sa souffrance par le « ressenti », à la transformer en sagesse (comme l’exposent, par exemple, les tantras). Il ne s’agit donc pas pour autant d’une nouvelle psychothérapie, les méthodes existantes ayant leur fonction propre, indépendante de toute visée spirituelle. Cette approche, qui sait garder l’esprit critique, sans parti pris, donne au vrai questionnement le rôle de préalable à tout remède. Le questionnement réveille le dormeur lorsqu’il ne découle ni d’une simple curiosité ni d’un besoin d’analyse intellectuelle ; c’est en tout cas le témoignage “philosophique” d’Hélène Naudy.
« Le ressenti peut-il s’enseigner ? Je ne saurais répondre à cette question. Il se découvre dans le “Connais-toi toi-même”. »
La voie subtile, ou la « non-voie », n’est pas pour autant écartée : elle en est l’axe principale ; car c’est au cœur de nos maux que peut se dénouer le joug de l’observateur, de l’analyste, qui, contrairement aux apparentes bonnes volontés, induit la souffrance : celle de ne pas pouvoir être avec l’émotion qui nous étreint, la douleur qui nous submerge, le plaisir que nous imaginons. La plus grande maladie de l’âme est dans le mouvement psychologique qui aspire à une guérison — formule rapide, absconse peut-être, que l’auteure expose de nombreuses manières :
« L’analysant est amené à s’observer, mais restant dans une analyse cérébrale, il ne peut rencontrer l’émotion. »
« Lorsque nous entreprenons de faire l’une de ses disciplines, en définitive, nous n’y allons pas dans une ouverture, dans un “je ne sais pas”, nous y allons un dessein à l’esprit. »

Les enseignements et les bons conseils pour trouver le sens profond de la vie, le bonheur d’être, la joie véritable, ne sont plus de mises aujourd’hui. Toute cette littérature plus ou moins juste, plus ou moins rigoureuse, faisant abstraction pour la plupart d’une démarche de connaissance de soi, ne suffit plus aux chercheurs exigeants qui ne se contentent plus d’une voie spirituelle instituée, d’une technique rabâchée, d’un langage éculé pseudo-oriental ou pseudo-initiatique. C’est d’un “enseignement-témoignage” dont nous avons tous besoin : témoignage d’une recherche rigoureuse du « Connais-toi toi-même », témoignage d’un itinéraire humain où le « corps est touché », témoignage et enseignement vécus ou la poésie de la vie et la précision de la recherche s’harmonisent avec bonheur.
Hélène Naudy appartient à ces témoins de la quête spirituelle du troisième millénaire.





samedi 26 juin 2010

3ème Millénaire


96 - Eté 2010

Thème : Vivre ses émotions
Pouvons-nous les connaître pour en être libre ? (2eme partie)

Sommaire

3e millénaire : A la recherche de l’émotion pure


Reynold Welvaert :
La souffrance, le plaisir et la joie
Virgil :
L’énergie du changement
Ligia Dantes :
L’interdépendance des émotions et de l’image de soi
Byron Katie :
Qui serais-je sans la pensée ?
Eric Baret :
Acceptez ce cadeau !
Jean Klein :
Conscience de la colère
3e millénaire :
L’impossible question selon la vision pénétrante de J. Krishnamurti
3e millénaire :
La « non-expression des émotions négatives » selon l’enseignement de G.I. Gurdjieff
Marianne Dubois :
La Joie
Betty :
Perception des grands drames du monde
Hélène Naudy :
Et si nous déposions les armes (2ème partie)
Marianne Dubois :
L’Amour
Père Lazaré :
La sainte colère selon Jean Tauler
Jean Klein :
Du désir à la Joie sans objet
Paul Degryse :
Transcender et dissoudre ses peurs par le chamanisme
D. T. Suzuki :
Amour et Puissance
Sylvia Garance :
La crise... conscience, sérénité et action !
Karl Renz :
Tao Te Karl



dimanche 20 juin 2010

Le gout du zen


MARDI 13 AVRIL 2010

Ateliers de cuisine Zen

Se rappeller ce que l'on sait déjà et redonner à notre corps tout autant qu'à notre coeur ce dont il a besoin est l'objectif de cet atelier et cela se fait tout simplement dans le plaisir de cuisiner et de manger ensemble.

Notre journée commence avec la préparation d'un déjeuner composé de neuf petits plats, tel que le menu traditionnel shojin des temples zen japonais.
Ces plats sont présentés ensemble afin de ressentir au mieux toute la palette de cuissons, gôut, couleurs que nous allons assembler en fonction des ingrédients du jour et de notre inspiration!

