samedi 17 septembre 2011

Franck Terreaux


Franck Terreaux nous dit qu’il n’y a pas à faire, mais surtout, il nous permet de comprendre de manière précise comment être en mesure de dépasser cette apparente contradiction : en ne faisant pas, nous arriverons à quelque chose. 
«Il y avait chez moi très peu de résistance, comme d’attente d‘ailleurs. La confiance et l’amour que je portais à la vie étaient sans réserve. J’étais en quelque sorte comme le petit chaperon rouge, empreint d’innocence et de naïveté, si bien qu’à tout moment, un petit rien pouvait tout faire basculer.»
C’est dans cet état d’ouverture totale que l’éveil a trouvé Franck. On retrouve dans ce court extrait la simplicité de ton, le pragmatisme et la proximité auxquels Franck Terreaux a habitué ses lecteurs. Il nous parle ici bien sûr d’éveil, mais aussi du cheminement, et des circonstances qui l’y ont conduit.
Il nous invite au travers de son livre « L’art de ne pas faire » à comprendre ce que nous sommes. Puisque nous le sommes, nous n’avons pas à le devenir.


Son premier livre L'éveil pour les paresseux

 Extrait  :

"... alors souriant il me regarda et me dit : « Vous voyez, il n’y a rien à faire. » L’impact qu’a eu cette parole fut inimaginable. À cet instant, je sortis du rêve et aussitôt je me dis, « j’ai compris ! j’ai enfin compris ! »
- Mais compris quoi ?
- Compris que méditer ne servait à rien, qu’en méditant, qu’en essayant d’être détaché, qu’en essayant de me libérer de mes soi-disant conditionnements, j’étais complètement à côté de la plaque. Compris que chaque pas entrepris dans une direction m’éloignait inexorablement de ce que je cherchais, de ce que j’étais, autrement dit de tout, autrement dit de rien, ou plutôt de rien du tout, puisque c’est à partir de ce rien que tout se crée d’instant en instant. J’avais désormais l’ultime conviction qu’il n’y avait nulle part où je devais aller, puisqu’il n’y avait nulle part où je puisse aller. Que l’univers était d’une perfection absolue, et que dans ce cas comme le disait Jésus, si tout était parfaitement accompli il n’avait aucune personne à parfaire.



3 commentaires:

Stéphane a dit…

Vous avez compris que l'Univers était d'une perfection absolue ? Mince alors, il faut vraiment que votre éveil soit, en effet, très proche du sommeil profond pour arriver à un tel niveau de confusion. Cette critique que je vous adresse, vous trouverez sans doute qu'elle fait partie de la perfection absolue, moi je dis que c'est juste du bon sens.

Anonyme a dit…

Je li 31 décembre 02 heure 03 à mon humble avis vous avez passé une soirée très arrosée et c'est temps mieux. Votre réflexion est très intéressante dans la mesure ou tout ceci aurait un sens, mais seulement si tout ceci aurait un sens. Mille mercis pour votre commentaire. Franck terreaux.

yves a dit…

bonjour,a tous, super ces commentaires de gens qui ne sont pas éveiller,comment peut on juger alors qu'il n'y a pas experiance,il faut d'abord le vivre,

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