lundi 26 janvier 2015

Rencontre avec Virgil...


Rencontre avec Virgil


Deux entretiens avec Virgil réalisés par Samir Coussa et May Char.
+
deux Bonus  : “Ma rencontre avec Virgil”  : deux témoignages de Betty et de Jean Bouchart d’Orval

Réalisation © Revue 3e millénaire

“Tu n’apprends rien par la mémoire. Ton cerveau il ne t’éclairera jamais. Tu as l’impression que tu es éclairé par ça. Mais c’est faux. Il te tient encore dans une machine d’illusions.”

Virgil Hervatin (1935/2012), né en Yougoslavie, a vécu au Québec à partir de 1960. 
Ignorant l’existence de toute dimension spirituelle, il connut un éveil en 1991. 
En quelques années, un nombre croissant de chercheurs sont venus le rencontrer. Il exhortait ses interlocuteurs à vivre pleinement le présent, et les ramenait toujours à eux-mêmes afin d’éviter tout attachement à sa personne. Il était un témoin vivant de l’Éternité.
Mais l’Éternelle Présence s’est incarnée chez un homme qui n’avait absolument jamais lu les livres qui intéressent tous les chercheurs de Vérité. Il n’avait jamais rencontré ni cherché à rencontrer un sage ou un éveillé, pas plus qu’il n’avait jamais manifesté le moindre intérêt pour les grandes traditions de l’histoire de l’humanité. Il n’avait jamais été, non plus, un homme religieux.

Commande : site 3ème Millénaire clicclic…




vendredi 16 janvier 2015

Actualité…..




Lorsque vous vous dites Indien, Musulman, Chrétien, Européen, ou autre chose, vous êtes violents. Savez-vous pourquoi? C'est parce que vous vous séparez du reste de l'humanité, et cette séparation due à vos croyances, à votre nationalité, à vos traditions, engendre la violence. Celui qui cherche à comprendre la violence n'appartient à aucun pays, à aucune religion, à aucun parti politique, à aucun système particulier. Ce qui lui importe c'est la compréhension totale de l'humanité.

 "Se libérer du connu"  Krishnamurti

samedi 10 janvier 2015

L'Harmonie secrète coeur de l'ancien Egypte





Un nouveau livre tout chaud sorti du four…


L'Harmonie secrète, cœur de l'ancienne Égypte



L’essentiel n’a pas été dit sur l’ancienne Égypte.


L’antique civilisation du Nil demeure incompréhensible tant qu’on ne peut pressentir l’existence comme la voyaient les grands initiés qui en furent les maîtres d’œuvre. En l’absence de cette lumière, le discours sur l’Égypte demeure confiné aux relatives banalités dont l’égyptologie classique se contente depuis deux cents ans. Le cordon reliant toutes les perles du « miracle égyptien » n’est rien d’autre qu’une authentique et profonde spiritualité. Or, presque toutes les publications sur l’Égypte ancienne ignorent ou feignent d’ignorer ce ferment absolu et tout est passé à la moulinette d’un matérialisme borné et d’un rationalisme timoré. Aucun égyptologue ne lira ce livre…
L’ancienne Égypte avait planté au cœur de sa vie ce sans quoi aucune société ne peut vivre dans l’harmonie et qui nous fait tant défaut à nous : le sens du sacré. Elle en vivait et elle n’a jamais cessé de l’exprimer dans des monuments célébrant le grand miracle : la manifestation de l’Inconcevable par le visible. On ne peut en apprécier toute la beauté si on ignore son langage symbolique, sa géométrie sacrée, la loi des nombres, l’harmonie et les proportions musicales. Car sur l’essentiel les maîtres de l’Égypte antique n’ont rien dit et n’ont rien expliqué, mais ils ont donné des signes.


L’essentiel n’a pas été dit sur l’ancienne Égypte.
Il ne peut être dit.

