lundi 9 janvier 2012

Jean Bouchart d'Orval



A l'ombre du sphinx

Nouveau livre de Jean Bouchart d'Orval

Parution :  Février 2012

résumé du livre

L'Occident, c'est-à-dire aujourd'hui la terre entière, a perdu des éléments fondamentaux de l'art de vivre. Cette perte, il la doit historiquement, selon Jean Bouchart D'Orval, au fait d'avoir été enfermé dans la pensée rationnelle par les philosophes de la Grèce classique, une incommensurable restriction en comparaison de la vision de l'existence qui avait si largement cours jusque-là en Grèce archaïque et surtout en Egypte. Jean Bouchart D'Orval nous montre que les anciens Egyptiens ont maintenu pendant des millénaires une civilisation d'une beauté et d'une pureté étonnantes, fondée ni sur le rationalisme, ni sur l'individualisme, ni sur une quelconque idéologie. Il est question dans ce livre d'une civilisation entièrement articulée autour d'une profonde spiritualité cultivée et transmise par d'authentiques sages et actualisée sous l'égide de la royauté solaire ce qui lui a permis de fonctionner pendant des millénaires dans une harmonie que notre monde moderne n'a jamais connue. Le destin de l'Occident, pour l'auteur, s'est joué durant le siècle écoulé entre Parménide et Platon. La sagesse de l'Egypte ancienne dont ce livre fait état étaient fondées sur la révélation et l'initiation, c'est-à-dire l'expérience directe du réel. A partir du Ve siècle avant notre ère, les grands penseurs de la Grèce classique se sont de plus en plus détournés de la source vive. Le grand intérêt de ce nouveau regard porté sur l'Egypte est de montrer que seule une civilisation fondée dans tous ses aspects sur l'intuition fondamentale de l'existence peut espérer une existence relativement harmonieuse. Si Jean Bouchart D'Orval se penche sur la bifurcation historique des Grecs, c'est que l'homme moderne, pour lui, se fourvoie tous les jours de la même manière. Ce livre ne propose certes pas un absurde retour au passé ; il suggère simplement qu'il est possible de vivre sur terre autrement que ce que nous avons connu depuis quelques siècles. 


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