Qu'est ce que la shojin ryouri:
c'est la cuisine préparée dans les temples zen japonais, elle est végétarienne car de religion boudhiste mais ses principes peuvent être facilement adaptés à notre cuisine de tous les jours.
La shojin Ryouri repose sur les principes taoïstes, combinaision des ingrédients yin yang et de leur pouvoir médicinal , mais surtout sur l'attitude juste à adopter dans la préparaton des aliments et de leur dégustation .

La cuisine zen, comme toutes les cuisines est toujours l'expression d'une culture, d'un terroir avec des gôuts spécifiques à cet environnement culturel et géographique;
Dans la cuisine zen le goût léger ( Awai) est particulièrement important afin de ne pas s'éloigner du goût naturel et tout l'objectif est de cuisiner sans dé - naturer, dans le respect des ingrédients par lesquels nous sommes reliés au monde.
Nous découvrirons donc ensemble ces saveurs autour du repas où toutes les questions seront les bienvenues .
L'après midi nous préparons des douceurs japonaises à déguster avec un macha , combinant ainsi au mieux les goûts yin et yang de l'amertume et du sucré, pour comprendre ce plaisir particulièrement goûté des japonais qu'est le thé.

C'est en mettant son coeur dans la cuisine que le repas sera fameux et c'est avec la reconnaissance pour ce qui nous est offert que l'on saura en apprécier toute les saveurs.


Itadakim

jeudi 17 juin 2010

Sébastien Fargue


Retraite de cinq jours avec Sébastien Fargue

Du 24 août au soir au 29 août 2010 dans les Landes

Une retraite de présence est l'opportunité d'avancer grandement dans le chemin de la connaissance de soi.

Vivre ouvert dans le moment présent sera l’axe principale de notre travail.

Nous aurons beaucoup d’opportunités pour prendre conscience des mécanismes qui nous coupent de nous-mêmes, des autres et du monde.

Nous retrouverons l’unité fondamentale de notre nature (1), et nous nous familiariserons avec elle (2), tout en la vivant dans différents contextes (3).

En effet, nous pratiquerons la présence de plusieurs manières : dans le silence, dans l’écoute, la parole, la marche, le jour, la nuit, en intérieur, en extérieur, dans la salle, dans le monde, seul, entre nous, etc…

Nous pourrons vérifier et intégrer la possibilité de vivre une vie éveillée au quotidien, seul ou en relation avec les autres.

Nous comprendrons qu’il s’agit bien plus d’apprendre à faire confiance en notre nature, plutôt que d’essayer de contrôler ou même de comprendre le court des événements dans notre développement.

Nous verrons comment cultiver une certaine qualité de relation avec nos pensées, émotions et sensations, nous permettant de ne plus en être la victime, tout en continuant de les respecter et de leur laisser une place.

Nous sentirons que notre capacité à communier avec les différentes énergies de la vie, nous révèle comment vivre en bonne intelligence avec elles.

Nous réaliserons que la non-dualité trouve sa résolution finale dans la joie et l’amour de la réalité.

Cette dynamique peut nous offrir autant des moments de grâce partagée, que de confrontation à des aspects plus désagréables de nous-mêmes.

Prendre conscience de nos peurs et de notre amour infini nous permet de grandir et d'incarner davantage notre potentiel d'être serein et lumineux.

Notre retraite aura lieu au Gîte « L’atelier des résiniers » à Pontenx-les-Forges, dans les Landes à proximité de Mimizan. Arrivée le mardi 24 au soir, départ dimanche dans l’après-midi.

Prix de la retraite : 450 € tout compris

Plus d’infos et inscriptions :

Jean-Marc : 06 16 80 20 93 - jmmformations@aol.com -www.la-presence.com



jeudi 3 juin 2010

La progression....











Un Homme....


Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.


- Un cartésien se pencha et lui dit :

« Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».


- Un spiritualiste le vit et dit :

« Vous avez dû commettre quelque péché ».


- Un scientifique calcula la profondeur du trou.


- Un journaliste l’interviewa sur ses douleurs.


- Un yogi lui dit :

« Ce trou est seulement dans ta tête,

comme ta douleur ».


- Un médecin lui lança deux comprimés d’aspirine.


- Une infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.


- Un thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles

ses parents le préparèrent à tomber dans ce trou.


- Une pratiquante de la pensée positive l’exhorta :

« Quand on veut, on peut ! ».


- Un optimiste lui dit :

« Vous auriez pu vous casser une jambe ».


- Un pessimiste ajouta :

« Et ça risque d’empirer ! ».



Puis un enfant passa et lui tendit la main......



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