L'Harmonie secrète, cœur de l'ancienne Égypte, Jean Bouchart d'Orval, Éditions Almora, Paris, 2015, ISBN 9 782 351 182 260, 18€.




vendredi 5 décembre 2014

Jean Bouchart d'Orval


JEAN BOUCHART D'ORVAL

Entretien en quatre parties, septembre 2013.
Jean bouchart d'Orval explique ici clairement comment nous dépensons une énergie colossale pour entretenir une image statique de nous même, alors que la vie est pure dynamisme.
En recréant sans cesse cette densité de la personne, nous perdons de vue la joie que nous sommes simplement. Regarder et voir cela, nous ouvre à l'étonnement, au ravissement de la redécouverte de notre essence, puis nous ramène au silence fondamental de l'être.
Réalisé par brigitte K Garcia pour brideva.blogspot.com
 

 La densité de la personne (Partie 1) 


La passion d'être (Partie 2)



L'inconcevable réalité (Partie 3)



L'éternité maintenant (partie 4)


mardi 18 novembre 2014

Yannick David



     
Parution fin novembre

4 ème de couverture :




INTRODUCTION

J’ai reçu ma première Bible illustrée pour ma communion privée, à huit ans, que j’ai lue plusieurs fois. Puis une Bible de Jérusalem, petite et compacte, nettement moins attrayante, pour ma communion solennelle à douze ans. Les cadeaux classiques pour un enfant élevé dans une famille catholique et pratiquante (c’est-à-dire allant à la messe). J’ai eu aussi une histoire de la vie de Jésus en bandes dessinées, lue bon nombre de fois et qui me faisait pleurer à chaque fois que j’arrivais à la fin.
Je lisais de temps en temps des passages de la Bible, mais la connaissais plus par ce que j’entendais à l’église ou dans les cours d’instruction religieuse.
Coupant avec l’église catholique, à la sortie du secondaire, car n’y trouvant pas les réponses à mes questions, je découvrais Gandhi, la non-violence, puis la spiritualité de l’Inde. Ce fut le début d’un véritable cheminement spirituel, en particulier grâce à l’enseignement proposé par Arnaud Desjardins, qui me rapprocha de la compréhension des textes bibliques.
Je me disais qu’un jour je lirais vraiment la Bible, à la lumière de ma propre expérience. Cela prit des années, beaucoup plus que je ne l’imaginais à vingt cinq ans.

J’ai commencé à écrire quelques commentaires, puis j’ai découvert le sens hébraïque de certains mots, y ai pris gout, pour finalement étudier de près les passages les plus connus, que je n’avais jamais compris tant le sens paraissait caché. Sentant que cela commençait à prendre de la consistance, je me suis interdit tout appui sur des livres de commentaires quelconques. Je voulais que cela vienne de ma propre compréhension, de  mon interprétation, afin de rester authentique.
Certains symboles étaient clairs, connus, d’autres obscurs, peut être expliqués mais pas lus pour ma part.

L’un des aspects de la Bible, ou des évangiles, c’est la répétition des thèmes. C’est à mon avis à peu près toujours la même histoire, traitée symboliquement, ou par paraboles, du cheminement spirituel possible pour les êtres humains.
Les recherches, l’histoire, ont montré que ce qui est dit dans la bible n’est pas vérifiable. Ce n’est pas tant les lieux géographiques que le sens des noms de lieu qui importe. De même, les nombres cités dans les textes peuvent paraître extravagants, invraisemblables, comme ces patriarches qui vivent cent ans ou plusieurs centaines d’années. Si on s’en tient à l’apparence, c’est forcément irréaliste. Mais si on sait que chaque lettre hébraïque est reliée à un nombre, la dimension est toute autre. Il en est de même pour des histoires complètement incroyables, nombre de miracles, de guerres…

La Bible fut principalement écrite en hébreu, sans doute aussi en araméen. Aram correspondant à La Syrie dans la Genèse. L’araméen, ancêtre de l’hébreu, était la langue parlée en Palestine à l’époque de Jésus. Il y eut aussi le grec pour le nouveau testament.
Du grec au latin, du latin au français, il est facile de perdre le sens. Ce ne sont pas des recettes de cuisine, bien matérielles et quantifiables. Il est donc important de revenir aux mots d’origine dans la langue de  l’époque. Mais ce n’est pas non plus un texte d’intellectuel ou d’historien. C’est un texte de sagesse, qui fait appel à la conscience, à l’être. Peu importe ce qu’en disent les spécialistes, une fois trouvées les clés, c’est ce que comprend le cœur qui prime.

Je suis convaincu que le sens est plus symbolique qu’historiquement vrai, qu’il y a une façon imagée de parler, correspondant à l’époque. Qu’il ne faut pas prendre les choses à la lettre, mais les comprendre en esprit, avec le cœur. C’est une démarche qui est le propre de ce qui nous est proposé à travers ces textes sacrés. Le plus difficile est peut-être de désapprendre, d’oublier les clichés que l’on en a, ne plus se fier aux croyances transmises depuis des siècles par des hommes qui ne font que répéter et s’enfermer dans un verbiage obscur et stérile. Peut-on lire avec un œil neuf, un esprit ouvert, sans à priori, afin de ressentir au tréfonds de notre être si cela nous parle ou non ? Laisser tomber le mental fait partie des défis que propose Jésus justement…

La Bible nous parle d’un voyage où l’on quitte le connu pour un monde nouveau. On ne peut atteindre quoique ce soit sans quitter le point de départ. Ce voyage n’est pas dans l’espace, mais à l’intérieur de chacun. Il n’est pas sans risques, sans souffrances, sans efforts, sans doutes. Mais que s’agit-il de quitter ? C’est toute la question.
Il faut sans doute déjà porter en soi ce que l’on cherche, bien que ne sachant pas vraiment où l’on va. Avoir, et garder, un esprit d’ouverture pour que la vie nous serve de guide. Tout ce qui arrive peut être une aide si l’on ose la confiance. C’est un voyage, une aventure, d’où le nom de chemin utilisé dans le monde spirituel, et dont l’un des aspects traditionnels et pratique est le pèlerinage.
Ce livre est une aide possible sur ce cheminement, qui peut donner des clés à qui veut mieux comprendre la tradition biblique, et le sens des paroles d’un homme nommé Jésus.
A vrai dire c’est le livre que j’aurais aimé lire pour comprendre un peu mieux la Bible, qui en soit est un livre difficile. Puissent mes explications apporter un peu de clarté à ceux qui comme moi en avait besoin.

mercredi 12 novembre 2014

Alain Brunache


Jeu n°6


Jeu n°6 (à faire ou à ne pas faire)

"À la source"

Je nous suggère - avant d'y croire ou de les rejeter - de vérifier par nous-mêmes en les  expérimentant, les affirmations suivantes :

Tout mon univers mental est conséquent à la croyance en l'existence de "moi" autonome

ou

Toutes les pensées qui absorbent ma conscience d'être, n'existent qu'à partir de la pensée première "je"

ou

Toute l'agitation qui me secoue ne vient qu'après la naissance de la sensation d'exister séparément du Tout

car
La pensée "je" est celle dont toutes les autres découlent
Elle voile l'évidence de la totalité que "Je Suis"


En regardant dans la direction de celui qui voit

ou

En me centrant sur la sensation d'être

ou

En me tournant vers la source d'où apparait "je"

Les pensées s'effacent

La paix s'installe

La plénitude est

Le silence règne


Site Alain : clicclic…

mercredi 5 novembre 2014

lundi 6 octobre 2014

3ème Millénaire




 113   -   Automne 2014
Thème :   Libres comme le monde
Liberté ? Egalité ? Fraternité ?

Sommaire
3e millénaire : Le fil d'Ariane
Viator : Libres comme le monde
Paul Kossak : Quand l'Esprit s'adapte aux exigences de la modernité
Nicole Montineri : Le changement intérieur
Philippe Muller & Philippe Roblin : Liberté, égalité, fraternité au coeur de l'humain
Mathieu Yon : A égale distance de la vie
Dayana : Reconnaître notre nature indivise
Jean Bouchart d'Orval : Le vital désencombrement
Gérard : “Je suis” est justesse
Franck Terreaux : La toute possibilité
Karl Renz : La lumière est une porte qui ne laisse aucune idée pénétrer
Denis Marie : Le réenchantement de notre Nature
Jean-Marc Mantel : Liberté, égalité, fraternité
Documents :
Rudolf Steiner : La triplicité de l'organisme social
Sri Aurobindo : Trois divinités de l'âme
Étude : 
Phillip Charles Lucas : Les gourous de l'Advaita Moderne Non Traditionnelle et leurs critiques par l'Advaita Moderne Traditionnelle
Témoin d'Éveil :
Marion : Nous sommes la simplicité même.
Entretien filmé :
Lisa Cairns : La liberté est votre nature
Poésie :
Oria : Liberté, égalité, fraternité
Portfolio : : Caroline Halley des Fontaines
BD : : Série Désillusion
Anna Guégan : Flower Power
Méditation : : supplément vidéo avec Rupert Spira

La perte de sens
La trop célèbre devise républicaine « à force d'être répétée, nous dit Viator, a fini par ne plus rien dire »... au point où la remarque provocatrice de Franck Terreaux est devenue une évidence : « Ce concept de liberté, d'égalité, de fraternité, fait penser à un alignement de piquets de clôture. Il demeure comme l'unique réponse à l'univers imaginaire et petit bourgeois que notre civilisation s'est forgée ». Dans une optique différente, suivant une critique guénonienne [1], Paul Kossak constate que ces « idéaux de la révolution française » ne sont aujourd'hui qu'« une coquille vide ».  « A la soi-disant tyrannie d'une monarchie omnipotente s'est substituée une médiocratie qui devient de plus en plus visible. La liberté a été réduite à la possibilité de “jouir sans entraves” comme le disait un slogan de mai 68. L'égalité, dans ces conditions, a consisté à niveler les individus par le bas. Et finalement, la fraternité devient bien fragile alors que chacun proclame son droit à la différence et à l'individualisme le plus forcené. » Pour Jean Bouchart d'Orval la méprise repose sur le mensonge, et « La fraternité ne peut exister tant que l'on vit sur le mensonge. Quant à l'égalité », il s'agit alors d'« un des plus grands mensonges de nos sociétés modernes. Prétendre, comme il est écrit dans le préambule de la constitution américaine, que tous les hommes naissent égaux est tout de même une des choses les plus fausses qui aient jamais été écrites. La nature elle-même le démontre chaque instant. L'histoire même des Etats-Unis, par exemple, le démontre amplement. »
Vers l'essence
Avec Viator, nous porterons une triple question : « Liberté, égalité, fraternité... s'agit-il d'autre chose que de mots, et la réalité n'est-elle pas d'une tout autre nature ? » Il nous semble en effet vital, comme le suggère Philippe Roblin, d'envisager « une guérison de l'organisme social » en puisant à la source de notre humanité.
Car « cette vie humaine, questionne Denis Marie, n'est-elle pas le lieu où chaque jour nous nous employons à essayer de concrétiser nos rêves, nos attentes de liberté, d'égalité et de fraternité ? » Il s'agit toutefois de se désidentifier des opinions et des illusions constitutives de notre confusion. Mais « se désidentifier, fait-il remarquer, ne repose pas sur notre perspicacité et notre intelligence, mais découle d'une simple et authentique reconnaissance, du fait de se rendre concrètement à l'évidence. Il n'existe pas une confusion “générale”. Il existe une confusion que chacun permet pour lui, car il la considère comme “normale” ».
Cette désidentification est aussi simple que le témoignage de Mathieu Yon : « Pour ma part, la liberté m'est tombée dessus en regardant la pluie ». Car, comme le dit Lisa Cairns : « la liberté, elle est là. Ce qu'on cherche, c'est là ! »
Il y a 100 ans : deux visions complémentaires
Au cours de la première guerre mondiale, Sri Aurobindo, en Inde, et Rudolf Steiner, en Allemagne, voyaient la devise républicaine sous un nouvel éclairage. Aurobindo dénonçait l'approche superficielle et « mécanique » que nous en avons [2]. « La liberté, tant proclamée comme essentielle au progrès moderne, n'est qu'une liberté extérieure, mécanique et irréelle. L'égalité, tant recherchée et pour laquelle on s'est battu, est, elle aussi, extérieure et mécanique, et finalement elle se révélera irréelle. Quant à la fraternité, elle n'est même pas considérée comme un principe praticable d'organisation de la vie, et ce que l'on propose à sa place, est un principe extérieur et mécanique d'association égale ou, au mieux, une camaraderie du travail ». Il clamait alors l'importance de redécouvrir ces « trois divinités de l'âme » (voir notre document). Rudolf Steiner voyait cette triple réalité spirituelle fonder l'organisme social [3] (voir notre document). Il montrait pourquoi la liberté devait être réalisée sur le plan culturel et éducatif ; pourquoi le système législatif, porté par l'égalité, devait être totalement indépendant de l'économie politique et comment la fraternité pouvait alors se réaliser sur le plan économique, celui des échanges et de la consommation. Pour lui : « C'est en partant de l'être humain tel qu'il se présente dans ses états psycho-spirituels, dans cette triple articulation psycho-spirituelle, que nous en arrivons à la triple organisation sociale. »
Une compréhension de la Présence
La liberté et l'égalité ont systématiquement été opposées. L'une menant au libéralisme absolu, à « l'individualisme compétitif », l'autre à « une société artificielle et mécanique », au totalitarisme. Il est alors « parfaitement vain, souligne Nicole Montineri, d'essayer d'établir et d'harmoniser la liberté et l'égalité sociale sans une profonde compréhension de la nature véritable de l'être humain. C'est elle seule qui nous fera vivre dans une vraie fraternité, celle de la conscience d'une seule et unique Présence en chacun de nous. La fraternité est au cœur de la conciliation entre liberté et égalité. » Le déséquilibre, la confusion, les oppositions entre les trois membres du ternaire républicain se produisent inévitablement lorsqu'on l'entend « à partir d'un point de vue personnel, c'est-à-dire mental » remarque Dayana. Ce point de vue s'appuie sur les oppositions « libre/aliéné, égal/discriminé, frère/exclu » relève-t-elle, alors que « vu de l'impersonnel », liberté, égalité, fraternité « est un écho direct à notre nature » et ne s'entendent plus en opposition à des contraires.
De la forme à la transcendance
Les contradictions demeurent dès lors que nous essayons de comprendre la liberté, l'égalité et la fraternité « du point de la vue de la forme ». Si bien, nous dit Jean-Marc Mantel que, finalement, « on ne peut donc parler de liberté, d'égalité et de fraternité au niveau de la forme ». C'est pourquoi Gérard constate qu'« en l'absence d'objet, aucune idée de fraternité ou d'égalité ne peut apparaître. Contrairement à la liberté, ces deux qualités présupposent l'existence d'un “autre” ». Parce que, souligne Karl Renz : « La liberté est la nature de l'Absolu, et l'Absolu n'a jamais besoin d'être libre [...] Tu ne peux pas atteindre la liberté et personne ne sera jamais libre. La réalité est la liberté parce qu'il n'y a pas de second : il n'y a que la réalité ». L'esprit dualiste, conditionné et limité à un mode de vie personnel, qui fonctionne par opposition, ne peut réaliser une vision profonde transcendant la forme. Pourtant, nous dit Jean-Marc Mantel : « La liberté y réside, en tant que pouvoir créateur infini. La fraternité y réside, dans l'unité de ce qu'elle est. Et l'unité est la source de l'esprit fraternel. L'égalité y réside aussi, car ce qui précède et transcende la forme est à l'origine de tout sentiment d'égalité, tout comme l'or est ce qui relie tous les bijoux en or ». Dans la vision transcendante, nous réalisons avec Jean Bouchart d'Orval que : « L'égalité, celle qui ne se fonde pas sur une prétention mensongère, est une non-division, une absence de séparation d'avec l'autre. Cette égalité-là a un goût tout à fait différent que de simplement avoir l'idée commune de l'égalité, qui dégénère en égalitarisme ».
Une tout autre vision du ternaire républicain peut alors s'offrir à nous. Elle participe d'un changement de société dans un accomplissement spirituel de notre humanité.
[1] - Voir de René Guénon, La crise du monde moderne et Le Règne de la Quantité et les Signes des Temps, Éd. Gallimard.
[2] - De septembre 1915 à juillet 1918, Sri Aurobindo publie dans la revue indienne Arya, les trente-cinq chapitres de L'idéal de l'unité humaine où figure ses réflexions sur la devise républicaine.
[3] - Lors de conférences d'octobre à novembre 1918, Rudolf Steiner partage ses idées sur la manière de comprendre la devise républicaine ; voir Symptôme dans l'histoire (Triades).

Site 3ème Millénaire : Clicclic


vendredi 12 septembre 2014

Alain Brunache




Livre "Le Chaos et l'Ivresse"

 
Des mots au-delà des mots pour faire résonner la profondeur.
Tel est le souhait que j’émets pour le lecteur.
Un autre de mes vœux est qu’il touche le néophyte en matière de spiritualité comme le chercheur averti.

Cette publication est composée de textes courts à caractère méditatif.
L’âme de la non-dualité y est très présente, tant dans son expression contemporaine que dans l’esprit traditionnel indien de l’Advaïta Vedanta.


la simple perception de ce qui m'apparaît maintenant...

mais aussi... la perception de ce qui perçoit !

alain brunache
Il vous arrive peut-être, même si cela passe inaperçu, d’être habité par un changement de perspective et de priorité. Le besoin de sécurité, les idées reçues, les "il faut" et "ça aurait dû" s'effondrent alors, à l'avantage d'un regard bienveillant et dénué de commentaire sur "ce qui est".

Ce retournement s'accompagne d'un indicible élargissement et d'une douce tranquillité. 

Ce site et les rencontres qu’il suggère traitent de ce basculement intérieur. Ils n’offrent pas de méthode, mais proposent des écrits, partages et expérimentations autour de la perception non-duelle*.

*Non-Dualité : Le terme non-dualité désigne à la fois l’unité fondamentale qui sous-tend toute chose et la possibilité pour l’être humain d’en percevoir la nature (éveil).

Blog d'Alain Brunache : CliClic…


lundi 23 juin 2014

Jean Bouchart d'Orval à Bordeaux


LE REGARD SANS LES MURS 

Rencontre d’un jour avec Jean Bouchart d’Orval


Ne recherchez pas la vérité, abandonnez seulement les opinions.
Hsin Hsin Ming

La lourdeur dans la vie ne vient pas des situations, mais d’un malentendu, d’une simple habitude contractée dans les premières années et jamais remise en question depuis. Ce réflexe fait que tout le reste de la vie n’est plus que réactions inutiles contre un enfermement imaginaire. Pas besoin de changer de situation ni de place, ni de rechercher un Absolu; simplement voir les murs imaginaires. L’Absolu c’est le regard sans les murs. Nous n’avons pas à regarder autre chose, mais simplement voir sans point de vue. Pur Regard.


Séminaire d’un jour avec Jean
Le samedi 13 septembre à Bordeaux, de 10h00 à 17h00, à la Salle de yoga Elizabeth Rappaport, 68 rue Stéhélin, 33200 Bordeaux. Participation : 50

Infos et réservation : Jean-Marc Martin 05 57 41 14 71 / 06 16 80 20 93
jmmformations@aol.com



 page1image9840 page1image10000 page1image10160